‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 57 sur 625 · DÉSIR — DÉSOPILER · texte numérisé non relu

DÉSIR — DÉSOPILER

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DÉSIR, terme de tendresse.

188 Adieu, Gros-René, mon désir. - Dip. am.9 I, 2.

DÉSIRER DE ... , désirer.

357 Puisque vous desirez de savoir promptement. - Fâch., II, 3.

591 Je sais qu'en vous flattant le galant ne désire Que de vous abuser, et puis après s'en rire.

Éc. des Fem.9 II, 5.

', Le bestail augmente de sorte entre ses mains, qu'il n'y a ceiuy qui ne désire de

tuy en remettre. - D'Uaré, L'Âttrée, 161 6, I, p. 3 a 3'; - Cf. Id., ibid., II, p. 5o6.

Ceux-là. . . qui détirent de vivre en gens d'honneur. - Malh., II, 3a.

Elle avoit désiré avec une extrême ardeur d'entrer à Port-Royal.

Rac. , IV, 56o : Port-Roy.

(Elle) désir où. . . de rompre la liaison de Monsieur le Prince avec Madame de Châtillon. - La Rochip., II, 399.

Je désire de passer ma vie avec vous. - SsV., VI, 397.

Qui désire <f estre dans la communion des Saints n'a que faire de se tourmenter à les discerner avec les autres. - Bosse et, Confér. avec M. Claude, in- ta, 1689, p. 6g5 : Réflex.

11 faut premièrement entendre la messe à laquelle on désire de communier, avec une dévotion particulière. - Id., Catéch. de Meaux, in-19, 1687, p. 919.

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