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VRAI

dans le sens de libre, bien qu’on discute sur la liberté de la volonté et que, par conséquent, on les distingue. Ce mot s'oppose donc tantôt à fatal, tantôt à spontané.

VOLONTÉ. La volonté est une des trois facultés fondamentales de l'âme; c’est la faculté ou le pouvoir de se déterminer et-ceux qui-admettentla liberté ajoutent :

de.se-déterminer sans y être contraint par une force extérieure ou intérieure. C’est donc une forme de l’activité, un pouvoir d’initiative : volonté dit plus que simple spontanéité, parce que le vouloir implique la conscience de soi et la connaissance d’un but à atteindre.

Une volition est un acte parliculier de volonté, et une velléité, une volilion incertaine ou sans énergie el efficacité.

VRAISEMBLANCE. La vraisemblance est un autre nom de Ja probabilité : la probabilité s’appelle vraisemblance quand les chances pour ou contre ne peuvent s’évaluer numériquement.

Le probabilisme admettait que nous ne pouvons jamais atteindre la vérilé, mais que nous pouvons affirmer des vraisemblances (V.

Probabilisme).

NZ

WEBER (Loi de) Eu psychophysique, on appelle loi de Weber la loi qui se formule ainsi : Les sensations croissent de quantités égales quand les excilations croissent de quantités relalivement égales. Soient des sensations de

poids : pour que l'augmentation

soit perceptible, il faut que le poids ajouté soit non pas toujours le même, comme on pourrait le croire, mais de plus en plus considérable, en proportion du poids supporté. M. Delbœuf a donné la formule suivante de la loi de Weber : « La plus petite différence perceptible entre deux excitations de même nature est toujours due à une différence réelle qui croît proportionuellement avec ces excitations mêmes. »

WOLFIANISME (de Wolf ou Wolff, disciple de Leibniz). La philosophie wolfienne est un leibnizianisme systématisé. Wolf est, comme Leibniz, unéclectique, mais il n’a pas l'originalité du maître.

Ses œuvres constituent une sorte de somme ou d’encyclopédie phi-

losophique du xvu® siècle et résument toute l’ancienne métaphysique au moment précis où Kant devait lui opposer son criticisme : de làleur importance parce que c’est chez Wolf que Kant étudia le fort et le faible de la métaphysique traditionnelle dont il crut lerminer définitivement le règne séculaire et ruiner l'autorité.

ZÉTÉTIQUE (trs, chercher).

On appelle quelquefois le scepticisme une doctrine zéfétique parce que les pyrrhoniens faisaient profession de chercher toujours la vérité sans trouver d'autre parti raisonnable que celui de suspendre

leur jugement et de ne rien affir-

mer comme certain.

ZOOLOGIE (£ocv, animal; ÀAdycs, science). La zoologie est la partie de l’histoire naturelle qui a pour objet l’étude des animaux.

Elle comprend quatre parties :

la zoographie, ou description des animaux ; la zoonomie, ou étude des

ZOOP

lois générales quirégissentle règne animal; la zootomie, ou anatomie des animaux, c’est-à-dire anatomie comparée, et la zoctechnie, qui s'occupe de la domestication el de l’exploitation des animaux utiles à l’homme.

Aristote est le véritable fondateur de la zoologie.

ZOOPHYTES ({ocv, animal ;ourev, plante). Les anciensappelaientzoophytes, c'est-à-dire animaux-plantes, certains animaux inférieurs dont le mode d'existence et de croissance leur paraissait intermédiaire entre celui des animaux et celui des plantes.

Le problème de la délimitation exacte du règne animal ne saurait plus être résolu par le vieil adage :

les minéraux sont, les végétaux croissent et vivent, les animaux croissent, vivent et sentent. On

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