‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 223 sur 664 · PETIT — PETIT (UN · texte numérisé non relu

PETIT — PETIT (UN

PiTiT : MON PETIT . . . , terme (Tamitié.

Qu'est-ce que c'est donc qu'il y a, mon petit fils? - Mal imag., 1,6.

Là, là, mon petit ami, apaisez-vous un peu. . . Pauvre petit filsl

Ibid.y Und.

Yo6 lettres me plaisent au dernier point; pourtant, ma petUe, ne vous incommodez point pour m^écrire. - Se?., II, p. a 5 a.

Ah I ma petite femme , te voilà t Hé t que j'ai de joie de te revoir, mon petit bouchon I - Rkonabd, Deecente d'AHeq., se. 5.

* «Les femmes se traitent quelquefois entre elles de ma petite, quelque grandes qu^ellés snent; mais c^est on jargon d'amitié qui ne mérite pas d'être compté entre les expressions de la tangue, et qui n'entre point dans les discours. n - Bodhours, Rem, nouv., 3* édit, i68a, p. 9&3.

Petit (Un), un peu.

549 Qu'avez-vous? Vous grondez, ce me semble, un petit.

Éc. des Fem.y II, 5.

&7i Je commence à mon tour à le croire unpelit. - Amph., I, 9.

781 Arrivant au logis?. . . — J'ai, devant notre porte. En moi-même voulu répéter un petit Sur quel ton et de quelle sorte Je ferois du combat le glorieux récit. - Ibid.^ II, 1.

Elle se ressuscite un petit, - Malh., IU, p. 807. U ne faut pas se mettre en frais pour un petit.

SoREL, Berg, extrav,, 1637, p. 161.

Attendons un petit, -- Id., Pdyandre, 1 668; I, p. 5o3.

Un petit mot qu'on m'a porté De vostre part, m'a conforté. . .

Je ne comprends vostre bonté Et crois avec difficulté Qu'un si grand esprit en estime

Un petit.

Je vous le dis sans vanité , Le mien est fort bien limité , Mais le cceur est net et sans crime , Et, possible, a^^sez magnanime :

Aymez-moy donc par charité

Unpelit, - VoiTUBB, Œuvr,, i65/i; II, p. ia6 : Poéeiee,

Dieul que j'en ay pleuré de joyel Mais maintenant, pour tin petit.

J'en pleurerois de despit.

ScABRON, Virg. trav,, Paris, 1706; I, p. aS; - Cf. Id., ibid,; I, p. 3a, 9^, 379, 3iû; II, p. 90, 986.

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