‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 4)Chapitre 5 sur 395 · La perte irréparable D*un maître si considérable · texte numérisé non relu

La perte irréparable D*un maître si considérable

Dans Tennuy m'ayant abîmé. . . ~ Lobit, Muze hiit,, 10 juin i656.

1 1 1 Enfin, sous mille crocs la maison abîmée. - Dupb., Sat. VIII.

Abîmer (S'), se plonger, au fig., sombrer.

67 Et sachant dans quels maux mon cœur s^est abtmé,

Princ, d^Él,y , 1.

Gette agréable idée où ma raison e*ablmê. - Gorr. , Poée. dh:, 5

Dans le temps qu*on alloit â Fontainebleau pour e'abîmor dans la joie, voilà M. de Turènne tué. - Sév., Ul, 354.

♦ Pour i'ahimer, dans le même sens, on employait aussi abhur, neuL, sombrer.

Incomparable créature . . .

Qui me préservés d*abytmer Dans la plus horrible tempesie.

Art. Gobr., sur Thymne Ave, marié itella.

Tiens, Marton, que la terre abîme sous mes pas. - Babor, Jaloux, 1, à.

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