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à-dire couverte de couleurs que l’on dispose dans un certain ordre. Sur les rebords on fixe parfois les godets destinés à recevoir l’huile.

11 y a des palettes ovales et des palettes carrées. Pour l’aquarelle et la gouache, on se sert de palettes en porcelaine. Pour la peinture en détrempe, la palette consiste en une vaste planche bordée de casiers contenant leë, couleurs broyées à l’eau et mélangées avec la colle.

La palette est prise souvent comme emblème de la peinture.

Palette à dorer. — (Dor.) — Outil en bois dont le doreur se sert pour poser les feuilles d’or ; et autrefois se disait du bout de queue de petit-gris disposé en éventail dans une carte, servant à prendre la feuille d’or qu’elle happe vivement.

On donne aussi le nom de palette à la tablette pourvue d’un manche ou poignée verticale dont se servent les ouvriers en stuc, à l’instrument de fer à l’aide duquel les relieurs repoussent les ornements des dos de volume, et enfin à l’instrument de bois avec lequel le potier arrondit et bat ses ouvrages.

Pallé. — (Blas.) — Se dit d’un écu couvert de pals.

Palme. — Motif d’ornementation

en forme de feuille de palmier. Les palmes entrent fréquemment dans la composition des trophées. La palme est le symbole de la victoire.

L’art décoratif fait un fréquent usage des palmes comme motif d’ornementation. — Motif différent usité dans les

étoffes de l’Inde, et ayant l’aspect d’une sorte de feuille dont l’extrémité se recourbe et dont l’intérieur est rempli de fleurons, de rinceaux, parfois d’une extrême complication et d’une grande richesse de coloration.

Palmette. — (Arch.) — Motif d’ornementation formé de petites palmes et très fréquemment employé dans les divers styles. Souvent les palmettes sont inscrites dans une courbe ogivale. Elles se composent de plusieurs tiges recourbées, au nombre de cinq ou davantage, reliées par une sorte d’agrafe. Leur partie inférieure s’enroule ordinairement en rinceaux.

Panache. — (Arch.) — Se dit de la surface triangulaire particulière aux pendentifs.

Pan coupé. — (Arch.) — Surface remplaçant l’angle formé par l’intersection de deux autres surfaces et qu’on aurait abattu.

— de bois. — (Arch.) — Assemblage de pièces de charpente dont les vides sont remplis par de la maçonnerie. Certaines maisons du moyen âge et de la Renaissance offraient des dispositions de pans de bois fort ingénieusement combinés et d’un bel aspect. De nos jours, les pans de bois apparents ne sont plus employés que pour les constructions pittoresques ou champêtres.

Paniconographie. — Procédé de gravure en relief sur zinc inventé par Gillot en 1850, et qui consiste à transformer un dessin à l’encre lithographique en un cliché sur zinc qui s’imprime sur la presse typographique. — Le nom de gillotage a prévalu.

Panier. — (Arch.) — Motif de dé-

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coration composé d’une corbeille de forme haute et étroite, d’où débordent des fleurs et des fruits.

Panne. — (Arch.) — Pièce de bois horizontale faisant partie d’un comble et supportant les chevrons.

Panneau. — Surface plane ou convexe, unie et encadrée ou ornée de moulures.

— (Arch.) — Surface dlune pierre taillée.

— (Peint.) — Les panneaux en acajou ou en bois blanc servant de support à la peinture se trouvent tout préparés chez les marchands de couleurs. Les panneaux de i mesurent 21 centimè très 1/2 sur 16; leurs proportions augmentent jusqu’au panneau de 40, qui mesure 1 mètre sur 81 centimètres.

— à glace. — (Arch.)- — Panneau de lambris offrant une surface plane.

— • anglais. — Panneaux usités dans la peinture à l’huile, fabriqués avec soin par des artisans anglais et que certains artistes préfèrent aux panneaux fabriqués en France, parce qu’ils sont moins sujets à se déjeter sous l’influence des variations atmosphériques.

— de douelle. — (Arch.) — Face courbe d’un voussoir. La face plane et visible porte le nom de panneau de tête, et la face d’un voussoir touchant l’autre voussoir porte le nom de panneau de lit.

