OFFRE — OFFRIR (S') DE
El bien-tost de mes mains Texcès officieux Eust terminé ma vie et vangë vos beaux yeux.
BnésBUP, Poés. dit,, in-4% i658, p. 35.
Tous les matins, un vent officieux
En écarte toutes les nues. - Ric, Lettr. à Vitart, 17 janvier 1669.
Cette officieuee fille, jugeant que ma course pou voit m*avoir altéré, revenoit suivie d'un petit laquais nommé Criquet, qui portoit plusieurs verres, et d^un autre qui apportoit un seau plein d*eau à la glace.
Aroipe et Simandre, 1679; I, p. 99-93.
* rLe mot di office a fait celuy d'officieux, qui est encore fort bon; c*est un homme offi^ deux, pour dire : un homme qui aime à faire plaisir.?) - Di Calliàrbs, Du bon et du mauv. tmge, 1693, p. 69.
AiqourdThui, le mot s^emploie surtout avec une nuance d*ironie : cr faire Yofficieuxjt; ou par opposition à officiel.
Offre, masc.
li'jZ Si cet offre sur vous obtient si peu d'empire . . . -Z). Gare, y IV, 8.
i&oo Parce qu'on est surprise et qu'on manque d'excuse, D'un offre de pardon on emprunte la ruse. - Ibid. , ibid.
Je vous ai vu si prompt et si franc à m'ofTrir cet office, que je n*oserois être cérémonieux à vous en requérir. - Malh. , IV, p. 1 39.
Nous acceptons de bon cœur cet offire, répondirent-ils tous.
D*Odville, Contée, i^kk\ édit. Jouaust, II, p. 991.
1397 ^ offi^^ acceptés, que rien ne se difl^re. - Corn., La Veuve, IV, A.
963 Cet offre, ou, si tu veux, ce don du diadème
N*est, à le bien nommer, qu^un foible stratagème. - Id., Perih,, III, 3.
Ces offiree sont fort beaux, mais je n*y puis répondre.
MoiiTFLBUBY, Trigaudin , 111, 8.
967 ... Ce n*est plus, Madame, un offre à dédaigner. - Rac, Androm,, 111, 7.
* A partir de 1689, on ne trouve plus, dans les éditions de Racine, que une offre, atte offre au féminin. — Offre est féminin dans toutes les éditions de Rob. Estienne, de .Nicot, de Meilema, c*est-à-dire de i539 à 1618; cependant Nicot (1618) note Temploi do mot an masculin dans Ronsard. En 1617, 1618, etc., H. Victor; en 1611, i639, etc., Cotgrave; en 1690, i636, Monet, font offire masculin; Oudin (1660), féminin; Richelet (1680), suivi par Furetière (1690) et par l'Académie française (169A), dit :
^Ofre (eic), s. fém. — L*abbé de Roiaumont, Hietoire de la Bible, a fait le mot d*ofre nusc.; mais c^est une faute d'impression. Quoi qu'il en soit, les bons écrivains font le mot ^*^ féminin.» Richelet cite ensuite des exemples concluants de Scarron, de Segrais et de La Rochefoucauld.
Offrir (S') de. . ., offrir de. . .
Je m'offre d'y montrer partout cent défauts visibles.
Crit. de TÉc, des Fem., se. 6.