‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 296 sur 664 · PRENDRE VISÉE — PRENDRE (SE) A · texte numérisé non relu

PRENDRE VISÉE — PRENDRE (SE) A

3i° Prendre yisiz.

t¥ Voir VisM : prendre visée.

Sa® Prendre (Se) à . . . , se mettre à . . . Là elle s^est prise à pleurer amërement. - Am. méd.^ 1,6.

Me considérant donc comme ruiné, 70 me prie à faire le mestier de gueuserie.

Chapelain, Trad, de Guzm, d'Aîfar., i63o; I, p. i63 Cf. lo., ibid.; III, p. 196 et 517.

Le bon curé ne sçut faire autre chose que de ee prendre à rire.

D'OuYiLLB, Contes, \6lih\ édit. iouaust, II, p. 3o6.

Tout le monde se prit à rire.

ScABRon, CEuvr., Paris, David, 1700; I, p. 435.

Ensuite de quoy nous nous primes

A construire de bons vaisseaux. - Id., Virg. trav., 1706; 1, p. 19A.

Le duc me regardant se prit si fort à rire , Que ce fut le plus grand de mes étonnemens De voir que ce vieulard pût rire si longtemps.

Poisson, Baron de la Crasse, se. 3.

Tous les Dieux se prirent à rire. - Rac, VI, p. i36.

33® Prendre (Se) a ... de ... , comme on dit : s'en prendre

Page 1