Pannelle. — (Blas.) — Figure représentant une feuille de peuplier. Les pannelles sont presque toujours en nombre sur l’écu. Des pannelles d’argent, de sinople, etc., etc., posées trois, deux et une. Des pannelles d’argent mises en bande, dix pannelles d’argent posées trois, trois, trois et une.

Pannes. — (Blas.) — On dit aussi fourrures. Les pannes sont l’hermine et le vair, la contre-hermine et le contrevair.

Panoptique. — On dit en architecture qu’un monument est panoptique lorsque d’un seul coup d’œil le regard peut en saisir l’ensemble.

Panorama. — Tableau peint sur une; toile sans solution de continuité et appliquée contre une muraille circulaire. Les spectateurs sont placés au centre du panorama, en un point suffisamment élevé et dans une demi-obscurité; la lumière, en frappant vivement les premiers plans, ou peints ou réels, du tableau, accentue la profondeur de l’ensemble et donne l’illusion de la réalité. Le premier panorama exposé en France en 1799 représentait- une vue de Paris peinte par Fontaine, Prévost et Bourgeois. Vinrent ensuite des vues des principales villes de France et de l’étranger, des batailles (principalement celles du premier Empire) ; puis, après le Diorama (voy. ce mot) de Daguerre et Bouton (inventé en 1822), le colonel Langlois exécuta d’immenses toiles représentant les batailles des Pyramides, de Malakoff et de Solferino. Ces toiles mesuraient 120 mètres de longueur sur 14 de hauteur et étaient installées dans une rotonde construite à cet effet aux Champs-Elysées à l’occasion de l’Exposition de 1855. Depuis quelques années, le goût des panoramas s’est considérablement développé, et leur exécution semble avoir atteint les dernières limites de la perfection. Dans le panorama de la bataille de Champigny, peintpar MM. Detaille et de Neuville, on ne sait ce que l’on doit le plus admirer : des figures, du paysage ou même des premiers plans, dont la construction e&t d’une habileté surprenante.

Panorographe. — Instrument

inventé en 1827 par l’ingénieur géographe Puissant, à l’aide duquel on obtient sur une surface plane le développement d’une vue perspective circulaire.

Panse. — (Arch.) — (Voy. Balustre .)

— (Céram.) — Se dit de la partie renflée d’un vase. Un vase à large panse.

Panthéon. — (Arch.) — Temple consacré au culte de tous les dieux de l’antiquité. Nom donné à certains édifices élevés à la gloire des hommes illustres d’une nation. Rome et Athènes avaient

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leur Panthéon. Le Panthéon de Paris a été transformé en église sous l’invocation de sainte Geneviève.

Pantographe. — Instrument à l’aide duquel on grandit ou on diminue un dessin dans des proportions mathématiquement exactes. Il y a des pantographes de différents systèmes. L’un des plus usités est fondé sur le principe des triangles semblables et permet d’obtenir

des reproductions plus grandes, plus petites ou de même grandeur que l’original, selon la place où l’on pose le pivot de l’appareil, le stylet destiné à suivre les contours du dessin à reproduire et le crayon servant à tracer l’image sur le papier.

Pantographie. — Art de copier, de reproduire des dessins à l’aide du pantographe.

Pantomètre. — Instrument servant à mesurer les angles et à mener les perpendiculaires ; — et aussi instrument inventé en 1752 par l’abbé Louvrier et servant à exécuter des portraits de profil d’après nature.

Papelonné. — (Blas.) — Se dit de sortes d’écailles demirondes, posées par rangées comme des tuiles, le plein des écailles représentant le champ de l’écu, et les bords les pièces et ornements. De gueules, papelonné d’argent, d’hermine papelonné de gueules.

Papier. — Matière fabriquée à l’aide de substances végétales réduites en pâte et transformées en feuilles minces sur les-

quelles on peint, on écrit, on dessine ou on imprime.

Papier à peindre. — Papier spécial sur lequel on peut peindre à l’huile.

— autographique. — Papier enduit d’une préparation spéciale sur laquelle on dessine et qui, légèrement humidifié et soumis à la pression, permet d’obtenir un décalque sur une pierre lithographique ou sur une plaque de zinc.

