DIA (À
L'on voit que l'un tire
A dia, l'autre à hurhaut. - Dép. am., IV, 9.
Pour ces raisons, les bonnes bestes. . . Gourans ores bas, ores haut, Au lieu d'à dia vont à hurhaut.
Richer, Ovide bouffon, 166a, p. t35.
L'un tire à dia, l'autre à hurhaut. - Id., ibid., p. 3ao.
* 9 Dia, mol familier aux charretiers, en touchant leurs chevaux.?) - Nicot, 1606.
«Les chartiers se servent de dia pour faire aller leurs chevaux à gauche, et de hurhaut pour les détourner à droite ... Il est venu en usage dans cette phrase figurée et proverbiale : Il n'entend ni à dia ni à hurhaut, pour dire : c'est un homme qui n'entend point la raison, quelque chose qu'on lui propose.» - Furetirre, Diction., 1690.
Diable (Au).
334 La peste de ta chute, empoisonneur au diable! — Minanlh., I, 9.
1/173 Auras-tu bientôt fait impertinent au diable! - Ibid., IV, h.
Que la fièvre te serre, chien de vilain à tous les diables !
L'Ai., II, V.
Je l'ay trop laissé la bride sur le dos, cavale au diable!
Larrivet, Les Tromperie» , I, 3.