‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 97 sur 664 · MOQUER (SE · texte numérisé non relu

MOQUER (SE

/ig 11 est sans vie el mouvemenl

Le froid dépôt d'un monument. - Lobbt, Muze hiiUfr., i5 juillcl i65G.

En fantasque trépassée ,

On vous vuid chaque jour changer de monument.

BBésBOP, Poèê. div,f in-A% i658, p. 106.

Permets qu^un misérable amant Puisse être jusqu'au monument Tributaire de ta couronne.

Be5ssbbadb, Œwr., in-ia, 1697; '* P* '9^-

jgi Je crains fort qu'à la fin ce séjour si charmant Ne nous soit un désert , et puis un monumenL

La Font., IV, p. /ii6 : Conte*, II, i/i.

Aoo Mettre ainsi cette belle aux bords du monument. - Despr., Sot. X.

Je vais partir, mon cher amant ,

Pour unir dans ton monument

Marc- Antoine et sa Cléopâtre. - Poisson , Foux divert. . Il , 8.

Moquer (Se), sam complément.

Allons donc. Messieurs et Mesdames, vous moquez-vous y avec votre longueur? - Impr. de Vers. , se. 1 .

Qui? Ce jeune homme bien fait? Vous moquez-vous? Il faut un Roi qui soit gros et gras. - Ibid. , ibid.

Monsieur, vous vous moquez. - D. Juan, II, 5.

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