‹ Lexique des antiquités romainesChapitre 146 sur 233 · PALM · texte numérisé non relu

PALM

PAPP

Fiff. as.

de dessus {amictus). On la portait soit en la drapant à peu près comme la toge, soit en s'en enveloppant entièrement comme on fait encore aujourd'hui avec l'ample manteau italien, soit en la disposant sur les épaules comme un châle et en l'agrafant sur l'épaule ou la poitrine par une fihula (fig. 228). Avec le pallium , les Romains portaient les chaussures grecques, notamment la ci-epida, au lieu du calceus. Les femmes se revêtaient du pallium. comme les hommes;

2° Par extension, tout vêtement ample , toute couverture, couvre-pied, drap mortuaire, tenture d'appartement, etc. G. M.

Paluia. 1» Paume de la main, et, par extension, la main. Par suite, la partie plate et élargie d'un instrument, pale de la rame ;

2° Palmier; palme ou branche de palmier; donnée en récompense aux vainqueurs des jeux et du cirque, et devenue par suite, le sj-mbole de la

victoire.

Pale de la rame.

Palndaiiicntnm. Manteau distinctif du général en chef.

C'était une sorte de sagiim, mais d'étoffe plus fine, plus ample, tombant jusqu'aux genoux et de couleur pourpre (fig. 229). Le général en chef

Fig. -l^J

le revêtait solennellement au Capitole, à son départ, et cessait de le porter une fois la campagne finie. Sous l'Empire, il fut réservé à l'empereur qui seul avait le commandement suprême des armées [imperium) et devint le signe distinctif de la dignité impériale. G. M.

Pains. Pieu ou mât qui servait de cible aux soldats, dans les exercices de tir. Il était planté en terre et les Romains y devaient planter leurs traits.

Cet exercice s'appelait palaria. G. M.

Panarinni. Sorte de garde-manger où l'on conservait le pain, ou encore panier dans lequel on transportait le pain.

Pancratiasta. Athlète dont la spécialité était le pancrace {panera fhnn), combat gymnique d'origine grecque, devenu très à la mode à Rome après Caligula. Le pancrace réunissait la lutte au pugilat, mais à un pugilat sans cestes (Voir CaestuSj3). Les combattants avaient le droit d'employer toutes sortes de moyens pour vaincre leur ennemi. Ils combattaient nus, les cheveux ramenés en chignon (cirrus) sur l'occiput. P.

Pautoniinins. Sorte de représentation dramatique, né des cantica chantés (Voir Canticum). Dès la fin de la République, la pantomime forme un genre indépendant. Pendant que le texte du drame, composé d'après des tragédies connues, était chanté avec accompagnement de flûte par un ou plusieurs artistes, un acteur mimait sur la scène par ses gestes et ses attitudes les paroles du chanteur: c'étaient généralement des scènes d'amour. Sous l'Empire, Bathyllos d'Alexandrie et Pylade s'illustrèrent comme pantomimes et portèrent le genre à sa perfection. P.

Pappns. Personnage de l'Atellanc (Voir Atellana fabula). C'était un vieil-

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