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fermetare d'une porte, consistant en une tige de fer qui retombe par son propre poids ou à l'aide d'un ressort dans une gâche ou mentonnière placée à cet effet.
Loqueteau. * — Petit loquet.
Losange. — Figure géométrique ayant quatre côtés égaux, quatre angles égaux deux à deux, deux angles aigus et deux obtus.
Losange. — (Arch.) — Se dit des motifs d'ornementation sculptés, usités dans le style roman et consistant en chevrons opposés, et aussi des plaques de métal découpées en Msanges et servant à recouvrir les toi: tures des clochers, des dômes^ des coupoles, etc.
— (Blas.) — Se dit d'un écu rempli de losanges. Le losange est une figure quadrangulaire dont la hauteur et la largeur doivent être dans la proportion de 7 à $. Il ne faut le confondre ni avec la fusée qui est plus resserrée et à extrémités pointues ou légèrement arrondies, ni avec les macles ou rustres qui sont toujours percés d'ouvertures.
Lottinoplastie. — (Sculpt.) — Procédé de moulage inventé en i8j$ par le littérateur et voyageur Lottin de Laval.
Ce procédé consiste à prendre des empreintes à l'aide de feuilles de papier humides et superposées que l'on applique successivement en tamponnant à l'aide d'une brosse. Lorsque le moulage a acquis la consistance du carton, on le retire avec précaution et lorsqu'il est sec, on peut le rouler. La lottinoplastique peut s'appliquer à la reproduction des statues et des bas -reliefs; il présente — pour les voyageurs surtout — cet immense avantage de fournir des moulages faciles à emporter et d'un poids insignifiant.
Lotus. — (Arch.) — Se dit d'une cimaise d'un profil spécial, et particu-
lièrement employée dans les monuments de style indien.
Lotus. — Feuilles et fleurs fréquemment employées comme motif de décoration dans les monuments de l'Inde et de l'Egypte, et considérées comme un symbole de fécondation et de vie. Les fleurs
épanouies du lotus, les boutons et les feuilles en forme de cloche à bords évasés ont été souvent reproduits par les Égyptiens, et le plus grand nombre des chapiteaux de style égyptien offre soit
l'aspect d'une fleur de lotus tronquée supérieurement, renflée par le bas et resserrée par le haut, soit celui d'un calice dont la circonférence est décorée de lobes convexes représentant les pétales du lotus.
Louoh.e. — Se dit particulièrement dans la peinture sur verre et sur émail de tons noirâtres et manquant de transparence. — Se dit aussi en général de tonalités sans fraîcheur, de tons troubles ou altérés par des mélanges maladroits.
Loup passant. — (Blas.) — Le loup passant se représente comme le lion passant, comme le léopard, c'està-dire dans l'attitude de la marche, la patte dextre levée.
-— ravissant. — (Blas.) — Loup dressé sur ses pattes de derrière.
Lourd. — Se dit de tons opaques, de contours trop appuyés, de figures sans élégance ; en architecture, des proportions, des détails qui demandaient à être traités d'une façon plus svel te, plus légère.
Louvre. — Se dit à la fois des palais du Louvre et de l'ensemble des
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collection* d'an rastsmblfes à Pirit déi 1< règne de François I" el coniidérablemem angmenMet par I^uî) XIV e( NapoWoQ I". Le» galeries du LouTre renrernient : un masii ict lablcaui, un muaée des desBins, un miiiée de> objeK d'art du moyen âge et de la Renaiiiance, de» muiéei de sculpture ancienne et moderne, et enfin dei Diuiéei aaajirien, égyptien el itrmque. A ce» différentes galerie» il faut encore ajouter les salles de la chalcograpliie ou musée de gravure, et les salles ou galerie» Installiies à la luite de donations ou legs parliculiers.
Luoame. — (Arch.) — Fi
l'Hâtei de Cluny, à
rHfltel de Jacques Cœui
l'Hdtel du Bourgtheroulde, à Rouen,
— à fronton triangnilB>
i Bourges,
(Voj. c
■I.) Dans 11
Luoamo à la oapuoiuo.
(Arch. } — Lucarne recouverlo d'i
Cl du xvi° liècle
- cBÎl-de-bœof. — l
iierlure en circulaire. 1 «Ile forme lont parfoli
celle du toit. (
t par la lumière, fatigant à l'oeil, au moyen d teuiia en papier buUi ou en gi
inclina i 4{° i mineai.
Lumiàrfl.
LOS tamiuRt Ict riyoni la-
Tun lablsau, ne gravure. — Se dil ansei de la ont une *cine ett iciairée. Un qui maoqae de lumière dani
— (BlaB.) — Se dil dei yeux d'ani-
repréteu
■ de MDglîei
t qu'ui
ou de
dana l 'éclairage d'une tcène peinte.
Ainai, par exemple, dana un tableau rcprènentanl un parc de moatona au clair de lune, an berger a'avancs une lanterne à la main ; cette lanterne, qui projette dea refleli anr une partie de la loile, porte le nom de lumiire étrangère, par oppoaition aux rayoni de la lune qui eat la lumière principale du ta-
pui. — On donne
|uBlre portions d
iur réunion une
Laatre. — (Cèram.) — Glaçure, vernii, émail ou couTerte (ïoy. ce* mola) appliqué en conche tréi mince.
— Appareil d'éclairage autpendu i on plafond, à une voQte, à une nef d'igliae. Le> lualrea d'égliae affectent parrois la forme de conronnet tréfliea ou HeurdeliaéCB auspenduei par dci