— bleuté. — Papier fort ou carton Bristol d’une teinte gris bleu, fréquemment employée pour servir de marge aux dessins.

— bulle. — Papier de couleur, d’un ton jaunâtre ou -rosé, employé surtout pour les dessins et les plans d’architecture destinés à fournir aux ouvriers des modèles grandeur d’exécution.

— Greswick. — Papier anglais pour l’aquarelle. — (Voy. Papier Whalman.)

— de Chine. — Papier d’une teinte jaunâtre plus ou moins foncée, fabriqué avec l’écorce de bambou, employé pour tirer des épreuves de gravure, soit en relief, soit en taille-douce. Il y a des papiers de Chine de teinte très claire, d’autres de teinte presque bistrée. Le papier de Chine étant très mince, lorsqu’il est appliqué sur un bristol ou sur un papier pâte résistant, il prend le nom de Chine appliqué. Dans le cas contraire, il prend le nom de Chine volant. Cette application s’obtient d’ailleurs par la pression exercée pendant le tirage.

Les papiers de Chine fournissent d’excellentes épreuves de gravures sur bois ; ils permettent aussi d’obtenir de belles épreuves des gravures en taille-douce ; cependant celles-ci sont toujours un peu sèches et ternes, surtout si on les compare aux magnifiques épreuves que l’on peut obtenir sur parchemin ou sur japon.

— destinés à l’impression. — Les papiers de formats les plus usités dans l’impression des volumes sont, — outre les papiers grand monde, grand aigle, grand soleil, grand colombier et jésus (voy. ces mots), — les papiers:

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raisin (64 cent, sur 49), cavalier (60 sur 40), carré (5 6 sur 45), coquille (5 6 sur 44), écu (52 sur 40), couronne (4 6 sur 3 6), tellière (43 sur 33) et pot (39 sur 31). Ces dénominations ont leur origine dans les marques ou signes qui existaient dans la pâte des papiers fabriqués anciennement. Le format des volumes est déterminé par des feuilles de papier de cette dimension ou à peu près, pliées en deux, en quatre, en huit, en seize, etc.

Papier (grand). — Se dit d'ouvrages tirés avec de grandes marges. Un exemplaire sur grand papier, et par abréviation un grand papier. — (Voy. Petit papier .)

— de tenture. — (Voy. Papier peint.)

— de verre. — (Grav.) — Papier, ou toile, sur lequel est collé du verre réduit en poudre plus ou moins grossière. On s'en sert dans l’exécution des eauxfortes pittoresques pour dépolir la surface du cuivre, de façon à obtenir à l’encrage des taches irrégulières qui aident à accentuer les plans ou le rendu de certains morceaux. On se sert aussi de ce papier ou de papier d'émeri pour aiguiser les pointes à graver.

— dioptrique. — Papier à décalquer très transparent.

— du Japon. — Le papier du Japon, fabriqué avec l’écorce du Morus papifera sativa , n’est employé que pour les tirages de luxe. Le papier du Japon blanc est le plus beau et le plus épais. Il est soyeux, satiné, transparent, et fait admirablement ressortir les tons veloutés que donnent les morsures profondes. Mais il absorbe l’encre très facilement; aussi les planches doivent-elles être encrées plus fortement que pour les épreuves sur papier vergé.

— en rouleau. — Papier mécanique dioptrique, blanc ou bulle (voy.

Papier bulle), usité pour les dessins d’architecture ou de machines, mesurant ordinairement 10 mètres de long sur iin,io ou im,SO de large.

— glace. — (Grav.) — Feuilles de gélatine sur lesquelles on exécute le

calque des sujets qu’on veut reproduire. — (Voy. Calque , Décalque .)

Papier grand aigle. — Format de papier mesurant im,o} sur om,68.

— grand colombier. — Format de papier mesurant om,9o sur om,6o.

— grand monde. — Papier dont les feuilles mesurent im,i94 sur om,Sy.

— grand soleil. — • Format de papier mesurant 1 mètre sur om,69.

