ART
syllogisme : l’enthymème, l’épichérème, le dilemme, le sorite.
On désigne quelquefois sous le nom d’argumentum baculinum (argument du bâton), non pas le procédé qui consisle à battre les gens pour les convaincre, comme certain personnage de Molière, mais à toucher la terre avec son bâton pour prouver qu’elle existe et démontrer par le fait la réalité du monde extérieur, comme Dio-
gène prouvait le mouvement en marchant.
ART ($o, je dispose, j'arrange).
L'art, dans l’acception générale du mot, consiste en un ensemble de moyens choisis tout exprès pour arriver à une fin déterminée : c’est la pratique, par opposition à la science qui est la théorie. Dans son sens le plus restreint, l'art désigne non plus les arts mécaniques, mais les arts libéraux et consiste, dit-on souvent, à représenter sous des formes sensibles l'idéal qui ne tombe pas sous les sens.
Aussi Hégel distingue-t-il trois furmes générales de l’art : l’art symbolique (l’idée encore abstraite et indéterminée cherche sans la trouver sa véritable expression):
l'artcelassique (caractérisé par l'adéquation ou l'harmonie parfaite de l'idée et de la forme) ; l’urt romantique (qui effectue de nouveau la séparation, la dissociation de l’idée et de la forme; l’idée, dit-il, « par sa Spiritualilé infinie qui