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PAT

23 — PAV

rappelant les coup aux libaiiooa.

1 anliqucs destinies

Patte de Uèrra. — Se dit d'une estompe plate de papier usiiie pour

Pâtes. -Abri

iation par laquelle on

l'exécution de certaines partie» d'an des-

dés igné BouvenilM

ornemenLs en car/o™.

sin aa fusain.

pile.— (Voy. ce

not el Carlon-pierre.)

Pavage. — (Arch.) — RevËtsment

Patine. — Cn

ûte verU form*e de

de la surfoce horizontale du sol à l'aide

aa»qui, a.eo 1

lemp», prennent

ine d'une fine

en général

e l'aspect moell

nt avec le temps

objets d'aii >o

u» l'inHuencede d

les condilions

atmosphériques,

— antique. — P«ii

laines fautes de dessin oi

Pavé des géants. — Réunion de intB. — (Voy. Menhir.)

pittoresque, i isolées dans i

ciellement à foide d'un bain d'acide acé-

espace, couverts

tique, de chlorure de sodium et de aulf-

et vitrés et de

hydrate d'ammoniaque.

Patiner. — Préparer la surlàce

marché : les pavillon» des Halles ceo-

d'un bronze de façon à le recouvrir

trales. — Se dit enfin des lames de fer ou

d'une patine artificielle.

des planches en bois découpé serrant a

P&tUsier. — Artisan qui pose

les pâle» destinées à la décoration des

stores roulés àla partie supérieure d'une

lambris et plafonds.

fenêtre.

Patron. — Carton découpé servant

— de l'horloge. — (Voy, Tour de

fhorhgf.)

Patronage. — Façon d'exécuter des

Pavimentum reotile. — Nom

peintures décoratives, surtout des molifs

donné par les archéologues aux mo-

saïques composées de fragments, de forme

eoapés.

et de couleurs variÉca, découpé» sui-

Patte. — Avoir de la patte, c'est, en

argot arlîstique, avoir une grande habi-

— BOUlpttiratum. — Mosaïque

leté de main doublée d'un certain esprit.

dans laquelle les contours sont accusés

On dit qu'un artiste a i une patte du

par des creux remplis d'une sorte de

diablen, qu'ils « une patted'enfer- pour

masiic durci.

indiquer qu'il exécute des tableaux avec

— losaeUatum. — Nom donné

par tes archéologues aux mosaïques

PAV

PEI

genre de mosaïque tous le nom de pavimentum tesseris structum,

Pavimentuin vermioulatuin.

— Nom donné par les archéologues aux mosaïques qui reproduisent des sujets et dans lesquelles les fragments sont placés de façon à suivre les contours des figures ou des ornements représentés.

Paysage. — Tableaux représentant la campagne, des sites agrestes, des scènes champêtres où Tinterprétation de la nature tient la place prédominante, où les figures d'hommes et d'animaux, réduites à de petites dimensions, ne sont que les accessoires donnant une note dans l'ensemble ou fournissant une échelle des dimensions.

— historique. — Tableau de paysage représentant non pas des sites copiés sur nature, mais des compositions agencées suivant le goût de Partiste et parfois peuplées de monuments en ruines, de statues, de vases et décorées de figures représentant une scène tirée de la Fable ou de l'histoire.

Paysagiste. — Peintre de paysage.

Peau de ohien de mer. — (Dor.)

— (Voy. Retoucher.)

— de vélin. — Peau de veau très mince et très unie sur laquelle on peut exécuter des miniatures et des gouaches ou tirer des épreuves de gravures en taille-douce.

Peotiné. — (Voy. Toit pectine,)

Pectoral. — Se disait, chez les Romains, de la partie de l'armure protégeant la poitrine. Chez les Juifs, les grands prêtres portaient un pectoral consistant en une broderie carrée enrichie de douze pierres précieuses.

Pédioule. — (Arch.) — Pilier isolé servant de support. — Le pédicule d'une cuve baptismale. — Et aussi petit couronnement d'une arcade ogivale au-dessus duquel se place un bourgeon ou une statuette. — Aussi mode de terminaison d'une arcade de même style placée audessus d'un cul-de-lampe.

