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GANT

Candela. Chandelle. Flambeau composé d'une mèche en étoupe, en papyrus, en fibres végétales, en moelle de jonc, etc., enduite d'une substance combustible, poix, suif ou cire. Opposé à cereus, bougie de cire, ce mot signifie proprement chandelle de suif, moyen d'éclairage plus vulgaire. Cierge porté dans les funérailles.

Candelabruui.

Tige élevée en bronze ou en marbre destinée à l'éclairage.

C'était soit un récipient où l'on faisait brûler de la poix, de la résine, etc.

(fig. 63), soit un support sur lequel on plaçait ou auquel

Fig. 64.

on suspendait des lampes de terre ou de métal (fig. 64).

randidatns. Candidat à une magistrature. Durant la campagne électorale, il se revêtait de la tof/a candkla : de là

le nom candidatus. Sous l'Empire, lorsque l'élection des magistrats, après la suppression des comices par Tibère, fut attribuée au sénat, on appelait candidati pi'incipis ou Caesaris les personnages que l'empereur pro posait parfois au choix du sénat, et que celui-ci devait naturellement élire.

C'anistrniii (et Canlster). Corbeille en osier, large, plate et sans anses.

Elle se portait sur la tête, servait à divers usages (corbeille à pain), mais principalement à contenir les ollrandes faites dans les sacrifices. G. M.

Cautharns. 1° Vase à boire de large ouverture, profond, muni d'un pied et de deux anses en forme d'oreille, qui s'élèvent parfois fort au-dessus du bord (fig. 65);

2° Vasque monumentale qui rcssem- Fig- 63.

ble à ce vase, sauf qu'elle est proportionnellement moins profonde. P.

Cauthns. Cercle de métal qui entoure le bois d'une roue. G. M.

C'anticnni. Un drame romain, tragédie ou comédie, se divise en deux partie : celle écrite en trimétres iambiques [diverbium] et celle écrite sur d'autres mètres que le trimètre iambique [canticum). Le diverbium était entièrement dialogué ; mais tout le dialogue n'était pas en diverbium. La fljàte accompagnait le canlicum; c'était la partie musicale du drame romain. Il y avait deux sortes de cantica. Les uns, écrits en septénaires iambiques ou trochaïques ou en octonaires sénaires, étaient déclamés avec accompagnement de musique; les autres, écrits en vers libres ou mélangés, étaient chantés, également avec accompagnement de musique, par un chanteur [cantor) debout à coté du libi-

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