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épaisse, en laine, velue dun côté, dont on se servait pour faire des couvertures et du linge grossier, quelquefois aussi de chauds vêtements.
retfftov. — Voy. Fe^çov.
retCTiirôStCTjxa.— Ce mol désigne le larmier, partie de la corniclie qui s'avance au-dessus de la frise.
retorov, ret<T(Tov, ret<TO)[xa, Teia- (Ta>u.a. — I>es (irecs donnaient ce nom à la partie saillante de la cornirlie, partie supérieure de l'en tublemen t. Dans Tordre dorique, la frise comprise entre l'architrave et le larmier était divisée en tableaux appelés métopes (voy. Métiottov) , que séparaient des Iriglyphes (voy. TpiyX'j'^o;) ; dans Tordre ionique, la frise, située de môme, était un large bandeau courant, et, si elle était décorée, elle Tétait de bas-reliefs ou de peintures ininterrompus; la frise corinthienne était absolument semblable.
Tevetàç, Tévetov. — 1» Le menton.
Les suppliants touchaient le menton de ceux dont ils voulaient obtenir la pitié.
2® La barbe. Les Grecs regardaient la barbe comme un des signes de la force et de la puissance virile ; mais cela ne prouve pas que, dans les temps primitifs, comme
on Ta dit, on ne vît pas d'hommes imberbes. Môme h Tàge archaïque, on se rasait dentiers les moustaches et le haut du
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menton. Plus lard, on laissa croître toute la barbe, et on la soigna comme la chevelure, la laillanl en pointe, la peignant et la frisant, ainsi que la moustache. Les philosophes, en particulier, se faisaient tlislinguer par l'abondance de leur barbe, ce qui leur valait des railleries.
Le mot yEvet'a; désignait de préférence la première barbe, le poil follet des joues et du menton deséphèbes.
FevvîJTat. — Nom générique donné à Athènes à toutes les personnes qui faisaient partie d'une môme yÉvo; (voy. ce mol).
Févoç. — Réunion de per.-onnes descendant d'un ancêtre commun et ayant le môme culte et le même foyer. Primitivement, tous les membres du y = vo!; habitaient la môme maison ou autour de la demeure paternelle, sous l'autorité du père de famille ou du (ils aîné ; les champs restaient la propriété de Ions, on les cultivait en commun et on partageait ensuite la récolte. Un môme tombeau servait pour tout le vÉvoç, y compris les esclaves, qui en faisaient partie. Chaque y^voç avait son nom patronymique.
Cultes du Y^vo; : Le fondateur fut d'abord l'objet d'un culte, puis on honora des divinités protectrices. De là, des sacerdoces héréditaires dans les familles pour certaines divinités, comme Apollon, Zeus, etc. Le yévo; était une chose aristocratique à Tépoque classique.
Fépa. •— Salaire, honoraires qui revenaient à certains fonctionnaires ou prêtres, en récompense de leur office. C'est, sans doute, un synonyme
de Y^p^Ç-
répavoç. — 1** Grue. Machine de guerre servant à escalader un rempart. La grue comprend une longue passerelle recouverte d'arceaux revêtus de tentes de cuir frais. Sur la passerelle sont fi.xés des échelons pour que les guerriers puissent monter facilement sur ce plan incliné. A Texlrémité supérieure de celte sorte de tube, une