‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 118 sur 184 · HET · texte numérisé non relu

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ovales qu'on plaçait dans les cases (tcoXsi;), comme dans noire jeu de dames.

2» Balle de fronde en plomb (voy.

MoXuSStç).

3» Pierre de taille ('qiiarric en forme de parai lélipipède ou de pyramide.

4'» Pessaire, tampon de charpie employé par les chirurgiens pour les pansements.

HéTaxvov. — Voy. Ilsra/vov.

neTaXi(T[Ji6ç. — Bannissement analogue à lostracisme athénien, en usage à Syracuse, et ainsi nommé parce qu'on écrivait le nom de celui qu'on voulait proscrire sur des feuilles (TréraXa) d'olivier.

néraXov. — Feuille d'arbre. Au sens ligure, lame de mêlai piécieux, surtout de l'or avec des dessins au repoussé. En général, lame, lamelle, feuille de métal destinée à un travail de placage, d'ornelîienlalion, de toreutiqiie.

néTa(Tp.a. — Rideau, draperie tendue, telle qu'on en voyait par exemple dans les temples, soit pour isoler certaines parties, soit jetée d'une colonne à l'autre, pour servir d'ornement.

néxaeroç. — Chapeau. Les Grecs ne mettaient de chapeaux que pour voyager, ou pour se proléger du soleil, au cours des occupations qui les attiraient hors de leuis maisons. Le pétase est un chapeau qui s'étale, c'est-à-dire dont la forme est assez ample pour s'étendre autour de la tùle, de façon à l'abriter, ou qui a des ailes. Dans Tunet l'autre cas, la coi (le peut être plus ou moins basse ou élevée, plate ou profonde et pointue; les bords peuvent se relever, se contourner, se baisser complètement ou partiellement, se plier et

se briser en tout sens. De là, sur les motiuments, les aspects très divers des pétases. II y avait des pélases en cuir, en feutre, en paille, etc., de couleurs variées, plus ou moins riches et ornés. Des brides servaient souvent à les fixer sur la tôle (on les nouait alors sous le menton) ou à les attacher sur le dos pour les porter lorsqu'on n'en voulait pas faire usage.

Le pétase est la coiffure ordinaire des éphèbes et du dieu Hermès ; dans ce dernier cas, il est souvent cantonné d'ailes (Voy. fig. 'E;ojjxi';, 'Izzoôpouio;, Kïjpôx£tov, K'/ipu;, XXajjLu;, etc.).

nerauptcrfJLÔç. — Acrobalie (Voy.

ll£TauCt(7T'/jp).

neTaupt<JTT]p. — Acrobate faisant toutes sortes de tours de gymnaslifjue et d'équilibre, exercices de bascule, de balançoire ou de saut au moyen du :r£Tai»pov (voy. ce mot); le mot s'est étendu aux montreurs d'animaux savants, peutêtre aussi aux fut)ambules.

néraupov, IlfcTîupov. — 1" Balançoire iVoy. Auopa).

2o Bascule, planche ou poutre mobile sur un axe perpendiculaire ; chaque extrénnlé, chevauchée par un joueur, s'élevait et se bai>sait tour à tour.

3° Nom générique d'une série d'appareils qui servaient h des bateleurs (::£- Tai»si(7Tf,p£ç) pour leurs dilférents exercices, et le plus souvent pour exécuter des sauts et des culhutes. (^e sont les Latins qui ont surtout fait usage du mot, et des dillérents agrès de bois et de cordes, balançoires, tremplins, cordes raides, qu'il désignait.

4» Perchoir à volailles formé de barres horizontales, étagées et reliées par des échelles.

Iléxa^^vov. — Coupe à boire ayant des bords évasés.

neTpo66Xoç. — Machine à lancer les pierres, analogue à la catapulte (Voy. KaTaTiiXTT,;).

néTp(i>[xa. — 1« Monument formé de deux grosses pierres, à Athènes, près du temple de Démêler Eleusinienne. On y

niir

prononçait, dans certaines occasions, des serments plus que tous autres sacrés.