— jésus. — Il y a de ce nom deux formats de papier mesurant l’un om,72 sur om, 5 6, l'autre om,7osur om,5s.On dit aussi grand jésus et petit jésus.

— parchemin. — Papier immergé dans une solution d’acide sulfurique qui lui donne l’aspect du parchemin et que l’on utilise comme couverture de volume. On dit aussi faux parchemin.

— peint. — Papier décoré d’ornements et de motifs divers par voie d’impression en couleurs et que l’on utilise comme tentures, à l’intérieur des appartements. On dit aussi papier de tenture.

— pelure. — ■ Feuilles de papier mince que l’on superpose aux gravures.

On se sert aussi pour cet usage de papier serpente, papier sans colle destiné à empêcher les épreuves fraîches de décharger leur encre sur les feuilles qui leur font face.

— porcelaine. — Papier couvert d’une couche de céruse, offrant une surface unie et miroitante d’un très beau blanc.

— pumicif. — Papier enduit de pierre ponce pulvérisée et employé pour les dessins au pastel.

— quadrillé. — * Papier divisé, à l’aide de lignes horizontales et verticales, en petits carreaux de cinq à dix millimètres de côté et usités pour tracer des croquis d’architecture, des plans, des relevés de machines.

— serpente. — (Voy. Papier pelure.)

— torchon. — (Voy. Papier What man.)

— vélin. — On désigne sous le nom de papier vélin un papier fort et sans grain, aussi uni et satiné que possible. Les beaux papiers vélins sont excellents pour le tirage des vignettes en relief. Us

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en font ressortir à merveille toutes les finesses. Malheureusement le papier vélin est beaucoup moins solide que le papier vergé et se pique facilement de taches d’humidité.

Papier vergé. — Papiers qui laissent apercevoir par transparence des vergeures et des pontusseaux ou empreintes de fils métalliques restées sur la pâte humide pendant la fabrication. Le papier vergé est solide et résistant; il se prête admirablement au tirage des épreuves en taille-douce, mais doit être proscrit pour le tirage des vignettes en relief.

— Whatman. — Sorte de papier très solide, à grain très fin, à grain ordinaire ou à gros grain, que l’on désigne parfois, dans ce dernier cas, sous le nom de papier torchon. Le papier Whatman à gros grain est adopté par les aquarellistes. Le papier à grain fin sert surtout à certaines impressions de luxe, après avoir été préalablement satiné, c’est-à-dire après que, sous une forte pression, on a fait disparaître les aspérités de son grain. Pour ces papiers, de fabrication anglaise, destinés à l’aquarelle, les dimensions varient depuis le demy, le medium et le royal, qui mesurent environ ora,6o sur om, 4.0, jusqu’à l’impérial, au double-éléphant, au Creswick, au Harding et au Cartridge, qui mesurent c m,7ô jusqu’à im,ao sur leur plus grande dimension.

Papillons. — Se dit parfois de petites cartes de détail disposées dans les coins d’une grande carte géographique. Une carte de France avec papillon des embouchures du Rhin et de la Meuse.

Papillotage. — Se dit dans une peinture, un dessin, une gravure, de l'effet produit par un éparpillement de nombreuses lumières, de tons clairs, de taches blanches qui nuisent à l’unité, distraient le regard et font que l’œil du spectateur, attiré à la fois dans plusieurs directions, ne sait où se fixer.

Papillotant. — Se dit de couleurs de tons qui papillottent.

Papyro graphie. — Alt d’obtenir des épreuves lithographiques en substituant des blocs de carton-pâte aux pierres lithographiques.

Parabole. — Courbe géométrique qui est formée par la réunion, la continuité de points situés à égale distance d’un point fixe ou foyer et d’une ligne droite ou directrice. Cette courbe résulte aussi de la section d’un cône par un plan parallèle à son côté.

Paraboloïde. — Surface engendrée par la révolution d’une parabole.

Parafe. — Se dit de traits de plume, d’enjolivements que certains artistes ajoutent sur leurs œuvres à leur signature ou à leur monogramme.

