‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 5)Chapitre 63 sur 455 · ALLEGRESSE · texte numérisé non relu

ALLEGRESSE

6/19 Quelle allégresse aurez-vous dans votre âme? - Tart. , II, 3.

Allons jouir de ïallégresse que cet heureux jour nous présente.

Tay veu quelqu'un d'eux (les partisans de la nouvelle poésie) rabrouer, voire en prose, cette phrase : Il têt question. . . Elles réprouvent encore égayer et allégreeee, et plusieurs autres mots aussi communs et polis.

M"* Di GocBNiT, L'Ombre, 1627, p. 909.

Je vous donne congé, mes pleurs, Si vous n'estes pleurs (Vallégreête,

Art. CoBRiiLLi, Paraphraee en Vhcnn, de la Vierge.

1001 Jamais nous ne goûtons de parfaite aUégretee. - P. Cobr., Le Cid, III, 5.

Il leur estoit impossible de parler, tant ils estoient saisis d''allégreue.

SoiBL, Francion, II, 27.

Si quelque poule de la maison ou quelque coq d'Inde étoicnt si hardb que de venir se promener ou voleter sur luy ou auprès, lorsqu'il étoit couché dans sa manne, il terminoit bientôt leur allégreeeel - Sorkl, Polyandre, I, 3 10.

110 Que ma vue à Golbert inspiroit Vallégretse, - Dbspr., EpU, IX.

31 Suis>moi, lui dit la Nuit. L'oiseau, plein d'allégretee. . . - Id., Lutr., 111.

Que vous avez lieu d'estre content! AUégreste, Monsieur, allégreuel

DBTisi, Le$ Damée vengéee, III, 6.

Fortune aveugle! Ah! ciel! — Allégreêtel allégreese!

MoRTPLBUBT, Critp. gent., I, 5.

Il la cherchoit partout et soupiroit sans cesse ,

Et sa vue en son cœur a mis une allégreete. . , - Ij>., Dame médecin, IV, 8.

Cependant la nature, excitant la tristesse,

Faisoit quelque conflit avecque V allégreete. - Rbgkaro, Légat, univ., 1, 9.

Je m'en vais l'épouser. — Vous, mon oncle? — Moi-même.

— J'en ai, je vous Tavone, une allégreete extrême. - Id., ibid., I, /i.

* Le sens primitif du mot était conforme à Tétymologie latine, alaeritat, et l'ortho- ^phe le rappelait. Palsgrave n'a pas ce mot; Rob. Estieune, dans son Thetaurat linguœ ""»«« (i53i), traduit alaeritat par alaigreté; en lô^g, dans son Dict. franc, Aal. , il donne ^Inigrete et gayeté de cœur, alaigrette, alacritas; en 1578, Nicot, alaigreté et gayeté du ^Ueur, alaigreté ou alaigrette, alacritas; Hicr.-Victor, 161 4 et 1637, alaigreté, ilal. aile- &^^zza; Wa?sbergue, 1618, alaigreté, alaigrette ou alagrette; Monet, i6ao, n'admet V*^ alaigreté, mois alaigrette, cdegrette, gaillardise, résolution; Aubert, Thetaurut vjcum

90 AUiEMAND (HAUT-) — ALLER

offiiitttm. . . i6a/î, traduit tdacritat par aîaigreté seul; au contraire le jDîef. dêi rimm de i6aÀ donne alegreue, et non aîaigreté, qui réparait dans le Dict, franç.-^tal. de i63&; le Dict, franç,-fiam, de i6/i3 laisse le choix : ataigreté, alagre$$e; Gotgrave, i65o, aiâih greié, alaigresse; Duez, 1671, alaigreue; Richelet, 1680, et Furetière, 1690, âUgrtite.

Allemand (Haut-).

687 Mon père, quoiqu'il eût la tête des meilleures,

Ne m*a jamais rien fait apprendre que mes Heures,

Qui, depuis cinquante ans dites journellement.

Ne sont encor pour moi que du hatU-allemand. — Dép. am, , II, 6.

Il n*y connoit rien , le beau Sire ,

Et n'entend à tout bonnement

Non plus que le haut-allemand. - Richbr, Ovide bouffon, 166a , p. 109.

Et je n'entends non plus son bizarre jargon

Que le hautHMemand ou que le bas-breton. - Ghahpmbsl^, Le Parisien, I, 1.

Aller.

1° Passer.

Me donner un mari ou me donner la mort, c'est une même chose, mais votre volonté va la première. - Princ. JTÉL, II, 4.

2® Convenir.

80 C'est une foible ruse.

J'en songeois une. — Et quelle? — Elle niroit pas bien.

UÉt., I, 2.

Madame, en vérité, de telles épilhètes

Ne me vont point du tout. - Regtiaro, Joueur, V, 7.

