SUPPORT
Mon pauvre argent! . . . puisque tu m'es enlevé» j'ai perdu mon support y ma consolation, ma joie. - L'Av.^ IV, 7.
0 Dieux,. . . vous qui sçavex que je ne suis point atteinte de ce dont je suis accusée, soyez mon êupport et déclarez mon innocence I
D'Uni, UAêtrh, 161&; U, p. âai-Aaa; - Cf. I»., iind,; II, p. &16.
Si Arius n*eust point trouvé de support aux grands pour esdorre sa malheureuse doctrine, le monde n*eust pas gemy sous le faix d^une telle impiété.
Le P. Gabassb, Docir, cur., 169&, p. 16.
^19 Priam, qui vit ses fils abattus par Achille, Dénué de iuppart, Et hors de tout espou* de conserver sa ville . . .
Malh., ComolatioH à Du Périêr,
Ht)'] Banni de mon pays par la rigueur d*un père,
Sans iupp<frt, sans amis, accablé de misère. .. - Gobh., Ilhu. corn., Il, 6.
/i 1 ()0 Je ne mérite amour, ni pitié , ni tupporU - Id. , Imitation, liv. IV.
Un autre vous eusl dit : canailles! . . . Au lieu de vous offrir support.
ScAHRo.T, Virg. trav., 1706; I, p. 67; - Cf. lo., ibid.; II, p. m.
8uis-je un tueur de gens? — On publiera Taffaire.
G*est d^elle assurément que m'écrit votre père
Quand il veut qu'on vous trouve , au besom , du êupport.
Th. Corn., D. Cdiar d'Avahê, IV, 3.
An grand Armand je vous inrite i boire; Trinquer pour lay, c'est œuvre méritoire : Cest le tupport du Parnasse françois.
Rêc, de rond,, in-ds « 1689, F* '^'*
Jean , depuis que Mécène est mort , Les Muses n*ont plus de êupport.
Matnard, Œuvr,f in-A*, 16&6, p. 83.
Je voy que Gaston m'abandonne.
Cette digne personne Dont j'esperois tirer ma gloire et mon êupport.
Tristan l'Hbrm., Ven kà^., in-4*, 16^8, p. i&8.
J'offençois ton amour, dont le soin favorable Estoit de mon bonheur l'infaillible tupport,
Mallbvilli, Po^., in-&*, 1669, p. 969; - Cf. Id., ti^., p. 955.
Ceux qui n'eurent de moy ni faveur ni tupport Attaqueront ma gloire avecque moins de tort.
ScuD^RT, Poéi. dit,, in-A% 1669, p. 959; - Cf. lo., dnd,, p. 955.
L'Apollon de nos jours, Malherbe icy repose.
Il a vescu long-temps sans beaucoup de tupport,
— En quel siècle? — Passant, je n'en dis autre chose :
II est mort pauvre, et moy je vis comme il est mort.
GoMRADLD « JD/?^. , in>i9, i657, p. 5o.