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obtenue en décrivant les arcs avec un rayon plus petit que l'ouverture de l'arcade. L'ogive surbaissée a été surtout employée au xv* siècle.

Oléographie. — Se dit de certains procédés d'impression à l'aide de couleurs additionnées d'huiie, comme les encres ordinaires d'imprimerie. S'est dit particulièrement de certaines épreuves obtenues par des procédés chromolithographiques. Des fac-similés de tableaux reproduits en couleur par l'oléographie.

Olive. — (Arch.) — Perles oblongues

servant de motif de décoration sur des baguettes ou de petites moulures à pro51 convexe.

Olivier. — Feuillage très usité dans l'art décoratif. L'olivier est originaire d'Asie; il offre des feuilles ovales d'un vert foncé en dessus^ et eç dessous d'un vert blanchâtre. Le bois de l'olivier est susceptible de recevoir un beau poli; il est d'un beau ton jaune^ marbré de veines brunes et est quelquefois employé dans l'ébénisterie.

Olpé. — (Céram.) — Vase antique de dimensions très variables, en forme de bourse avec anse arrondie de la panse à l'ouverture évasée.

Ombilic — * Se dit, en anatomie, du nombril ; — et, en art, du bouton posé au centre d'un bouclier.

Ombre. — Partie d'un tableau, d'un dessin ou d'une gravure représentant des objets qui, n'étant pas frappés par les rayops lumineux, sont relativement obscurs.

— absolue. — Ombre projetée dans l'espace, dans le vide et ne rencontrant aucun corps. Cette expression appartient plutôt à la physique, néanmoins nous la consignons ici parce qu'elle explique les noirs absolus des vignettes qui illustrent les ouvrages scientifiques, consacrés à l'étude des lois de l'optique. On pourrait faire la même observation pour l'ombre relative. •

Ombre droite. — Ombre projetée sur un plan horizontal.

— de soleil. — (Blas.) — Figure de soleil représentée en couleur sur le champ de l'écu. — (Voy. Astres.)

— portée. — Ombre projetée sur une surface par un corps éclairé. Les lignes qui délimitent les ombres portées sont d'autant plus divergentes que les corps lumineux sont plus petits et placés plus près des objets éclairés ; et les

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ombres sont d'autant plus vigoureuses que les corps qui les projettent sont plus vivement éclairés. L'ombre portée est toujours plus foncée que l'ombre proprement dite, si le corps portant ombre et la surface recevant l'ombre portée sont de même tonalité.

— relative. — Ombre projetée sur un corps.

— renversée. — Ombre projetée sur un plan vertical.

Omoplate. — (Anat.) — Os plat et large qui avec la clavicule forme l'épaule, est relié à la colonne vertébrale par des masses'charnues, et avec lequel s'articule l'humérus.

Onoiale. — Se dit, dans les manuscrits, d'initiales ou de textes composés de majuscules parfois richement ornementées et rehaussées de dorures. L'écriture onciale, qui remplaça dans les

manuscrits grecs l'écriture capitale, fut employée jusqu'au ix® siècle, et jusqu'au xii^ pour les livres d'église. Dès le ix*^ siècle, l'onciale fut parfois remplacée par la demi-oncialey et au x^ siè'

Ondi. — (Blai.) — OndiiiigM un«i ... . I«i pîicïi dont Isl con-

1 I toura découpé* ta dcati

■"mpi^U conaexca elconcaiea, pré- I j «entent nn a»pect d'oodu-

'^ ^^S— ' Ulioo. Dei pals ondes d'or. Unt/asce ondée d'irgcnl. On dit agwi fnKê oadi d'or el d'azur.

Ondea. — Ornemeiit compoié de tignea alleniatixnient cl tjméliiqaemeal . Molif de déco-

ntloD demoaloret qoe l'on rencontre ùiqnctnmeatdini Ici édilicei de Bljle roman- Onglet. — Se dit de la marge d'une gravure repliée et formant charnière on d'une bandelette de papier mince rapportée à cet effet, de façon i pouvoir iiuérer une épreuve dam un volume, et la brochsr ou la relier avec les feuillei

— Se dit en général dea aeeemblagei d'une planche, d'une moulure sur l'angle, mail déeigne le plui ^

cadrei, lei panneaui d'encadrement ton formel de moDlurel tailléea en ongle M anembléei à l'aide de

OR

(voy. ce mol) ou timplemeni clouée*.

