‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 521 sur 664 · III. hn · texte numérisé non relu

III. hn

6&8 SUCRÉt; — SUPnSANCE

Eile/ffttoil bieD la êueerée,

Mais enfin il la corrompit

Par un beau présent qu'il luy fil.

SciBRoi, Virg, trw,, 1706; II, p. s6s.

Aga, You» êtes donc de ces saintes tucrêetAkJ

GraARo »B BiRotaAc, PéituUjtué, V, 10.

Tiens, ma fille, reçoy ce petit diamant.

— Monsieur. . . — Pren, de par Dieu, nefaii point la $ueré9.

Bois-RoBiar, Appartncm tromp,, III, 9.

Je meure, si tes yeux n*ont sur moi tant d'empire

Que. . . — J*en crois plus cncor que vous n'en sauriei dire.

Et n'en /ait point ici la tucrw avec vous. - Th. Corh., Ànunur à la mode, II, S.

Nous sommes à Madrid; ne vous y fiez pas;

Il est ici, Monsieur, de terribles 9uerén, - la., D. Char d'Àwalm, U, 1,

Elle a beau/atr» la êucré$

Et bien garder la simagrée, . . .

Maintenant eUe traisne l'aile. - Richbr, Ovide boufon, 166s, p. 186.

A ces mots, elle prend la lame

Moite encor du sang de Pyrame,

Et s'efforce de 8*en percer.

Non toutesfois sans grimasser,

Ny dire : oufl baye! Et la iuerêe

Fit longtemps cette simagrëe.

Craignant de se faire bobo. - Id., ibid,, p. A 09.

Elle a plus d'un galant, Et quoyqu'elle /aM« la tuerée.

Gela ne sera pas de durdc. - Airt et Vaudev, de Cour, i665 ; 1, p. 89.

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