2'» Lapidation, supplice iniligé surtout en Asie. l*ar analogie, les (Irecs appelaient aussi T.ir^ovxx le supplice qui consistait à précipiter le condamné du haut dune roche élevée.

HeTTeta. — Jeu qui consistait à faire manœuvrer des pions (ttettoi, '-j/Yj'^ot'j sur u;ie table où étaient dessinées des lignes ou des cases de diverses couleurs. L'invention en élail rapportée à Palamède, comme celle du jeu de dés (xuêoi). B y

avait diverses combinaisons où \'o'\ employait de cinq à soixante pions, selon les cas, qu'il fallait faire manœuvrer suivant des règles variées. La '::£TT£t'a pouvait avoir de l'analogie soit avec le jeu de marelle, soit avec le jeu de dames. La table où étaient marquées les lignes ou les cases s'appelait àêàx'.ov.

IleuxT]. — Pin. Le bois du pin élail très précieux, comme celui du sapin, à cause de sa durée et des qualités qui le rendent parliculièremenlpropreà la construction; il donnait aux Grecs, comme à nous, de belles et fortes poutres de charpente, et des planches très employées en menuiserie. On en fabricjuail des vaisseaux, aussi bien des lourds vaisseaux de charge que des trières.

Le mot TiEoxY, s'applique aussi à une branche de pin, et par suite à une torche résineuse (voy. Aiç), et aussi à des objets en bois de pin, comme une lablelle pour écrire.

IlfJYJJLa. — Construction en planche et plus particulièrement :

lo Sorte de niche placée dans l'atrium pour contenir les imagines.

2» Édifice en bois de deux étages au plus qu'on pouvait baisser ou lever à volonté au moyen de cordes et de poulies; on l'employait dans l'amphithéàlre.

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Si le mot est grec, la chose est surtout romaine.

3» Charpente à demeure ou échafaudage provisoire.

IlYjSàXtov. — Gouvernail. Placé à l'arrière du navire il consiste en une rame plus longue que les avirons ordinaires, et dont la hampe (aù/Yjv) est terminée à sa partie supérieure par une cheville horizontale qui sert de poignée Cf. ota; et la figure qui acconq)agne ce me t . La pelle du gouvernail (ttYjOov) est très large. Comme elle est la partie maîtresse, le terme de ttYjOov sapplique aussi au gouvernail entier. Sur les gros navires et les trières on usait toujours de deux gouvernails, un de chaque cùté du navire. Ils étaient appuyés surdes échancrures du plat bord et maintenus entre deux lolets, ou mieux ils passaient par des sabords. Vu la largeur du navire il était impossible qu'un même homme maniât les deux gouvernails, en dépit de ce que nous montre la figure représetilée au mot Nau;.

Dans les navires à deux poupes, àa'^i'- TTCuavoi (voir ce mol), les deux gouvernails étaient disposés chacun à une exlrémilé du vaisseau (Cf. fig. "A'^pXaTrov).

lÏYjSàv. — 1« Partie plaie de la rame.

2» Au pluriel, xk TTYjOâ, gouvernail de navire (Voy. IIyjOxAiov).

IlrjXTT) [vjj. — Voy. Ur^xzî^ 3.

IlTjXTtç. — 1** Sorte de harpe ou Ijre lydienne, dont les cordes étaient de longueurs différentes; elle ressemblait beaucoup à la |jLayàoi; (Voy. ce mot). C'était un inslrumenl ancien, d'origine lydienne.

2« Flûte de Pan (Voy. Xlupiy;).

3« Filet pour prendre les oiseaux.

IItjXtjÇ. — Casque avec panache (Voy.

Ksavô;),

IlYjXoiraTtç. — Chaussure forte, pour les roules boueuses.

IlT^XoTrXàGoç. — Voy. riYjXsopY^^*

Jlr\XoTZOt6q. — Potier d'argile (Voy.

HyjXo;).

IItjXôç. — 1<> Terre employée par les maçons et quelquefois par les potiers pour des ouvrages de peu de valeur. Elle;

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servait surtout pour fabriquer des briques communes.

Propremeut titiXo; est simplement de la boue, de la terre {,'rasse mélangée d'eau; on s'en servait en guise de mortier dans les maçonneries primitives ou grossières.

