COURAGE — COURANTE
Elles ont consenrë une idée de vous éatU dlet mefnU Uur comr, — Sér. , VI , p. S99.
Pay conté au père cette petite inquiétude. . . Je iuy v/faU voin eomr de la délicatesse de votre passion. - Du Yibdiib, Flatteur, 1696, lU, 7.
Courage, cœur,
i/ii3 Oh! la lâche personnel — Ha! le foible courage!
Dép. am. , IV, &.
Avez-vous le courage si abatu que d^aimer un honune nay du miHeu du peinileî
D*Dif6, UAeIrie, i6tâ, 1, p. a^K
/Î3 G^est bien un courage de glace.
Où la pitié n*a point de place. - Mâle., I, p. 101.
633 L*homme ne voit que le visace.
Mais Dieu voit jusqu^au fond du cœur ; LHionime des actions voit la vaine splendeur, Mais Dieu connoH leur source , et voit dans le courage
Ou leur souillure ou leur candeur. - Goair., VIII, p. 907 : Imù., 0, 6.
a/î8 Amour avoit amoUi ce courage, ~ La Foht., V, p. 176 : CoiUm, m, S.
Courante , sorte de danse.
Ma franchise va danser la courante aussi bien que mes pieds.
Préc. rid,y se. is.
Hfi «Expression comique et burlesque pour dire : J'ai perdu ma franchUe, Elle est àt Molière.» - Diction, de Trévoux,
179 Il faut que je te chante
Certain air que j'ai fait de petite courante. - FAch., I, 3.
Molière a donné lui-même, dans les Fâcheux, 1, 3, la description d^une eouramte:
Tiens, Thomme passe ainsi; puis la femme repasse; Ensemble; puis on quitte, et la femme vient là. Vois-tu ce petit trait de feinte que voilà ? Ce fleuret? ces coupés courant après la belle? Dos à dos; face à face, en se pressant sur elle.
Nous \ime8 le sein de Tarenlc , D'où l'inventeur de la courante, Homme certes de grand esprit.
Vint a Pergame et me l'apprit.
ScARKON, Virg. trav., Paris, David, 1706; 1, p. a66. * Cf. I»-i ibid,, II, p. sgA.
Là, maintes cordes d'arc, en grosseur différentes. Sous les doigts d'Apollon dansèrent la courante,
Sairt-Amaiit, Œuvr,, bibl. eliév., 1« p. «07.