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LAZ

comble. Le lattis est dit jointif , lorsque les lattes se touchent; écarté , dans le cas contraire.

Lauré. — Se dit de bustes , de médaillons, de coins de monnaie représentant des personnages dont la tête est ceinte d’une couronne de laurier.

Lauréat. — Celui qui a remporté un prix dans un concours. Le lauréat du prix de Rome. On dit aussi le lauréat du prix du Salon.

Laurier. — (Arch.) — Feuillage d’une espèce particulière disposé en guir- * landes, et fréquemment usité comme motif d’ornementation. Dans le blason on représente le laurier sous la forme d’un arbrisseau à feuilles longues et pointues, à tige unie et sans nœuds. Le laurier est le symbole de la victoire, du succès, du triomphe. Dans ics panneaux décoratifs on représente souvent des bouquets de laurier, dont les fleurs d’un beau rose font ressortir le feuillage vert foncé, et parfois recouvert d’une efflorescence blanchâtre.

Lavabo. — (Arch.) — Salles spéciales dans les édifices du moyen âge, où l’on installait des piscines et aussi de petits réservoirs disposés sous des arcades richement ornementées.

Le lavabo de l’abbaye de Fontenay se composait d’une vasque placée autour d’une colonne centrale supportant les arcs de retombée des voûtes. Le lavabo de Saint- Denis, qui date du xme siècle, est conservé aujourd’hui à l’École des beaux-arts, et celui de Saint-Wandrille (Seine-Inférieure), qui existe encore, est placé dans

une arcade couverte de rinceaux d’une extrême délicatesse.

Lavage des pâtes. — (Céram.)

— Opération qui consiste à mettre en suspension dans l’eau l’argile plastique Je la faïence, de façon que les fragments les plus lourds puissent être séparés de l’agile par la décantation.

Lavatorium. — (Arch.) — Sorte de lavabo formé d'une grande vasque et destiné à laver le corps des religieux défunts. Il y avait un très beau lavatorium à l’abbaye du Mont-Saint-Michel.

Lavé. — Se dit d’un dessin exécuté au lavis.

Laver. — Passer, étendre des teintes plates de couleurs d’aquarelle ou d’encre de Chine additionnées d’eau. Les dessins d’architecture, les dessins de mécanique sont lavés. — Laver, c’est passer une teinte régulière parfaitement unie sur le papier, tandisque dans l’aquarelleproprement dite, dans le dessin artistique, les teintes sont posées librement et sans préoccupation d’étendre la teinte avec une régularité parfaite.

Lavis. — Procédé qui consiste à laver un dessin, c’est-à-dire à le colorier et à l’ombrer, soit à l’aide de teintes plates, soit à l’aide de teintes fondues.

— Dessins exécutés par ce procédé. Dans le lavis d’architecture ou de mécanique, le modelé des surfaces convexes s’obtient au moyen de teintes superposées. — Il existe aussi des lavis dus à de véritables artistes et exécutés sur des croquis à la plume ou au crayon. Les teintes franches des lavis servaient, dans le siècle dernier encore, à certains artistes pour indiquer sur leurs esquisses les partis pris de lumière et d’éclairage. Aujourd’hui le lavis n’est plus appliqué qu’aux plans et aux dessins de machines ; les façades d’architecture sont maintenant très fréquemment traitées en aquarelle.

Layer. — (Arch.) — Unir le parement d’une pierre à l’aide d’un marteau à dents appelé laye.

Lazulite. — Pierre bleue, opaque, veinée de blanc et pointillée de pyrites

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