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employé, en Chine et au Japon, pour la décoration d'objets et de meubles de toutes formes. C'est une résine recueillie sur certains arbrisseaux, VAngia sinensis et le Thus vernix, puis appliquée à l'état liquide et en de nombreuses couches sur les objets à laquer. — Un objet laqué est sommairement désigné sous le nom de laque. Un très beau laque.
Laque oarminée. — (Peint.) — En
aquarelle, la laque donne à dose égale des tons de moindre valeurque ceux du carmin pur. Dans la peinture à Thuile, la laque carminée sert à obtenir par le mélange certains tons qui s'étendent facilement.
— de Venise. — (Peint.) — Ton rouge obtenu par un mélange d'alumine en gelée et d'une solution de gélatine additionnée d'alun, dans une décoction de bois du Brésil.
— > minérale. — Couleur violette qui entre dans la composition du pink colour servant à la coloration des faïences.
Laqué. — Se dit d'objets recouverts de vernis de laque.
Laqueux. — Se dit de tons, de colorations transparentes semblables aux couleurs légères et peu consistantes fournies par les laques alumineuses usitées en peinture.
Large. — Se dit par opposition à mesquin, timide, maigre, étriqué, du faire abondant, généreux, ample d'un artiste.
Une touche large. Des draperies larges.
Larmes. — (Arch.) — Petits disques, cônes ou troncs de pyramide formant l'ornement des plafonds, des larmiers d'ordre dorique et terminant les triglyphes, de façon à simuler les gouttes d'eau qui se sont écoulées par les canaux.
— (Voy. Gouttes,)
— (Blas.) — Figure de blason dont la partie inférieure est arrondie et la
partie supérieure flamboyante. On trouve dans certaines armoiries des ,^ larmes d'argent, de gueules. Les larmes servent aussi de motif de décoration dans les tentures funèbres, d'attributs dans la décoration des tombeaux.
Larmier. — (Arch.) — Saillie, toiture en appentis de'Jtrès peu de largeur, destinée à protéger une partie de construction contre l'écoulement de l'eau.
Très souvent dans les anciennes maisons il y avait des larmiers au - dessus de chaque ouverture. — Se dit, en architecture classique, de la saillie des moulures formant corniche. La surface horizontale des larmiers est parfois unie, parfois aussi elle est décorée de caissons, de mutules ou de modillons couverts de gouttes ou de larmes. (Voy. ces mots.)
Mais elle est presque toujours é vidée, de façon que les gouttes d'eau brusquement arrêtées par le coupe-larmes ne puissent, par un effet de capillarité, continuer à dégrader les profils, dont, sans ce ressaut, elles suivraient les contours jusqu'àla base de l'édifice, tandis que ce ressaut force les gouttelettes d'eau à tomber verticalement;
— de cheminée. — (Arch.) — Moulure saillante placée au sommet d'un tuyau de cheminée dépassant un comble.
— de OOrniohe. — (Arch.) — Dessous d'une corniche creusée en gouttière de façon à arrêter les gouttes d'eau.
Latéral. — (Arch.) — Se dit de tout ce qui est placé sur le côté : des ouvertures latérales, c'est-à-dire pratiquées sur les côtés d'une ouverture principale; des chapelles latérales, etc.
Lattes. — (Arch.) — Lames minces et longues, de chêne ou de sapin, utilisées pour les toitures, les lambris en plâtre, etc.
Lattis. — (Arch.) — Ouvrage en lattes. Disposition des lattes sur un
Lauré. -
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