NIC
nement de l'époque romane formé de festons pendants ondulés et arrondis.
Nécropole. — Se disait, dans l'antiquité, de la partie des villes ou des souterrains réservés aux sépultures. — Se dit maihtenant des grands cimetières.
Nef. — (Arch.) — Partie des églises gothiques qui s'étend entre le chœur et le portail principal et à laquelle les voûtes posant sur des piliers donnent l'aspect d'une coque de navire retournée sens dessus dessous.
— collatérale. — (Arch.) — Nef parallèle à la nef principale.
Négatif. — Se dit en photographie d'épreuves dans lesquelles les parties lumineuses sont représentées par des taches noires et les parties d'ombre par des blancs.
Néo-greo. — Se dit du style et des sujets adoptés par certains peintres qui interprètent les sujets et le style de l'antiquité grecque dans un sentiment moderne.
— Se dit particulièrement, en architecture, d'un style inspiré des ordres grecs, mais surtout caractérisé par un parti pris d'ornementation comportant des motifs de sculpture peu saillants, des rinceaux en gravure, de grandes surfaces unies et des moulures à profil très allongé.
Néorama. — Panorama représentant sur une surface cylindrique et concave la vue intérieure de vastes édifices, le spectateur étant supposé placé au centre de l'édifice.
Nerf. — (Arch.) — Se dit pour nervure.
— d'ogXveB» — (Arch.) — Sortes de moulures saillantes soutenant les pendentifs d'une voûte.
Nerveux. — Se dit en peinture, en sculpture, de couleurs fermes, d'un dessin vigoureux, d'un modelé solide sans lourdeur, nettement accusé par plans et méplats.
Nervure. — (Arch.) — Côtes et arêtes saillantes des voûtes ogivales. Dans
les premiers temps de l'architecture gothique, les nervures sont de profil très simple, en forme d'un gros tore en boudin.
Plus tard, elles affectent des profils aux courbes délicates, et au xv« siècle les nervures sont parfois ornées de pendentifs, de guirlandes de feuillages et de clefs pendantes.
Nervure. — Se dit, en scalptare, des reliefs formés par les côtes des feuillages ; en reliure, des saillies placées aux dos des volumes. On dit aussi nerfs dans ce dernier cas.
Nettoyage des oiiivrea. —
(Grav.) — On nettoie les planches de cuivre destinées à la gravure en les frottant de blanc d'Espagne en poudre.
Cette opération a pour but de dégraisser la surface du métal et de permettre au vernis d'adhérer plus solidement.
On nettoie aussi les planches gravées à l'aide de pâte de charbon ou d'ardoise et d'huile, parfois de papier émeri (n°* o et oo), ce qui dépolit le métal ; enfin à l'aide de rouge d'Angleterre, de tripoli de Venise ou de terre poussière.
Nettoyer un oontoor. — (Dessin.) — Faire disparaître les faux traits, les indications préliminaires, de façon à laisser le contour définitif dans toute sa pureté.
Neutre. — Se dit des colorations effacées et vagues n'offrant pas de ton prédominant. — Se dit particulièrement en aquarelle d'une certaine tonalité d'un gris bleu violacé. Les tonalités neutres forment d'excellents fonds aux tableaux ; elles font valoir les colorations vives et étincelantes qu'elles avivent par comparaison et dont elles font ressortir l'éclat.
Niohe. — (Arch.) — Emplacement creux, enfoncement pratiqué sur une façade ou ménagé dans un intériear, parfois encadré de pilastres et destiné à
décoratif. On trouve de) exemplei Dichei dtui> tout les atjLcB. Dana le «yle
Niohe en tour. — (Arch.)— Niche reuBée dîna àet tocttces circulaire* onvexei ou concaiei.' Dans le premier
— feinte. — Niche Bimulée en peti ure ou n'offrant qu'une profondeur il lufliiante et i l'intérieur de laquelle on lispoBé des Ggurea peiniea ou en bai relief et non dec ilalnea en ronde boea<
■ sphérique. — (Arch.) — Nid
terminée par un demi-dâme coupé su
Lction de nitller, it en général dea oraur métaux précieux
Niche t
aiécle ,
a décoration di
Nloho à bBStO. — (Arcli.) - Niche de forme circulaire ou ovale.
— à om. — (Arch.) — Niche d.
pourvue de piédestal et prenant nai
- d'auteL -
u du aol.
(Arc
Ihique dea arcades ou niches ogivales des table.
— en tabernacle. — (Arch.) —
figures mélangées à des rincea mentation de style varié. Le n< dea nielles eat form£ d'un mélange d'argent, de cuivre, de plomb, de borax et de aoufre, additionné de
four d'émailleur. Les nielles r^anlina et allemands sont une exécution remarqua-
lYte florentin, Tommaso iniguerra (xV siècle), qui
'impression dea épreuves en taille-douce.
—On désigne auiai sous le nom de nielle es épreuve* au loniïe obtenue! an