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qu'on fermait par des vannes. On laissait l'eau s'évaporer sous l'acllon du soleil et l'on enlevait ensuite le sel.
'AXoTpt^J'. — l^ilon à piler le sel, et, en général, pilon (Voy. "OXji.o;).
'AXoupyîi [t-V]. — l'^ Vôlen»ents teints de pourpre marine.
2" La pourpre marine elle-même (Syn.
d'àXoupybv).
'AXcopY^fJ'-a» — ^'oy. 'AXoupYiôtov.
'AXoupY^a [yj]. —Ornement de pourpre.
*AXoi>pYtSiov. — Petit manteau de pourpre.
'AXoupYtÇ [v)]. — I-ongue robe de pourpre.
'AXoupY^v [xb]. — La pourpre marine, c'est-à dire la couleur violette tirant sur le rouge extraite du coquillage appelé
♦'A.Xç. — Désignait primitivement la mer; mais il s'applique surtout au sel extrait de l'eau de mer par le moyen de l'cvaporation ; le sel était pour les anciens, comme pour nous, le principal condiment, mais ils en faisaient plus que nous usage sous forme de saumure.
"AXaoç. — Bois sacré entourant le sanctuaire d'une divinité; on désigne aussi par ce mot tout emplacement consacré à un dieu, qu'il y ait des arbres ou non, avec l'ensemble de ses temples, de ses autels, de ses statues; dans ce dernier sens, c'est à peu près le synonyme de t£|ji£voç.
*AXtîjp, 'AXxYjpoêoXta. —L'usage des haltères, pour favoriser l'élan dans le saut (aXx-f^poêoXt'a) ou pour aider aux exercices gymnasliques d'assouplissement ne semble pas très ancien, mais il est devenu bientôt général. L'instrument a varié de formes; les plus antiques que l'on connaisse sont à peu près ovales, avec des trous où s'enfonçaient les doigts; elles sont en pierre, et pèsent plus de 2 kilog. ; ce sont des objets votifs en pierre. Le lype le plus ordinaire esl celui de deux masses de plomb reliées par une traverse facile à saisir à pleine main ; d'autres sont formées d'une espèce de disque, avec