partie essentielle de
larmure. Elle pouvait du reste être
recouverte par la
cuirasse, ou la compléter au-dessous
de la taille.
2» Bandelette que
l'on enroulait et
nouait autour de ta
tète pour maintenir
la chevelure. Elle
est portée parles hommes comme par les
femmes,
par les
dieux
aussi bien que par les mortels.
Lamitra était en laine ou
en étoffe, de largeur et de longueur variables. Les bouts pouvaient être coupés carrés ou terminés par des franges, et le bandeau attaché de diverses manières, sur le front, sur la nuque, sur les tempes.
Mi'xpGc est très naturellement devenu synonyme de diadème royal, mais, en fait,
la mitre n'est que le lien qui assujettissait, par exemple, la tiare des monarques orientaux (Voy. Tiàca).
Mva. -- Mine, monnaie et poids attique. Elle valait 100 drachmes, soit comme poids 440 gr.
environ, et
com me monnaie environ 97 fr.
Il y avait aussi la mine d'or qui valait lOmines d'argent (environ 970 fr.) et était la sixième partie du talent.
Mvr)[jia, MvTjjxeîov. — Tout signe ou symbole destiné à faire vivre un souvenir, tout monument commémoratif, et en particulier un tombeau quelle qu'en soit la forme, depuis l'urne funéraire jusqu'à la stèle et à l'édicule ou l'édifice.
MviQ|JLii)V. — Greffier chargé d'enregistrer des actes publics, en particulier des jugements, des plaintes. Le mot est souvent .synonyme de 'hcotxvrutov. Il peut également désigner des fonctionnaires ou des dignitaires divers, comme un président de banquet chez les Uoriens de Sicile.
M6S10Ç. — Traduction de tnodius, mesure de capacité chez les Romains (Cf. *ExT£o;).
MôOaÇ, M66a)V. — 1" Désigne, à Sparte, un fils desclave fidèle qui devient le compagnon du fils de son maître; quelquefois il s'instruisait avec lui et devenait, son éducation finie, un homme libre. Cette classe de gens s'appelait aussi cjvTpo'yGt Twv AaxEoatu.ovuov.
2^ MdOo3v désignait aussi une sorte de danse lascive, convenant aux esclaves, en usage à Sparte ; elle était sans doute accompagnée au son de la flûte.
MoTpa. — Voy. Mdpo;.
Moi^eia. — Adultère. Si, dans la civilisation primitive, l'adultère de la femme mariée restait une affaire privée
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