2o Lie de vin, et par suite mauvais vin mélangé.

nTjXoupY<^Ç« — Ouvrier céramiste, travaillant l'argile commune appelée TrYjXd;, ou simplement un gàcbeur de mortier, ou un maçon.

lÏTJvrj. — Voy. ITyivi'ov.

nY)vf|XTj, nrjvtxYj. — Perruque, appelée aussi cpsvdtxvj ou 7rpoxo|i. v.

Les gens chauves s'en servaient, mais plus tard les femmes, par coquetterie, portèrent des perruques pour augmenter leur chevelure.

IlrjvCov. — C'est proprement la bobine qui se trouve dans la navette du tisserand. La bobine pouvait tourner sur un axe fixé aux parois de la navette et le fil se déroulait en passant par un trou de cette navette.

11 est, du reste, possible que le mot ait désigné, par abus, soit la navette ellemême, tout entière, soit simplement le fuseau.

ïlTjvtCTfxa. — Fil que la navette du tisserand fait glisser entre les fils tendus de la trame et qui constitue la chaîne.

nVipa. — 1» Poche de cuir qu'on portait suspendue au bras et qui servait de bourse, de sac pour les semences, etc.

2» Sac pour porter des provisions, besace qui passait par-dessus une épaule et retombait devant et derrière. Les voyageurs, les paysans s'en servaient beaucoup; il était l'équipement nécessaire du mendiant, et il fut plus lard, avec le bâton et les haillons, l'insigne des cyniques (Voy. fig. IlîXo;).

IIîJyuç. — 1° Qoude, et, par extension, quelques objets ayant la forme recourbée, comme l'une des branches ou cornes de la lyre, le milieu de l'arc, par

lequel on le saisit et qui reçoit le trait, le milieu du fléau d'une balance, etc.

2» Coudée, mesure linéaire équivalant à un pied et demi, soit 0"4436. Quatre coudées valaient une opy^t^t.

3o Sorte de règle droite très simple (Voy. Kavwv).

niecTxfjp. — Pressoir (Voy. A-r|vdO.

IltBàxVT]. — Petit tonneau, diminutil de riiOo;. ils étaient d'ordinaire en argile. Ils servaient, par exemple, de bocaux aux pharmaciens.

ni9ea>v. — Cave, cellier, ofi l'on enfermait le vin dans des Trtôot. Les caves étaient ménagées ou creusées sous les maisons et quelquefois contiguës aux citernes, ce qui les maintenait fraîches. nCOoç. — Tonneau, qui, chez les Grecs, était soit une grande jarre d'argile, soit une futaille en bois. On y conservait le vin et tout aussi bien l'huile, les graines. Le pithos de

terre était un grand récipien t sans anses, avec un couvercle mobile; tantôt il se terminait en pointe et se plantait dans le sol ou le sable, tantôt il se terminait par une étroite surface plane et pouvait se tenir debout. Ses dimensions colossales le distinguent du xà8oç, qui a la môme forme.

Iltôwv. — Voy. ritOecov.

IliXeoç. — Bonnet d'affranchi (traduit le mot latin pileus (Voy. IlïXo;).

nCXrjjxa. — Voy. IIîXoç.

IltXiSiov. — Dimin. de IlïXo;, dans

niN

niN

le sens de petit bonnet et de chaussure en feulie.

IltXCov, IliXiaxoç. — Diniin. de ritÀo;, bonnet de feutre, bonnet.

mXoç. — 1" Le mot désigne, en principe, tout objet de laine foulée ou de poils réduits en feulre, c'est-à dire les tapis, couvertures, vêtements, chaussures, cuirasses, etc. Mais il s'applique principalement aux bonnets, ou, si l'on veut, aux calottes de feulre qui servaient ^^ '' -

de coiffure, de toute anliquilé,aux petlles gens de la Grèce. Il est souvent dillicile de distinguer, sur les monuments, le tt^Xoç de feutre de la xuv/^ de cuir, d'autant que le TTÏXoç pouvait se garnir de bandes de cuir et, comme la xuvTj devenue un véritable casque, de bandes et de bosselles de métal. La forme de celle calotte peut se modifier et, en parliculier, les bords peuvent s'allonger de façon que le ttTXoç se confonde presque avec le TrsTaTo;. Comme le pétasos, il peut avoir des brides deslinées à le fixer sur la tête ou le suspendre derrière le dos (Cf. fig. Ilocôasuç, Koj|i.oç, Nsxuia, i^'^evodvTj, etc.).

