‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 72 sur 625 · DIA (À · texte numérisé non relu

DIA (À

L'on voit que l'un tire

A dia, l'autre à hurhaut. - Dép. am., IV, 9.

Pour ces raisons, les bonnes bestes. . . Gourans ores bas, ores haut, Au lieu d'à dia vont à hurhaut.

Richer, Ovide bouffon, 166a, p. t35.

L'un tire à dia, l'autre à hurhaut. - Id., ibid., p. 3ao.

* 9 Dia, mol familier aux charretiers, en touchant leurs chevaux.?) - Nicot, 1606.

«Les chartiers se servent de dia pour faire aller leurs chevaux à gauche, et de hurhaut pour les détourner à droite ... Il est venu en usage dans cette phrase figurée et proverbiale : Il n'entend ni à dia ni à hurhaut, pour dire : c'est un homme qui n'entend point la raison, quelque chose qu'on lui propose.» - Furetirre, Diction., 1690.

Diable (Au).

334 La peste de ta chute, empoisonneur au diable! — Minanlh., I, 9.

1/173 Auras-tu bientôt fait impertinent au diable! - Ibid., IV, h.

Que la fièvre te serre, chien de vilain à tous les diables !

L'Ai., II, V.

Je l'ay trop laissé la bride sur le dos, cavale au diable!

Larrivet, Les Tromperie» , I, 3.

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