3^ Tendre à . . .

383 Tout cet artifice

Ne va directement qu'à vous rendre service. - LEt., I, 8.

470 Ses projets seulement vont à se contenter. — Dép. am., II, 1.

ii6 Tout ce qu'on fait ne va qu'à se mettre en leur grâce.

D. Gare, y II, 1.

1000 ... Et si nos vœux ne vont qu'au mariage. . .

Éc. des mar., III, G.

34i Tous mes vœux les plus doux

Vont à m'en rendre maître, eu dépit du jaloux.

Ec. des Fem.y I, 6. - Cf. IV, 8, vers 137/1-1275.

Tous les soins que je prends ne vont point où tendent les autres.

Princ. Hl, II, 4.

io6o II ne va pas à moins qu'à vous déshonorer. - Tari., III, 5.

Je gagerois presque que Taffaire va là. — D. Juan y I, i.

Lorsque Tinjure a une fois éclaté, notre honneur ne va point à vouloir cacher notre honte, mais h faire éclater notre vengeance.

/Wa., III, 3.

Nous ne sommes pas les seuls. . . qui tâchons à nous prévaloir de la foiblesse humaine. C'est là que va Tétude de la plupart du monde.

Am. tnéd., III, i.

i569 Et toute mon inquiétude

Ne doit aller qu'à me venger. - Amph., III, 3.

3o3 Je vois où doucement veut aller la demande. - Fem. «av., I, &,

1311 Ce n'est qu'à l'esprit seul que vont tous ses transports.

Rien peut-il vous offenser, quand tout ne va qu'à des choses honnêtes comme le mariage? - Mal. imag., III, 1 1.

Ses pensées n^alloieni qu*d la goinfrerie. - Sobbl, Polyandre, I, p. 3a 3.

1 i6â Ne m*apprendrez-vous point où vont ses sentiments? - Gobn., Sertor., IV, i.

L*ohéissance irait à votre préjudice. - Th. Gobn., Amour à la mode, IV, 5.

Il vous cache un amour qui ne va qu'à sa gloire. - Id. , ibid, , II , 9.

Ges obligeants refus d*en ouïr le langage

Ne vont qu'^ Tobliger d'en dire davantage. - Id., Berg, extrav., IV, 3.

Ses maximes. . . ne vont en effet qu'^ favoriser les juges corrompus, les usuriers, les i>anqueroutiers. - Pasc. , 8' Provinc,

Tous les deux vont à dire que les hommes ne connoissent pas ce qui leur convient. - PiBBADLT, Préf. de Griaelidi*.

Ges épanchements de la royauté qui vont à récompenser la vertu.

Rac. , V, 390 , Factumt.

Sa sorte de malice ne va point à ces choses-là , où il faut du soin et de Tapplication. - S^v. , III , 65.

On dit que la belle beauté (M"' de Fontanges) a pensé être empoisonnée, et que cela va droit à demander des gardes. - Id. , VU , 5 1 .

Tous les raisonnements que Ton fait sur ces malheiu*eux états du mariage vont à conclure que les précautions sont inutiles avant le mal , et la vengeance odieuse après. - Hamilton, Mém. de Gram., ch. x.

Quoil contre votre sang vous osez blasphémer I

Gela peut bien aller à vous faire enfermer. - Rbg^ard, IJgat. univ,, III, 8.

4° Aller {En), aller.

Bonjour, Monsieur Molière. . . Comment vous en va?

Impr. de Vers., se. 9.

Gomment vous en vaf - Am. méd., Ij a.

4E On disait plutôt : «Gomment vous vaTyt - Baron, Rendex^out de$ TuUtriês, Pnl. se. 10 ; - MoifTPLKUBT, Ambigu eom,, 3* interm., se. h,

5** Aller (S'en), aller.

i362 Le jour s'en va paroltre. . . - £c. des Fwii., V, i.

Il semble qu'il est en vie, et qu'il s'en va parler. - D. Juan, III, 5.

Laissez-moi faire, je m'y en vais moi-même. - Ibid., IV, 7.

La voici qui s'en va venir. - SiciL, se. 16.

710 Et je m'en vais être homme à la barbe des gens.

Fem, sttv., II, 9.

i&i9 Je m'en vais travailler. Madame, avec ardeur. - Ibid.y IV, &.

Madame s'en va revenir. - Mal, imag., III, 11.

5 1 Tel et plus épouvantable

S*$n aÛoit ce conquérant. - Malh., I, 89.

Je m'en vat fermer ma lettre. - lo., III, 8a.

Queiqu^un a guéri mon père, qui i*en alloit mourir. * Id. , II, 79.

90 Le jour t'en va paroltre. - Gobn., Clit., I, 1.

9 SI 6 Avec la liberté, Rome s'en va renaître. ~ Id. , Cinna, I, 3.

Hâtez-vous de rentrer ; le Duc i'en va paroltre.

