‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 86 sur 664 · MOLLESSE — MOMERIE · texte numérisé non relu

MOLLESSE — MOMERIE

De Priam les iits nuptiaux Cinquante en nombre et tous fort beaux , Car ils étoient tous d^étamine , Lustrez et d*étoffe bien fine, Et la crépine et le molet Moitié soye et moitié filet.

Et de plus brodez à Faiguille , Furent grippés par le soudrille.

ScARBON, Virg. trav,, 1706; I, p. 1S6.

Mollesse, faiblesse.

1688 Est-ce que vous voulez qu'un père ait la moUesse

De ne savoir pas faire obéir la jeunesse? - Éc. des Fem., V, 7.

La mollêêêê ou Tindulgence pour soi, et la dureté pour les antres, n*est qu'un seul et même vice. - La Bbut., I, p. s 07.

Moment.

69& Car, deux moments plus tard, je vous manquois encore.

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