Le pilos est devenu particulièrement l'atlribul dllermès.

Le bonnet phrygien n'est qu'une variété du ttTXo;.

Les femmes ont porté le pilos aussi bien que les hommes, mais, pour ces dernières, le mot s'applique surtout à une sorte de chapeau pointu analogue à la OoXi'a (Voy. ce mot).

2» Excroissance du chêne, espèce de noix de galle que l'on brûlait dans les lampes en guise d'huile.

IltvaxtStov. — Dimin. de Uîv'jlI, tablette à écrire.

Ilivàxiov. — Dimin. de Ilt'va;, en particulier dans les sens suivants :

1° Tablette pour écrire (Voy. AéXto;).

2» Tablelle enduite de cire où les juges écrivaient leur sentence et qu'ils jetaient ensuite dans une urne.

3« Petit tableau où l'on inscrivait des affiches.

4o Tableau où l'en inscrivait, à Alliènes, la liste des citoyens parmi lesquels les juges devaient être tirés au sort.

5" Tablelle sur laquelle, dans les etTayysXt'ai, étaient écrits les griefs de l'appelant.

Go Petit lableau peint.

7" Petit plat, petite assiette. Dimin. de lltvx; 3.

Ilivaxtç. — En général planche, et spécialement :

1" Tablelle pour écrire (Voy. AéXtoç).

2» Sorte de danse qu'accompagnait un air de tlùle.

IltvaxtcTXtov, IlivaxCaxoç. — Dim. de rii'va;, planche.

IltvorxoÔTJXTj. —Salle ménagée dans une aile des Propylées, à l'acropole d'Athènes, pour y exposer et conserver des tableaux.

lïtvaxOTTwXTjç. — Marchand de planches, et par extension, marchand de petits oiseaux cuits étalés sur des planchelles ou des tablettes d'argile.

IlivaÇ. — Planche (voy. i^avu) et objet fabriqué avec des planches, comme un meuble. P]n particulier, lable pour écrire, peindre, compter, manger, etc.

lo Tablette pour écrire (Voy. AeX-

TtOv).

2» Assemblage de planches sur lequel les peintres faisaient leurs tableaux. On choisissait un bois bien sec, que l'on égalisait et polissait avec le plus grand soin à la craie; les essences préférées étaient le buis, le cyprès, le sapin, le mélèze.

Par exlension on a appelé Trt'va; le tableau peint sur ces planches, et même le mot a servi à désigner une peinture quelconque, même une peinture à fresque sur

un mur.

rii'va; désigne aussi une tablette d'argile, bien aplanie, sur laquelle on peint

niT

(les ornements et des figures. C'étaient

de petits tableaux qui servaient d'exvoto.

3» Sorte de plat peu profond, sans pied, avec ou sans anses, du môme genre que la patina ou pâte lia des Latins.

ïltvva , Iltvvtxà [là]. — Avec les filaments que sécrétait un coquillage marin appelé rivva, on fabriquait un tissu, t'jl rtvvixa, saus doute grossier, dont on confectionnait des vêtements. To ttivv.xov désigne aussi la [lacre.

Jllvov. — Boisson fermenlée faite avec de forge, dans le genre de la bière. UiaaaL. — Poix. On s'en servait en particulier pour enduire la carône des vaisseaux et les protéger contre riiumidité. C'est ce qui leur donnait leur couleur noire. C'est par dessus la poix et le goudron que Ton ajoutait, parfois, de la peinture. On extrayait la poix des arbres résineux au moyen d'opérations qui variaient selon les pays.

ILiarpoL, — Vase à boire, de forme inconnue, et par suite boisson cotrtenue dans ce vase.

IltTUÇ. — Voy. rieuxYi.