Peigné. — Se dit d'une oeuvre d'art, d'un dessin, d'un tableau, d'un fini excessif.

Peigner. — Travailler une œuvre avec minutie, à l'excès.

Peindre. -^ Exécuter un tableau, une aquarelle. Peindre à l'huile. Peindre à l'aquarelle.

— à pleine couleur. — Peindre avec des pinceaux chargés de couleur.

— Se dit aussi de la façon de peindre sur des couleurs fraîches, de façon qu'elles se fondent mieux les unes dans les autres.

On dit mieux, dans ce cas : « peindre en pleine pâte ».

— au couteau. — (Peint.)— (Voy.

Couteau à palette.)

— dans la pâte. — Se dit de la façon dont un artiste couvre certaines parties de la toile d'une masse de couleur épaisse, qui permet, quand elle est encore fraîche, d'obtenir des tons fondus et dégradés donnant au modelé une souplesse et un moelleux qu'il serait impossible d'obtenir par d'autres travaux.

— de pratique. — Peindre de routine, ne pas exécuter une œuvre d'après le modèle ou d'après nature.

— du premier coup. — Poser les touches avec franchise, sans avoir besoin de revenir sur son travail. — Se dit aussi pour exprimer la facilité d'exécution, et la justesse de tons qui semblent avoir été rapidement appliqués sur la toile et n'avoir pas nécessité de travaux ultérieurs.

— en pleine pâte.— (Voy. Peindre à pleine couleur, — Peindre dans la pâte.)

Peint. — Orné de peintures. On dit d'un tableau qu'il est bien peint, pour indiquer que la facture en est savante et habile. Des accessoires mal peints.

Peintre. — Artiste qui exerce l'art de la peinture.

— de batailles. — Parmi les peintres de batailles, il faut citer Velasquez (la Reddition de Bréda), Wouwermans, Huchtenburg (Siège de Namur), Salvator Rosa, Lebrun, Van der Meulen, Van de Velde (Batailles navales), Snayers, le Bourguignon, Parrocel, Casanova, C. Vernet, Gros, Gérard, Horace Ver-

PEI

PEI

nety H. Bellangé, etc., etc. Aujourd'hui on semble avoir abandonné cette dénomination pour celle de peintres militaires.

Peintre d'intérieurs.— Les peintres de l'école hollandaise et de l'école flamande ont excellé dans les intérieurs.

Les intérieurs (voy. ce mot) d'églises de van der Poel, de W. Kalf, ceux de P. Neef, de van der Meer, de Délit, sont justement appréciés. En général, cette dénomination de peintres d'intérieurs ne devrait être appliquée qu'aux peintres faisant des tableaux dans lesquels la perspective de vues d'intérieur joue un rôle considérable, comme, par exemple, l'intérieur de Saint-Pierre de Rome, de Panini.

— de fleurs. — Artistes qui peignent des tableaux de fleurs. Les tableaux de fleurs du jésuite d'Anvers, Daniel Seghers ( 1590-1660), sont célèbres. Après lui, il faut mentionner les fleurs de David de Heem, de Van Huysum (1682-1749) et celles de Redouté (1759-1840).

— de marines. — (Voy. Marine.)

— de paysag^es. — Parmi les peintres de paysages les plus remarquables, il faut citer J. Ruysdaei, Hobbema, Rembrandt, Huysmans, Hubert Robert, N. Poussin, Joseph Vernet et la pléiade des artistes français contemporains, Corot, Th. Rousseau, Daubigny,Chintreuil, Courbet, et tant d'autres qui assignent à l'école française une place prépondérante dans la peinture de paysage.

— militaires. — Se dit de nos jours des artistes qui représentent des épisodes de guerre, des scènes militaires.

Ils sont les continuateurs des anciens peintres de batailles.

Peinture. — Se dit de l'art de la peinture, des ouvrages exécutés en peinture, et aussi des divers procédés en usage pour exécuter des œuvres peintes.

