PLEUVOIR — PLUME
PLEUTOIR , au fgtiré.
Il pleut on ce pays des femmes et des lavements. - Pourc. , II, lo.
i3 Certes, quiconque a vu pleuvoir dessus nus lèlcs Les funestes éclats des plus (rrandes tempêtes Qu'excitèrent jamais deux contraires partis. . . - Malh., I, p. 70.
Si tu m'en crois, mon cher, ne va pas chez le Roy: Tu n'entreroLs jamais dans la àSalle des Gardes Qu'il ne plûst sur ton nez plus de mille nazardes.
BouRSAULT, Port, du Peintre, se. a.
Job, BUT lequel Dieu a îaïi pleuvair sa colère. - Rac, VI, p. i85 : Ltrr. atmotéi.
Voilà ce que produit cette lecture fade
De ces petits romans dont Barbin fait parade.
De ces livres sans sel aussi bien que sans nom
D'écrivains qu'en fureur (sâi pleuvoir Apollon. - Moxtflburt, Trigaudin, II, 3.
Comment ! Le capitaine ? — Encore un capitaine ? Je pense qu'il en pleut. - 1d., Fille capitaine, V, 17.
Il a fait ici un temps enra^^ë dopuis trois jours; les arbres plettvoient dans le parc, et les ardoises dans lejaniin. - Sév. , IV, p. 837.
L'on marche sur les mauvais plaisants, et il pleut dans tout pays de cette sorte d'insectes. - La Brdt. , I, p. 91 5.
Pliant.
661 Vous irez visiter, pour votre bienvenue, Madame la Baillive et Madame TÉlue, Qui d'un s'ikgc pliant vous feront honorer. - Tart., II, 3.
Otez ce pliant j et apportez un fauteuil. - D. Juan, IV, 3.
Laquais, donnez un siège à Monsieur Tibaudier. (Bas, à Criquet qui apporte une chaise) : Un pliant, petit animal! — Escarb., se. 5.
Je voulus luy faire apporter une chaise ; il se saisit opiniastnMuent d'un siège plyant. - Aratpe et Simandre, 1679 ; II, p. 169.
* Le pliant^ ou eièfrp pliant, était lo plus humMc dans la hiérarchie dos sièges; il venait tpris le placet ou tabouret, le porro({uet, la chaise nt io fauteuil. — 1a> placet ou tabouret éUit on siège sans bras ni dossier; lo perroquet était un pliant ou telle bnsée avec un ^inûer, dont on se servait pour s'asseoir à table. - Fdretikre, Diction,, v* Siège,
PlIME : PASSER LA PLUME PAR LE BEC, loculim.
Nous verrons cette affaire, et je no prétends pas qu'on me fasse faœr la plume par le bec, — Fourb, de Scap., III, 5.
S'ils n'ont continuellement la pinte d'un cost<? ot Toscritoire do l'autre, leur veine se tarit aa^si-tost, et ne peu\ont tirer de leur bouche une seule parole, s'ils ne i$ panent la plume par le bec. - \jc P. Girassb, Doctr. cur., i6*j/î, p. 61.