‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 410 sur 664 · S8 RÉVÉRER — REVERS · texte numérisé non relu

S8 RÉVÉRER — REVERS

RMrencê parkr, j'ai plus d^esprit que vous. - Rigkabd, Ham, à b./orL, 111, 5> . ~,

* <rli y a des bourgeois qui, par une fausse civilité qui n^est en usage que panny eux , croyent ne devoir point parler de choses basses ou qui donnent de vilaines idées, sans adjouter «rsauf le respect, sauf correction, ou reverencê pairlm"n, — Ces expreaôons, rej le Commandeur, doivent élre entièrement bannies du commerce des gens polis.»

Di CALLiàais, Du bon et du mauv. usage, lôgS, p. 89-90.

RÉVÉRER, respecter.

38 i Ils m'ont su réitérer si fort jusqu'à ce jour,

Qu'ils ne m'ont jamais dit un mot de leur amour.

Fem. sav.f II, 3.

1099 II me donne, en passant, une atteinte légère.

Parmi plusieurs auteurs qu'au palais on révère. - Ibid., III, 3.

11 est naturel à ceux qui veulent faire leur fortune de révérer plustost une pi sance qui naist que celle qui semble estre sur son déclin.

Sbgbais, Nouv, franc,, i656; i"* Nouv., 1, p. 3i8 ...*

1 55 Surtout qu^en vos écrits la langue révérée

Dans vos plus grands écarts vous soit toujours sacrée. ~ Dispa. , Art poéi^ 3 '•

Croyez que je la révère infiniment (M"* Lucrèce). - Ric, VI, p. /170 : Lelir —

Us convinrent de se rapporter au jugement du Peuple Romain, dont réq^mjité cstoit révcrée par tous les voisins. - Bossun, Hitt. umv,, in-â*, 1681, p. S16-& 17.

* On employait firéquemment révérer, malgré Texagération du mot, où nous dir-moib HÎmplement reepecler.

Revers, terme d^escnme, aufg.

Ji6o Toutefois n'allez pas sur cette sûreté

Donner de vos revers au projet que je tente. — UEu, II, t.

55 Pourtant je n'ai jamais aflecté de le dire; Car enfin il faut craindre un revers de satire.

£c. des Fem., 1, i*

♦ De mémo, au propre :

Philistb, lui donnant des coups de plat d^épée :

ioâ& Tiens, porte ce revert k celui qui tVnvoie;

Ceux-ci seront pour toi. - Coaii., La Veuve ^ 111, 6.

9 a Le héros d'un reven coupe en deux Tanimal.

La Fort., IV, p. ko% : Goiilaf, 11, i^-

«On n*use point à cette heure de taille, d^eslramasson ou semblables coups; toul maintenant en estocades, et donner de pointe plustost que du trenchant oe testée; ^ ce sont horions, et vrais coups de Suisses et d\\llemands que ces revert, et coups rainen^^! À force de bras pour avaler une e^ule ou coupper un jarret tout net» - Le P. Ht- FaA?(çoi8 (Rné Birit), Euay des merv. de la naL, in-A*, ]6s6, p. t58.

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