CONSUL — CONSULTER
Voici une pièce d'une cotutilutiùn assez extraordinaire.
Corn. , V, 5o5 : Examen de Nicomède,
La constitution (de la tragédie) est plus difficile que Texécution.
Rac, VI, a 90 : Livres annotés.
Constitution, constitution ou contrat de rentes.
A vous prendre depuis les pieds jusqu'à la tête, il y auroit là de quoi faire une bonne constitution. - L'Av., I, &.
Commencez par lui livrer quelques sacs de mille francs, passez-^ui un contrat de constitution. - La Bbut., H, 199.
3(e C^e8t4-dire un contrat de constitution de rentes^
Les bourses sur lesquelles il avoit compté lui ont manqué de parole. —
D'où vient donc ce changement ? Ne leur a~t-on pas fait entendre que je prendrois des précautions pour leur en faire une constitution sur le pied que les gens d'affaires font leurs billets ?
RuifABD et DuFBBNT, Sc. du ProcuTêur ajoutée à la Foire Saint-Gertnain.
ie Richclet : tt Constitution, rente annuelle. Mettre de l'argent en constitution : avoir de lionnes constitutions.^ - Furelière : trOn appelle absolument, par excellence , constitutions, les rentes créées à prix d'argent : un marchand perd son crédit quand il met son bien en constitutions. Tout le bien de ce bourgeois est en constitutions.!*
CONSCL.
Comment se porte Monsieur votre. . . là. . . qui est si honnête homme? — Mon frère le consul? — Pourc, I, û.
t Dans les provinces méridionales de France, on appelait consuls les officiers d'un bourg ou d'une petite ville, chargés des intérêts de la communauté. Ils riaient les im-« positions, les logements des gens de guerre, etc. — Dans le Nord, on les nommait cchevins. — On appelait aussi consuls les juges établis entre les marchands pour régler leurs différends en matière commerciale; actuellement, nos juges des tribunaux de commerce forment la juridiction consulaire.
Consulter, rerfc^ actif, concerter, examiner, délibérer, prendre avis au sujet de . . .
1 678 Il me semble
Que Ton doit commencer par consulter ensemble
Les choses qu'on peut faire en cet événement. — TarU , V, 1 .
Tai ici un ancien de mes amis, avec qui je serai bien aise de consulter sa maladie. - Pourc, I, 6.
Voici un habile homme, mon confrère, avec lequel je vais consulter la manière dont nous le traiterons. — Ibid., I, 8.