ETA
ETR
État. — (Grav.) — Condition d’une planche avant son entier achèvement.
(Voy. Premier état.) Il y a des épreuves de premier état, de second, de troisième état suivant le degré d’achèvement de la planche.' — (Voy. État définitif.)
— d’eau-forte pure. — (Grav.) — Épreuves de gravures au burin qui ne donnent que les travaux préparés à l’eau-forte par le graveur pour se guider dans son travail. — Se dit aussi des épreuves de certaines eaux-fortes avant qu’elles aient été retouchées à la pointe sèche.
— définitif. — (Grav.) — État d’une planche complètement achevée et propre au tirage ; on dit aussi parfois dans les catalogues de gravures Etat de tirage.
— de tirage. — (Voy. État définitif.)
Étau à manche. — (Grav.) — Petit étau à manche de bois dont les graveurs à l’eau-forte se servent pour tenir leurs planches lorsqu’ils les font chauffer pour les recouvrir de vernis.
Étêté. — (Blas.) — Se dit des animaux représentés sans tête. Un aigle étêté de sable. Un poisson étêté.
On trouve de fréquents exemples d’animaux étêtés dans les armoiries polonaises et silésiennes.
Étayer. — (Arch.) — Poser des étais.
Éteindre. — En peinture, adoucir, atténuer l’éclat trop vif d’un ton, d’une lumière.
Éteint. — Se dit de nuances adoucies, affaiblies, de tons dont l’éclat a été atténué.
Étendard. — Enseigne de guerre, drapeau de riche étoffe, servant de motif de décoration.
Étendue. — Dimensions superficielles.
Ethnographe. — Peintre ou statuaire de sujets ethnographiques* (Voy.
ce mot.)
Ethnographique. — Se dit de
tout ce qui a rapport à la science des peuples, au point de vue de leurs caractères distinctifs; — se dit aussi de certaines œuvres d’artiste qui reproduisent exactement des types de races et de peuples étrangers. Les scènes d’Orient et d’Algérie de Decamps, ainsi que celles de Fromentin et de Gérôme sont des peintures ethnographiques.
Étincelant. — Vif brillant, qui a de l’éclat.
Etoffé. — Se dit de draperies tombant en plis abondants.
Étoffes. — Draperies des figures peintes ou sculptées. Dans un portrait, le visage, les mains peuvent être bien modelés et les étoffes laisser à désirer, et réciproquement .
Étoile. — Figure de blason. — L’étoile compte ordinairement cinq rayons ou raies. Si les pointes sont au-dessus de ce nombre, elles doivent être spécifiées en blasonnant l’écu.
— (Arch.) — Se dit d’ornements peints, sculptés ou gravés offrant des rayons pointus en nombre variable ; se dit aussi, dans l’architecture romane, de sortes de fleurons se rapprochant de l’étoile à quatre branches, et soit disposés sur des surfaces taillées en pointe de diamant, soit juxtaposés de façon à former des motifs de décoration continus.
Étonnement. — (Arch.) — Ébranlement. — Se dit aussi des lézardes existant dans une maçonnerie et résultant soit d’un choc, soit d’un ébranlement.
Étonner. — (Céram.) — Faire chauffer au rouge les pâtes destinées à la fabrication des poteries et les plonger brusquement dans l’eau froide.
Étranglé. — (Arch.) — Rétréci. Se dit aussi de moulures dont le profil est diminué.
Étrésillon. — (Arch.) — Étai trans-
ETR