SENT
Seutiiia. Calo irim navire. On y prnt'-tre par les écoutilles {osliola) de l'entrepont {paviinenliim). Un matelot {sentinaior) était spécialement chargé de la vider avec une pompe {senfinaculum) de Fcau qui y pénétrait. G. M.
Scplomvîrî epnlones. Voy. Epulones.
Ï!>eptizonînni et 8eptemzoniiiiii.
Edifice, ou tour à sept étages superposés, ornés chacun d'une colonnade et d'une corniche. On en connaît deux à Rome ; ils sont actuellement détruits tous les deux (fig. 284 : ruines du Sepii-
SERI
Fig. 284.
zoniiim de Scptime Sévère, d'après une ancienne gravure) et on ne leur attribue pas d'autre usage que l'ornement de la ville. G. M.
Sopdim. Voir Saeptum.
Sepluiix. Les 7/12 d'un as ou d'une unité f|Mclc(tiifjuc.
Kepnicriiiii. Sépulcre. On a désigné
sous le nom de sepalcrum toute espèce de sépulture. 11 convient cependant de distinguer des tombeaux élevés au-dessus du sol ou tumiili (Voir ce mot) les septilcra proprement dits.
Le sépulcre est essentiellement la sépulture souterraine; celle-ci, suivant la nature du sol, est tantôt simplement creusée dans le roc vif, tantôt fortifiée par des ouvrages en maçonnerie. Elle comprend généralement une chambre, quelquefois une suite de galeries, où sont placés, soit des sarcophages, si le mort est inhumé (cercueils de pierre.
Voir Sarcophagus), soit des urnes funéraires, s'il est brûlé; dans ce cas les urnes sont mises dans des niches creusées dans le mur (Voir Columbarium) et disposées tout autour de la pièce.
La partie extérieure du sépulcre pouvait être très modeste ou très riche, suivant la somme qu'on lui consacrait; elle affectait toutes les formes et toutes les tailles depuis le modeste cippe funéraire jusqu'au grand mausolée. Voir Ara, Cippus, Mausoleum, Monumentum.
Soquester. Personne qui servait d'intermédiaire entre le candidat et les divisores (Voir Diviser) : chez le sequesfer était déposé l'argent destiné à l'achat des suffrages.
Sera. Barre transversale qu'on introduisait dans les jambages (postes) de chaque côté de la porte, afin de la fermer intérieurement : de là reserare, ouvrir la porte. G. G.
Scrîcnni. Soie. Les vêtements tout soie [koloserica vesLis) ou demi-soie (subserica vestis) ont commencé à paraître à Rome, vers la fin de la République. Ils y étaient importés grâce aux guerres d'Orient. La mode s'en répandit tellement que les empereurs, notanuiient Tibère, Caligula, Titus, en inlerdircjit l'usage aux honunes. Leurs efforts et leurs lois somptuaires furent