LIG
manie le pinceau, le crayon, le burin.
Xiibration. — Se dit, dans une composition, du balancement des lignes, de l'équilibre des groupes, de la pondération des mouvements.
Lioe. — (Arch.) — Barrières, gardefou. — On dit aussi lisse.
— (Art déc.) — (Voy. Haute lisse, Basse lisse,)
Liohaven. — Dolmen n'ayant que deux pierres de support. On donne
aussi à ces dolmens le nom de trilithe, parce qu'ils sont formés de trois pierres, deux étant posées
'*^- "•* verticalement et
enfoncées dans le sol, la troisième formant table et étant posée horizontalement.
Lioome. — Animal fabuleux, portant une corne sur le front, qui' figure dans le blason et parfois dans certains motifs d'ornementation. La licorne est le plus souvent représentée passante; on la dit saillante lorsqu'elle est représentée dressée sur ses pieds de derrière, et en défense lorsqu'elle a la corne baissée, c'est-à-dire presque horizontale.
Lien. — (Arch.) — Pièce de charpente usitée dans la construction des combles, .et reliant le poinçon au faite.
— de fer. — (Arch.) — Pièce de fer droite ou coudée, boulonnée sur des pièces de bois qu'elle réunit fortement et rend solidaires.
Uerne. — (Arch.) — Pièce de bois
faisant partie d'un comble conique ou
mw:
en forme de dôme. — - Se dit aussi des
nervures des voûtes ogivales, principalement en usage vers le milieu du XV* siècle.
Lierre. — Feuillage d'une espèce particulière, employé sous forme de guirlandes ou d'autres motifs de décoration. Le lierre est un des attributs de Bacchus, et les guirlandes de lierre sont fréquemment employées dans la décoration des édifices de style rustique et champêtre.
Ligne. — Se dit en art du contour des figures. Une figure d'une grande pureté de lignes, d'un contour superbe. Sacrifier la ligne à la couleur, donner la prédominance au coloris sur le dessin.
— (Arch.) — Distance entre deux points.
— à plomb. — Ligne perpendiculaire à la surface des eaux tranquilles considérées sur une petite étendue. Cette ligne indique la direction de la pesanteur.
— d'about. — (Arch.) — Ligne d'intersection du lattis supérieur d'un comble et d'une sablière. — (Voy. Ligne de gorge.)
— de beauté. — Se disait, suivant une certaine doctrine artistique, d'une ligne courbe , d'une ligne onduleuse , gracieuse, — parfois fort maniérée, — hors de laquelle il n'était point de contour véritablement beau et digne d'admiration. — C'est Hogarth, le caricaturiste anglais, qui a le premier formulé en deux gros volumes la théorie de la ligne serpentine ou de beauté.
— de foulée. — - (Arch.) — Ligne suivie sur les -marches d'un escalier par les pieds d'une personne qui monte librement cet escalier. On dit aussi ligne d'emmarchement,
— de gorge. — (Arch.) — Ligne d'intersection du lattis inférieur d'un comble avec la sablière. — (Voy. Ligne d'about.)
— d'emmarohement. — (Arch.) — Ligne qui sert de base dans l'épure du tracé d'un escalier, pour la division des marches. Elle doit se confondre avec la ligne de foulée.