BLANC — BLANCHIR SOUS LE HARNOIS
, bkarr$, tous deux sont bons; mais bizam est tout à fait de la Cour, en quelque
Coo le prenne. Aussi la prononciation de bizarre avec un s est beaucoup plus douce
agréable que celle de higearr» avec le gea; M. Goefieteau a toujours écrit bizarre.
ois disent aussi bizarro; mais ce mot signifie parmy eux leite et brave ou galantn
defanUuquê ou moroee, comme chex nous). — Patru dit i ce sujet : crEn son
Bom., Goefieteau dit la bizarrerie de eee ddportemene, pariant de Caligula. Bizarre
faïUaique et bizarrerie signifie extravagance, n — L Académie firançaise (170Â)
: vOn ne dit présentement plus que bizarre; ce qui fait voir que ce mot-ii est le
dont on se doive servir, c*est que ceux qui ont dit btgearre n^ont point dit bigearre-
ny bigearrtriê, mais bizarrement et bizarrerie, f> - Vauoilas, édit. Cbassang, II, p. 5-6.
iMa effet, dans Agétila§ (i665}, Corneille a parié de
573 Tamour, dont la bizarrerie
Se joue assez souvent du fond de notre cœur.
i^çr Gqiendant René Bary, dans sa Rhétorique, édition de 1676 (la première est de i663), dnet encore bizmre et bigearre; mais, dit-il, erles délicats sont pour le premier moli». ^'ÈDL 1680, Richelet donne bizarre et bigearre, mais bizarre comme plus usité; Furctière U90) donne bizarre ou bigearre, sans indiquer de préférence; en 169a , dans sa t*^ édi- CiÉ» r Académie donne bizarre seul; mais, dans ses éditions de 1718 et 17^0, elle renvoie wmUgeerre à bizarre, sans observation; à partir de 1763, bigearre disparaît.
Alang, monnaie.
i/i3i II te coûta six blancs lorsque tu m'en fis don. - Dép, am., IV, &.
198 On luy baille une grosse somme,. . .