ARM
Arêtier. — (Arch.) — Se dit dans le style roman ou le style gothique d'une moulure se profilant sur l'axe dçs arêtes, ou intersection des surfaces, des flèches ou clochers. Se dit dans la construction de bandes de métal, zinc ou plomb,
placées à l'angle des toitures, et aussi de tuiles demi-rondes destinées à recouvrir le faîte d'un toit. (Voy. Faîtière.)
Argamasse. — (Arch.) — Plateforme établie au sommet d'un édifice.
Argent. — (Blas.) — L'un des deux métaux employés dans la composition des armoiries ; s'indique en gravure en laissant le champ complètement blanc.
Argenture (L') consiste à recouvrir certains objets de blanc de plomb, puis d'argent en feuilles, enfin à les brunir et à les recouvrir d'un vernis à l'alcool.
Argile. — L'argile ou terre glaise est un silicate d'alumine hydraté ayant l'aspect d'une terre molle de couleur grise ou rougeàtre. L'argile Mt employée pour la fabrication des ouvrages de poterie ; préparée d'une manière spéciale, elle sert aux statuaires à exécuter leurs modèles. — (Voy. Modelage,)
Armature. — (Arch.) — Barres
de fer destinées à renforcer ou à soute- '
nir. La plupart des architraves, des parties horizontales offrant une grande portée, les saillies enporte-à-faux, etc.
sont renforcées à l'aide d'armaiures en fer. — Assemblage de tringles destiné è maintenir les verrières dans leur position verticale.
— ( Sculpt. ) — .
Squelette de fer noyé dans l'intérieur d'une maquette en terre glaise ou d'un modèle en plâtre et servant à en consolider les parties faibles.
Armes. — (Blas.) — pièces de blason spéciales à une famille, à un dignitaire, à une ville, à une province ou à un État. — (Voy. Armoiries.)
— parlantes. — (Blas.) — Se dit ^___^___^^ d'armoiries exprimant le •|^ nom de celui qui les porte, fflUn constituant ainsi une sorte ^^jjj^r de rébus. Tels sont, par ^jf^ exemple, certains bas-re- — .^^^gj J liefs décorant des façades d'églises; aux environs de Rouen, une église de Long-Paon offre sur son clocher une sculpture de la Renaissance représentant un paon précédé du mot Long. Telles sont les armoiries du royaume de Grenade (Espagne), qui consistent en une grenade.
— brisées.— (Blas.) — Se dit des armoiries des puînés ou cadets de famille où il existe des modifications, des changements, des altérations ou des suppressions.
ArmiUes.— (Arch.) — Petites moulures ayant l'aspect de trois filets saillants, placées au-dessous
de l'échiné, sous f liMIBIlilMllTr
le tailloir des chapiteaux de l'ordre dorique grec.
Armoiries. — (Blas.) — Les ar-
!> •ont dct cmblimes servant c
;lion à d«a famillrs, des vïlJes o
. corjxiraliani
jumois étant en honneur en Allemagne,
Arrêter de blaao. — (Dorure.)
les fauteurs adoplaienl déjà des cou-
— Très forte colle de. parchemin sau-
leurs et des emblèmes;
poudrée de blanc d'Espagne, dont on
revenus des champs de bataille de l'Orient, les
revêt, à une ou plusieurs couches, les objets à dorer à la détrempe après leur
tir
chrétiens occidentaux conservèrent les armoiries
encollage.
Arrtère-beo. —(Voy. Apani-t>K,
Bec.)
^^ faire reconnaître pendant
Arrière-cour. — (Arch.) — Conr
le combat. Voilà comment, a dit Viollet-
de service destinée à écUirer des appar-
te-Duc, ces armoiries devinrent hirédl-
tements ou à augmenter les dégagements;
laire*, comme le nom el les biens du
en général, cour située loin de la iàçade
chef de famille. Blasonner des armoi-
principale d'un bâiimenl.
ries, c'est les expliquer, et l'art Itérai-
Arrière -vouB3Ure. — Vo&ie
di que —langage réservii à la noblesse —
pose ses premières règles au xii' siècle,
Us développe au xiii° et tes fixe enfin
pendant les iiV el xv* siècles.
Armure. — Ensemble d'armes dé-
fensives dont se reïStaient les cheva-
liers et les combansnt, an moyen âge.
Armurerie d'art. — Art de fa-
briquer des armures rehaussées d'or et
et des armes incrustées d'ivoire.
Aronde. — (Voy. Queue d'aronde.)
placée en arrière d'une baie se termi-
Arraché.— (Blfls.) — Se ditdes têtes
nant en arcade cintrée ou ogivale, on
de lion, d'aigle, représentées ^^^
en plate-bande, et destinée à renforcer
de façon que le poil ou la plume ^W
ia construction soit réellement, soit pour
recouvre la chair à l'endroit «^
obtenir un elTet décoratif. Le style gothi-
où elles sont séparées du cou. W^
que surtout offre de nombreui exemples
Arrachement. — (Arch.) — Dé-
d'arrière-vousBures de portail richement
molition d'une
portion de ma-
Arrondi. — (Bias.) - se dit des
çonnerie de fa-
figures qui, au lieu d'être
représentées suivant leur as- 3*^4
relier plus soli-
pect ordinaire, sont cou- J^ 1
* dément un» par-
tournées en cercle ou en vo- ^^Lr
' tie déjà con-
lute. Une corne de cerf ar- ^^^
struite à une
rondie, des serpents arrondis, etc. Se