FON
feuillées ou soutenues selon qu'elles sont représentées sur l'écu avec deux feuilles ou avec les branches aux extrémités desquelles elles s'épanouissent. On dit des trèfles, des quatre- feuilles, des quinte-feuilles suivant le nombre des feuilles de chaque fleur héraldique. Avant le XV ' siècle, les fleurs employées le plus fréquemment dans la composition des blasons étaient la rose, le pavot, le trèfle et la fleur de lis.
Flinq[uer. — (Peint, sur émail.) — Opération qui consiste à piquer irrégulièrement avec le burin la surface à émailler.
Floohe. — Ornement en soie ou en étoffe velue, veloutée, effilée en forme de houppe.
Flore. — Se dit des motifs d'ornementation empruntés au règne végétal.
La flore grecque se borne presque à l'acanthe. La flore gothique, au contraire, est considérable. Au commencement du XIII* siècle elle comprenait le lierre, la vigne, le houx, les mauves, l'églantier, etc. ; à la fin du xiii", les imagiers y avaient encore ajouté le chêne, le prunier sauvage, le figuier, le poirier, le feuillage des grands arbres et celui des feuilles d'eau au profil si large. Au XIV*, ils adoptèrent de préférence l'ellébore noire, les chrysanthèmes, la sauge, le grenadier, le fraisier, le géranium, les fougères. Au xv" siècle, la passiflore, les chardons, les épines et l'armoise furent le plus souvent reproduits.
Flots grecs. — (Arch.) — Ornement formé par la répétition d'une courbe en S couché, terminée à l'une de ses extrémités par une volute d'où part la courbe suivante. On donne aussi à cet
ornement le nom de Postes, Il y a dix manières principales de modifier le dessin et la combinaison de cet ornement.
Les flots primitifs, les flots simplifiés, les flots doublés, les flots rubannés, les
flots afl'rontés, les flots opposés, les flots alternés, les flots reliés ou enlacés, les
flots ornés et fleuronnés et les flots transformés en éléments séparés.
Flou. — Effacé. Se dit d'oeuvres dont les contours ou le modelé sont vaguement indiqués. « Un dessin flou. »
Se dit, en photographie, d'une épreuve manquant de netteté, dont la mise au point a été manquée.
Foie de soufre. — Mélange de fleurs de soufre, d'ammoniaque et de sable, sur lequel on verse du vinaigre.
Cette réaction détermine des vapeurs auxquelles les peintres du siècle dernier exposaient leurs couleurs pour s'assurer qu'elles ne noirciraient pas avec le temps.
Fonoé. — Se dit d'une teinte, d'un ton de couleur sombre.
Fonoer. — Augmenter l'intensité d'une teinte, rendre plus sombre.
Fond. — Se dit, en peinture, des lointains. « Un fond qui manque de profondeur, le fond d'un paysage. » — Désigne aussi le champ de la toile, du panneau, du papier sur lequel se détache le sujet principal d'une peinture. Tel portrait s'enlève sur un fond neutre, tel autre sur un fond garni d'accessoires. Se dit particulièrement, en photographie, des toiles peintes en décor devant lesquelles on fait poser. Un fond rustique, un fond de salon, un fond de serre, etc., etc.
Fond de ouve. — (Arch.) — Se dit d'un angle rentrant et arrondi.
— déffradé. — Se dit, en photographie sunout, de fonds sur lesquels se détache un portrait et qui, au lieu d'être d'un ton uni dans toute leur étendue, se dégradent du noir au blanc, le plus grand noir étant opposé au blanc du visage et les gris et les blancs finissant par se confondre avec les marges blanches qui entourent le portrait.
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et dnnii laquelle on a obieau une leintt plus ou moini griae il l'aids de poinls et ■ans le secoura des hachurée.
Fondant. — (Cêram.) — Émail
leurs et leur terl de véhicule.'
lil.) -
— (Arch.) — Tranchée
Fondements. — (Arch.
lerie n^essaires à la stabilité
Fonderie.— Éiablissem
le les st
- (Peii
ITiuile en juxioposant d« touches et en
les réunissant et les mélangeant légèrement à l'aide d'une brosse douce que
l'on passe à leur surface. Dans les aqua-
relles et les lavis, on fond les teintes en les continuant i l'aide de pinceiRi char-
sont ceux des cathidrales d'Hildeshein
ges de couleur de plus en plus étendue
(x.ii< siècle) et de Strasbourg, ainsi que
d'eau et finalemenl chargés d'eau pure.
le bassin persan conservé au Louvre et
Fontlane. — (flrch.l — Construc-
dans lequel, d'après la tradition, le* en
tion destinés à donner îsBue à des jeTs
fants de saint Louis auraieni élé baptisés
Forcé. — Se dit, dans une figure
peinte ou sculptée, d'une attitude fausse
poque gothique on construisait des fon-
d'un mouvement exagéré, mal rendu.