OaElett«. — (Grav, en méd.) — ittrumenl d'acier employé par Ici gralurs en médaillet. Il y a det onglette* de* onglettes doablei. Lu petite lige trian-

ulaire offrant une i

été! nien> Ooyx. — Aga

édoine d'une Ëc araclérisée par c

Opal». — Va

eultre et I

t l'ai

E remarquable raie* parallèle*

qnariz d'il

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Opaque. — Se dit de (oni lourdi,

manquant de trangpiience.

Opématuc. — Terme propoié lani ■uccé* par M. Salvetat pour déaigner Ict éraaui Hir faïence opaque. — (Vojf.

Transémaux.)

Opiathodome. — (Arch.) —Partie postérieure de* temple* grec*. — Chambre fermée aituée derrière le temple.

OppOMé. — (Blaa.) — Loraque *ur une pièce coupée il j a deux poinles qui regar-

iam. Cet appareil (voy. ce mol) et l'opui tpicatuvi ou ma-

de fougère, en arête de poisson, onl été aussi employé* dam quelque* édifices de slyle latin et de *[yle roman.

Or. — (Bla*.) — L'un des deux métaui employé* dan* les arcnoiriei.

S'indique en gravure par de* point* trè« légers diipo*é« en diagonale!.

ORC Or oltron.—

l'or Tert on obtie méJaugcani à la e

ir.) — Commeponr aite colorilion ■■e un peu de slil le U gomme gutte

- Mélange

— vert.-

de blanc de câruae mélangea de t Pruue et de slil de grain. Ce:

coucbe légèrement verdâtre qui iraneparatt sona les feuilles du métal et qu'on revtc enfin d'une coucbe de vermeil pareillement colorée.

Orange. — Ton jaune mélangé de

Orangé. — De lacouleurdeTorange.

Oratoire. — (Arch.) — Petite cl pelle prîTée ou petit appartement décc et oroemealé ponr faire office de cba-

— (Peint.) — Se dit de l'a»pect génédeilignes, de la pondération des ma

Ordre. — (Arch.) — Se dit eniemble de colonnes et d'entablements présentant des proportions d'un ca

tire particnlier. En architecture clu^

que, on n'admet .^

lorsqu'on f^t 1'

— oonleor. — (Dor.) de cérnse, de litharge, de t et d'halle, on mieux résidu gras et ginant que let coulean à l'huile dépo- ■enl lorsqu'on nettoie le» pinceaux et avec lequel on revit les objets à dorer.

— en coquille.— (Peint.) — (Voy.

Coiullle.)

— mat repasaÂ. — (Dor.) —

Procédé de dorure simpiibé pour lequel les concbes de prépar nombreuses, mais qnl e>

— moulu. — (Doi

rapports verticaux sont remplacés par les statues allégoriques.

Oreiller. — (Arch.) — (Voj. Couiinel.)

Orfèvre. — Se dit des artistes et les artisans qui fabriquent des pièces l' orfèvrerie ; — et aussi des marchands

, tïécul,

n filt oi

lamelles d'or, d'argent on de soie.

Orient. — se dit de la partie Inmi-

Orientaliate. — Peintre qui exécate des sujets, des tcinet orientales.

Decamps, Marilhat, Fromentin, sont

Orienté. — (Arch.)~Se dit des égllses doQl le cbeict est tourné vers l'Orient.

Oriflamme. — L'oriflamme, qui était Véleniliird de» ancien* rois de France, fut d'abord la bannière des abbés de Saint-Denis. Autrefois, elle

nant pardes houppes vertei

oriflammes sont suspendue*

comme les bannières et sont

fréquemment alitées dans les pavoiie-

Original. — Se dit d'un mode ab-

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