Parallèle. — Se dit de lignes qui, placées dans le même plan et prolongées à l’infini, ne se rencontreraient jamais. — Se dit aussi de choses semblables, de figures identiques, symétriquement placées, de sujets de même taille formant pendant, de parties d’un édifice de même proportion.

— à vis. — Instrument dont se servent les graveurs — principalement les graveurs de lettres — pour tracer des lignes parallèles sur des planches de métal.

Parallélipipède. — Solide formé de six parallélogrammes ou de six rectangles. Dans ce dernier cas, il porte le nom de parallélipipède droit. Le cube est un parallélipipède.

Parallélogramme. — Quadrilatère dont les côtés op-

posés sont parallèles et \ \

égaux deux à deux. Le losange est un parallélogramme dont les quatre côtés sont égaux.

P arallélo graphe. — Instrument servant à tracer des lignes parallèles.

Parapet. — (Arch.) — Barrière, rebord à hauteur d’appui, élevé sur une saillie de balcon, sur une plate-forme, sur un pont, un quai, etc.

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Parasol. — Le parasol de toile blanche est un des accessoires indispensables aux artistes qui font des études en plein air. Ces parasols sont pourvus d’un manche terminé par une pique qu’on enfonce dans le sol. Les manches sont ordinairement avec brisures, ce qui permet d’incliner le parasol dans toutes les directions possibles, de façon à maintenir dans l’ombre, quelle que soit la position du soleil, l’artiste et la .toile sur laquelle il travaille.

Parastate. — : (Arch.) — Se dit indifféremment des pilastres, piliers et pieds-droits.

Paravent. — Petit meuble formé de feuilles réunies par des charnières et placées verticalement, que l’on décore de peintures, de riches broderies, d’étoffes. Parfois l’entourage des feuilles est orné de fines sculptures. Enfin il existe aussi des paravents laqués. Les Chinois et les Japonais ont fait preuve dans la décoration des feuilles de paravent d’une étonnante richesse d’imagination.

Parchemin. — Peau de mouton ou de chèvre, préparée et polie à la pierre ponce, sur laquelle on exécutait autrefois des manuscrits, et qui sert encore pour les peintures à la gouache, pour les miniatures, pour les tirages de luxe de certains ouvrages et sur laquelle on obtient de superbes épreuves des planches en taille-douce.

Parcheminé. — D’un ton blanc jaunâtre, offrant l’aspect du parchemin neuf, ou d’un ton gris jaune, comme celui du vieux parchemin.

Parclose. — (Arch.) — Enceinte d’une stalle d’église, et aussi traverse figurant un ouvrage d’assemblage.

Parement. — (Arch.) — Surface extérieure d’une muraille.

Parodie. — Imitation, reproduction burlesque. Parodier la manière d’un artiste, c’est exécuter en charge, d’après ses compositions, des croquis dans lesquels les partis pris sont exagérés, de façon à produire des effets grotesques et risibles.

Paroi. — En général, surfaces tant extérieures qu’intérieures d’un objet, d’une muraille, d’un vase, etc. ; et aussi en maçonnerie, se dit pour cloison.

Parpaing. — (Voy. Assise de parpaing.)

Parquet. — (Arch.) — Assemblage de lames de bois mince, posées sur des lambourdes ou sorte de solives horizontales et formant le plancher d’un appartement. Suivant la largeur des lames, suivant leur disposition, les parquets prennent les différents noms : de parquet

à frises ou formé de longues lames; de parquet à point de Hongrie , lorsque les lames sont posées comme des chevrons de blason ; de parquet à bâtons rompus , c’est-à-dire en forme de chevrons dont les côtés sont perpendiculaires; et de parquet d’assemblage lorsque les lames

sont croisées en tout sens, laissant entre elles des vides carrés, des espaces triangulaires qui sont remplis par de petits morceaux soigneusement ajustés. Enfin on exécute aussi des parquets en marqueterie avec des incrustations de bois diversement colorés, qui sont parfois d’un grand effet décoratif.

Parterre. — Se dit des parties planes d’un jardin décorées symétriquement de compartiments de fleurs ou recouvertes de gazon.

Parthénon. — Temple de Minerve à Athènes.

Parti. — (Blas.) — L’une des quatre partitions principales de l’écu. Le parti

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