IltTTàxtov. — Petite lablette îi écrire (Voy. AéAto;).

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IIiTuXCÇetv, IICtuXoç. — Exercice qui consistait à se tenir le plus longtemps possible en équilibre sur un pied, en lançant alternativement les mains en avant et en arrière. On pouvait s'approcber d'un mur, afin devitcr les chutes.

IltTUptaç, IltTuptTTjç [-xpxo;]. — Voy. IltTucov.

IltTUpov. — Son de farine. On l'employait en particulier à faire un pain, TTiTuptaç ou TiiTupiTY,; apTOç, très grossier et peu estimé, de préparation sommaire et rapide.

nXavYÔvtov. — Parfum invente par une courtisane du nom de nXayYwv.

nXaYYtî>v. — Voy. KôpYj.

nXaytàÇetv. — Voy. Ilasaxpousiv.

nXayCauXoç. — Flûte oblique, espèce de basson, formé d'un tuyau auquel était appliquée une anclie sur le côté; ainsi, lorsqu'on jouait de l'instrument, il était parallèle, ou à peu près, à la ligne des lèvres; de là son nom.

nXàOavov. — Planche sur laquelle on pétrissait la pâte du pain. L'opération se faisait avec les mains. D'où le pain dit TiXaOavtTa;.

nXaxiTTîç [aoTo;]. — Pain de forme plate ou préparé sur ce que Ion appelait •kHI (Voy. ce mot).

nXaxôetç, nXaHoOç. - Gâteau nommé ainsi d'après sa forme plate. Les TrXaxouvTSç étaient des gfiteaux de pâle de farine, ou peut-être simplement des pains de fabrication fine et de goût délicat, diversement assaisonnés et parfumés.

nXàÇ. - Surface plate, et particulièrement :

lo Tablette. Synonyme de Tiiva;.

2« Dalle rectangulaire reposant sur le sol et couvrant un tombeau.

30 Gâteau plat du genre rXaxoo; (Voy. ce mot).

nXàafia. — Tout objet fait de matière molle telle que l'argile, la cire. On donnait aussi ce nom à des figures d'animaux en pâtisserie ou en cire que l'on offrait en sacrifice à certaines divinités lorsque ces animaux n'existaient pas dans-

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le pays, mais étaient exigés par les rites religieux.

lIXà(rcT]ç. — 1" Artiste qui façonnait l'argile, la cire et en général toutes les matières molles; il se servait pour cela d'un bâtonnet, ainsi que de ses doigts, et polissait la surface avec son ongle. Dans un sens large, sculpteur.

2o Coiffeur.

nXàaTtyÇ. — 1° Plateau d'une balance, appelé aussi TxXavTOv.

2° Soucoupe en bronze dont on se servait au jeu du xoTraSo; (Voy. ce mot).

30 Partie aplatie du timon sur lequel reposait le joug.

40 Éclisse pour maintenir les os pendant la guérison des fractures.

nXàcTTpov. — Boucle d'oreille (Voy.

'l:'.v(oT'.ov). Plus usité au pluriel.

nXaTayTj, nXaTaywv. — Hochet d'enfant, consistant en un cercle garni de grelots et muni d'un manche.

IIXaTaytoviov. — 1» On donnait ce nom à diverses feuilles (lierre, pavot) ou pétales de fleurs (anémone, pavot) que l'on plaçait sur le creux formé par le pouce et l'index joints par la pointe; en frappant sur cette feuille avec le plat de l'autre main, on la faisait crever avec un bruit retentissant que l'on inlerprctait comme un oracle amoureux.

2" Le mot est quelquefois synonyme de -rrXaTayr, cl peut même signifier tout objet et jouet Iruyant, comn.e le sistre.

IlXàravoç. — Platane; le bois de cet arbre clait peu employé, étant un peu visqueux et facile à pourrir. On s'en servit pourtant dans la construction navale.

IlXaretov. — l'etite tablette où Ion écrivait le mot d'ordre, le mot de passe, et que les soldats de garde se passaient de l'un à l'autre.

nXàTTj. — Objet ou paitie d'objet de forme plate et particulièrement :

1° Pale dune rame ; c'est la partie plate

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