‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 495 sur 664 · SOUCI · texte numérisé non relu

SOUCI

On connoit mieux que jamab Que, de maislresse complète.

Tu n^estois plus que umbnîiê. - Biésicr, ÏMcmm trnt., iGSG, p. S>(i.

Mais tout beau, petite camuse, Musette travestie en Muse. . .

Toy qui n*es rien qu*une 9mÊhrm»t Et mal polie et mal adrete.

Parie colibets et rébus.

Mais laisse-moy le Pbebus. - Id. , /Wi. ilfr., in-6% i65S, p. 370.

48 On joua VEeoU du Ffmmst,

Qui fit rire Leurs Majestez

Jusqu'à sVn tenir les cètei. . .

61 Faut voir avec attention

Cette repréienlation

Qui peut, dans son genre comique,

Charmer le plus mélancolique

Sur-tout par les simplicitet

Ou plaisantes naïvetés

D'Agnès, d'Alain et de Georgette,

Maistresse, valet et mmbntte. - Loair, Mmf kUtot,, i3 janv. iGC3.

Les menus dons quW fit à la touhrHU Rendoient Tépoux jouissant en repos D'une faveur douce autant que secrette.

La Fost., GmIm, Y, 4 : L# hmiiê.

Quant à tous, pour vous voir satisfaite.

Aujourd'hui, s'il vous plaist, vous aères ma spii6rifft.

MoiirPLiuaT, AwiiÀg^ com., a* interm., ar. 3.

A son exemple aussi je quitte les toukrtttêt;

Mon amour \eut dompter des c4Bur8 de plus haut rang.

RiGRABD, Mémickmêt, IV, a; - Cf. I»., Ls Bml, se. 7.

♦ Les dictioimaires du P. Pomey ^n 1 676 et du P. Gandin en 1 677 sont les seub où ure le root mmhrHtê, qu'on ne trouve, antérieurement, ni dans Cotjprave, ni dans Oua , ni dans Guy Miège, ni dans les Diction, de flimti.

En 1680, Richelet : tMot injurieux pour dire les suivantes.»

En 1690, Furetière : tr Petite servante.»

9UGI, soin, préoccupation.

Cest où me réduit rincommode jaloux qui veille, avec tant de êouri^ sur ma charmante Grecque. - Sicil,^ se. 3.

37 0 que rheur de tes destinées Poussera tes jeunes années A de magnanimes êoucii! - Miui., I, p. 199.

h La vieille n'avoit point de plus presant iouei Que de distribuer aux servantes leur tâche.

La Fo5t., I, p. 38i : FoU., V,

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