Th. Gom., Charme de la Voix, 1, 1.

Et si je le méprise , il i'en va s^émouvoir.

Il i'en va contre moi composer des histoires. - Desmarets, Ftftoiui., Y, 1.

Je m'en vas bien vous convaincre , nous dit-il. - Pasg. , Provinc,

1 3 Bientôt t'en va frapper à son neuvième lustre. ~ Dbspr. , Épft. V.

39 /e m'en vaU t^étonner. - Rac, Mithr., I, i.

387 Ge triomphe heureux qui s'en va devenir

L'éternel entretien des siècles à venir. - I0. , Iphig. ,1,5.

Ils i'en vont commencer. Allons nous seoir. - Poisson , Faux divert. , 1 , 10.

Je m'en vaii vous dire une plaisante chose. - Siv., VII, 996 (autogr.).

Un de SCS fils t'en va mourir. - Id., III, ^69.

Gela i'en va sans dire. - Richard, Descente d'Arleq., se. 10.

Elle s'en va m'échappcr. - Id., Fol, atn., III, 10.

6® Aller plus loin, tarder.

i35i n faut que par piaisir, et sans aUer plus /otn,

De tout ce qu'on vous dit je vous fasse témoin. - Tart, IV, 4.

7*^ AlleTy aller à la selle.

Plus, du vingt-septième, une bonne médecine composée pour hâter d'aller. - Mal. imag., I, i.

¥ MoKère, complétant Texpresnon, dit ausBÎ : alUr à la ulle.

Monsieur, on m'a dit que vous aviez des remèdes admirables pour faire aller à la selle. - Am. mid., III, 5.

8® Aller [S^en) sans dire.

gSo Oui, notaire royal. — De plus, homme d'honneur. — Cela s*en va sans dire. - Éc. des Mar., III, û.

Efr-tu traitabie? — Moy? Gela t'en va iam dire.

Th. G)RN., Charme de la Voix, IV, h.

Quoy! je scrois à vous? — Cela t'en va tans dire,

MoRTPLBDRT, Fille caintaine, IV, 7; - Critp, gent,, II, 3; - Trigaudin, III, 3. - Binoif , La Coquette, II, 6.

Mais après, donne-nous quelque chose pour rire. — Nous n*y manquerons pas, cela t'en va tant dire.

Poisson, Baron de la Crotte, se. 5. - Cf. Ii>., Fem, coq,, IV, 5.

Gela t'en va tant dire, - RiGifiRD, Detcente d'Arleq,, se. lo.

9® Aller^ suivi d'un participe présent.

19 5/t ... Ces gens un peu trop débonnaires Qui tirent vanité de ces sortes d'affaires, De leurs femmes toujours vont citant les galants.

Ec. des Fem., IV, 8.

Il sVnquit de ce qu^il allait cherchant le long du rivage.

D^Uarii, L'Attrée, lôiA, I, p. l9^ - Gf. Id., i6i</., I, p. 96% Û7', 5i*, i5o% etc.

3a Los plaisirs nous vont décevant. - Malb., I, 386.

66 Quel malheur me va pourtuivani ! - Gorn., X, 60, Poét, div.

Le feu par Teau foiblement combattu. . .

Va redoublant sa chaleur ordinaire. ~ Voituri, cdit. Ubicini, I, 563.

Vos beaux yeux qui me vont contumani, - Id., ibid,, I, 673.

Ses drilles recrûs.

Si bas qu'ils n'en peuvent plus.

Vont criant miséricorde.- BRisECF, Lucain trav,, i656, p. 109.

n ALLER

Ces jeunes advocats sont trompés bien souvent;

Ce n'est que leur orgueil qui les va décevant. - Ghbtrbâu, Advocat duppé, \, 5.

Toujours un aimable zéphyre

Autour de vous ie va jouant, - La Font. , VIII , 3o. - Ptyché, liv. I.

L'eflbrt impétueux dont il va ê'^nçant

Fait frapper le lambris au cristal jaillissant. - 1d., Vm, &i. - Ibid,

* Vaugelas et , après lui , Ménage ont traité la question du verbe aller suivi dW psffticipe présent. A propos de ce vers de Malherbe :

Telle qu'une plaisante idole Va son courroux toUicitant, . .

Malh., Poét,, liv. Ul, A la Reine Mère, 1600.