— à la oire. — (Voy. Encaustique,)

— à la OOlle. — Peinture dans laquelle on emploie des couleurs délayées avec de l'eau et de la gélatine.

Peinture à l'encaustique. —

(Voy. Encaustique.) On désigne aussi ce procédé sous le nom de peinture à la cire.

— à l'huile vernie-polie.— Procédé de peinture industrielle qui consiste à recouvrir les objets de couches très nombreuses d'une préparation que l'on ponce et revêt ensuite de plusieurs autres couches de vernis. Cette préparation est appliquée par couches nommées teintes dures, parce qu'on en broie les couleurs à l'huile grasse, en les additionnant de céruse calcinée.

— au vernis. — Procédé de peinture industrielle dans lequel on emploie des . couleurs broyées à l'alcool ou à l'huile, mais détrempées préalablement au vernis.

— de genre. — (Voy. Genre,)

— d'histoire. — La peinture d'histoire est celle qui a pour but de représenter les grands faits de l'histoire, des sujets religieux, des scènes allégoriques, symboliques ou mythologiques, et aussi des figures idéales ou d'une beauté idéalisée.

— d'impression. — Dénomination un peu solennelle ; — mais fréquemment employée cependant, — pour désigner la vulgaire peinture en bâtiment.

— murale. — Se dit d'oeuvres exécutées directement sur les murailles d'un édifice. Les toiles peintes à l'atelier et destinées à être ensuite appliquées contre les murailles d'un édifice ne sont de la peinture murale que par à peu près.

— sur émail. — Peinture exécutée avec des couleurs métalliques auxquelles on a ajouté des fondants, sur des plaques d'or ou de cuivre émaillées et quelquefois contre-émaillées.

Peinturé. — Se dit des surfaces enduites de couches de couleur; — et aussi des œuvres exécutées sans goût.

Peinturer. — Couvrir de couleurs.

Peintureur. — Mauvais peintre, barbouilleur.

Peinturlurage. — Bariolage de couleurs criardes.

Peintnrlnrer. — En argot artiiliquc, faire de U irit mauvaitc peinture.

Pendentif. — (Peint.) — S« dii des dicoiitiont peint» sur det lurf^ea polygonales, souvent curvilignei, et compritea entre det portiona de voËtet ou de

— (Arch.) — Se dit en atchilecture gothique det d^corstioni de clefa pendantes; — el en architecture daiiique dea irianglet tphériquet formés dana une voûte himiephérique par la pins-

fortne. — D'au-

archilectu raies du mSme genre, maia non identique), peuvent engendrer dea pendentifs de formée polygonales différentes.

Ceux de U bibliothèque du palais Bourbon, ddcorts par F.. Delacroiï, aonl des beiagonea cnrviliguea irréguliera.

Fénètratioa. — (Arch.) — Se dit

de la façon don! plusieurs corps solide»

de forme géométrique ae coupent, se reuconlreul, et autai dea surfacea obtenues par cet pénétration).

Penne. -— (Arch.) — Solive d'une

PennoD. — (Blaton.) — Se dit de

La pénombre est

Pénombre.

dant laquelle il un peu de lumîi

PenHionnaire. — Noi

aux lauréats du prix de Romi leur séjour à l'Académie de Fri celle ville. L

i — PER

Médicit. — Se dit aaiii dea )ennei geni qui reçoivent une pension de leur villa natale poar continuer leurs études â l'Ecole det beaun-arls de Paris et mime k

Pentailéoagone. — Figure géo-

Pentag-one. — Polygone ayant cinq angles ei ciciq câiés.

Pootaptyque. — Panneau peint ou sculpté formé de cinq volelt te repliant les uns sur les autres. Un grand

signés sous le nom de pentaptyquea par I, loraque les denx volets

formés

panneau K.

Pente. — Inclinalion d'une ligne ou d'une surface.

Pentâliqiie. — (Voj. Marbre ptnti-

Pentvir«. — (Arcb.) — Bande de fer plat fixée à une porte, 1 une fenêtre, et la soutenant sur ses gonds en for-

fer

manl charnière. Les pet

forgé des portes de l'abt

Denis et de la cathédrale de Paris sont

dea chefs-d'teuvre de fer forgé.

