Sans préjudice encor d'un accident bien pire
Qui m'afflige un endroit que je ne veux pas dire. - Sgan. , se. 7.
57 Les estropiez, les afligez
Sont alimentez et logez. - Lobit, Muzs hUl., s 5 oct. i66â.
Catherine, malgré ses continuelles infirmités, afflig9o\t son corps par des austérités continuelles. - Ric, 10.
Mes pauvres nerfs ont été rudement qffUgéi de rhumatisme. — S^t., IV, à 16.
Affoler, rendre fou d'amour.
Vous ne sauriez croire combien elle est affolée de ce jeune homme.
Méd. malgré Iwi^ III, 7.
Puisses-tu avoir le cœur affolé! - 'Ane, Th,Jr,, Bibi. eizév., I, 3&5.
Sus donc, bastard, quitte ces armes
Trop fortes pour un Dieu des charmes,. . .
Un gourmand, un cherche-midy.
Qui par fous fils ou filles folles,
Par cent faits fous le monde affolée,
Dassouct, Ovide en bMê humeur, in-/i*, 1 65o , p. 98.
Apprenez doncques
Que plus belle ne se vit oncques Que ceste mesme Médusa, Jusque-là qu elle refusa Maints amoureux affolez d*ellc.
RiCHBR, Ovide bouffon, 166a, p. 5o4-5o5.
* Le sens le plus ordinaire était celui de bleseer, qui s^est conservé en Picardie.
Affronter, tromper, abuser, blesser, outrager, insulter.
1 571 S'il faut qu'on vous affronte y
Croyez qu'il m'a trompé le premier à ce conte. — VÉu , IV, 5.
588 Un cœur ne pèse rien, alors que l'on Yaffronte, - Dép. am. , II, &.
/ii3 Courons donc le chercher, ce pendard qui m affronte.
Sgan,, se. 17.
588 Si j'y retombe plus, je veux bien qu'on m'affronte.
Éc. des Fem.y II, 5.
Tu sais bien que partout un chacun fait son conte
Qu'il nous ont affrontez, ce qui est grande honte. - Ane, Th,Jr,, VIII, s68.
Je ne veux pas que Ton m'affronte de quelque chose que ce soit.
SoBiL, Berg. extrav,, 16s 7, p. 358.