On lit dans les Observations de Ménage sur Malherbe, 1689, p. 368-370 :

ffM. de Vaugclas, dans ses Remarques, improuve fort cette façon de parler. Void ses termes : a Cette façon de parler avec le verbe aller et le gérondif est vieille, et n^est dv tren usage aujourd'huy ni en prose ni en vers, si ce n'est qu'il y ait un mouvement vîsdile ff auquel le mot d^ aller puisse proprement convenir. Par exemple, si, en marchant, une ff personne chante, on peut dire : Elle va chantant; si elle dit ses prières : Elle va ditoML su V prières. De mesme d'une rivière on dira fort bien : Elle va serpentant; parce qu^en effet eOe ffva, et ainsi des autres. Mais pour les choses où il n'y a point de mouvement local, il ne «se dit plus. En quoi les vers ont plus perdu que la prose, à cause de plusieurs petits avao- (rtages qu'ils en recevoient.»

Ménage a tronqué la citation de Vaugelas, qui continue ainsi :

ffUu grand Poète a escril :

Ainsi tes honneurs florissans

De jour en jour aillent croissans. - Malh. , 1, 1 i G , Edit. des Gr. Ecr.

trOn ne l'oseroit dire aujourd'huy, parce qu'on ne so serl plus du verbe aller de celte façon, cl, si l'on s'en sorvoit, il faudroil dire aillent croissant , et non pas croissaiu,i cause qu'il faut nécessairement que ce soit un gérondif, qui, en françois, est indéclinable, et différent du participa* qui a divers genres et divers nombres ...»

ffM. de Vaugelas , reprend Ménage, me fesoit l'honneur de me communiquer ses Renmr^ devant que de les envoyer à son imprimeur. Quand je luy renvoyay le cahier 00 estât celle-cy, je me souviens que je luy écrivis que son observation n'et-oit pas absolumeot véritable , et que le mouvement ou de progrès ou de succession suffîsoit au Poète dans ce» façons de paner pour les rendre agréables. Desportes a dit dans ses Stances, et personoe n'y trouve à redire :

Mais pendant qu'en regrets tu te vas consumant ;

et Voilure , dans un de ses Rondeaux :

Par vos l)eaux yeux qui me vont consumant;

et dans tmc de ses Élégies :

Mais à la fîii, ma douleur s'augmentant , Je vis le mal qui m^alloit tourmentant ;

et dans bes Stances :

Tandis qu'ils vont douhlont m«'s peines rigoureiises ;

d^autres :

Quand je songe aux beautés par qui je suis la proie De tant d'ennuis qui me vont tourmerUarU . . .

e a dit en un autre endroit :

Notre amitié va recherchant;

rs (dans une chanson pour la marquise de Rambouillet) :

Chère beauté, que mon âme ravie Comme son pôle va regardant;

lit de mesme ailleurs :

Ainsi tes honneurs florissans De jour en jour aillent croitsan$.

1 lieu du participe plurier croiitang, il falloit dire aiUent croi$êani, avec le r, comme Ta fort bien remarqué M. de Vaugelas. Cette faute est énorme, et je ne ez m^étonncr qu*elle ait été faite par un homme aussi intelligent dans nostre pi^estoit nostre Poète. Ronsard a dit dans le sonnet i3 du livre IIi de ses Amours :

Pour aller trop les beaux soleils aimant;

et endroit Muret a fait cotte note : k Aller aimant, phrase grecque, fort familière à langue françoise, pour dire simplement aimer, J*aUoiê devisant, j'alloii jouant, pour mplement : Je devisoU , je jouoii. n M. de Vaugelas Ta emporté. Ceste façon de parler s mesme reçue aujourd'huy en vers. »

1, Th. Corneille et FAcadémie française ont repris, après Ménage, la thèse de s. — Patru : «On dit encore : R t'en va mourant ou tout mourant, eUe t'en va \ ou Umt mourant, pour t7 te meurt, elle te meurt, it — Th. Corneille rapporte Tavis lothe Le Vayer, qui blâme la sévérité de Vaugelas contre une locution consacrée ; 1 même temps il en constate Tabandon tant en prose qu*en vers. — L'Académie e approuve la Remarque de Vaugelas. - Voir Vaugilas, édit. Chassang, I, 3 1 3-3 là. le passage de La Mothe Le Vayer cité par Tb. Corneille : tr Je trouve beaucoup de tes qui ne peuvent souffrir qu*il (Vaugelas) condamne si déterminément cette : (rSa vigueur alUnt diminuant de jour en jour», qui est dans la bouche de tout le ?) - La Mothe Lb Vatir, Œuvr., 1669, X, p. 5o3.

>° Aller {En), partir, s'en aller.

H faut que ce soit elle, avec une parole,

Qui trouve les moyens de les faire en aller. — D. Gare, IV, 6.

Ulysse se lave, et fait en aller en fîimée toute Técume et toutes les ordures de a mer. - Rac, VI, 117, Rem, tur VOdyttée.

\^ Aller au bois^ terme de chasse.

AT Roit (Aller au), *

j« Aller ( Y).

Fubleu! romme vous y allez! - G, Dand,, lll, 3.

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