Peroée. — Se dit, dans un paysage, de ta façon dont le ciel et lea lointains apparaissent entre lea maasea dea pre-

Poro}ie.^.(Argh.) —Se dit parfois dans le style gothique de piliers minces et élancés.

Pèril)ole. — (Arch.) — Enceinte extérieure de; éditicet sacrés ; — et aussi espace, au pourtour des temples antiques, décoré de statues, d'autels et de ma-

Pérldroms. — (Arch.) — Galerie couverte autour d'un tdiBce.

PER

PER

Périer. — Longue barre de fer permettant de manœuvrer le tampon fermant l'issue par laquelle le métal en fusion s'écoule des fourneaux au moment de la fonte d'une statue.

Périptère. — ^ (Arch.) — Se dit des édifices, des temples antiques entourés de colonnes isolées.

Péristyle. — (Arch.) — Galerie à colonnes isolées. — Se dit aussi des temples antiques ornés intérieurement de rangées de colonnes.

Perle. — (Arch.)

.uïmH .-uUUL'JJlUllI iUllUlUl>llt

i«ii«imiu ingiiiiiiuniiwiiiw

- Motif d'ornementation formé de petits grains sphériques appliqués

sur une moulure à profil convexe.

Péroné. — (Anatom.) — Se dit de

Van des os de la jambe.

Perron. — (Arch.) — Escalier extérieur , ensemble de marches formant saillie sur une façade, ou reliant dans un parc des terrains élevés à des niveaux différents.

Persienne. — (Arch.) -7- Châssis

à claire-voie. Sorte de volet

ajouré formé de lames de bois

inclinées en abat»

jour. Ensemble

de lamelles de

bois ou de fer

espacées les uues

des autres, maintenues et dirigées à l'aide de chaînettes qui se déploient et se replient à la façon des stores. On dit aussi Jalousies.

Perspeoteur. — (Arch.) — Qui a la spécialité des tracés perspectifs, qui met un tableau en perspective. Lorsqu'ils ont de grandes parties d'architecture à traiter, ou que le fond de leur toile comprend de nombreux monuments, la plupart des peintres ont recours à la collaboration des perspecteurs, qui sont

-ja.

appelés aussi pour établir les lignes de faite d'un plafond, et en général tracer toutes les épures géométriques que nécessite la mise en perspective d'un sujet.

Perspective. — « La perspective, a dit Lamennais, est l'observation des lois de l'optique dans la disposition des plans. »

— . aérienne. — Perspective qui indique l'éloignement relatif des objets par la dégradation des tons.

— cavalière. — Tracé spécial de perspective qui a pour but de représenter les objets sous un aspect très net et comme s'ils étaient vus d'en haut et comme à vol d'oiseau. Dans les ouvrages élémentaires de . géométrie, les solides sont toujours représentés ainsi ; et dans un grand nombre de plans on a appliqué ce système. La perspective cavalière est également usitée en charpente et. en stéréotomie. Malgré cela, les tracés de perspective cavalière peuvent devenir assez compliqués; mais ils présentent cet avantage de se borner aux projections obliques sur un plan parallèle à deux des trois directions principales rectangulaires de l'objet que l'on met en perspective.

— de sentiment. — On dit que dans un tableau la perspective a été exécutée de sentiment, pour indiquer que l'artiste a travaillé « de sentiment > », c'est-à-dire qu'il s'est rapproché de la vraisemblance le plus possible, mais qu'il n'a pas eu recours aux règles théoriques, qu'il n'a pas rigoureusement appliqué les tracés géométriques.

— des ombres. — Tracé géométrique perspectif à l'aide duquel, après avoir mis en perspective les objets représentés, on précise la position des lignes d'ombre et le contour des ombres portées.

— isométrique.— Tracé perspectif qui a pour but d'introduire dans la représentation des objets des rapports de dimension entre les dimensions de l'objet lui-même et celles de l'objet représenté.

PER

PHO

' Perspeotive linéaire. — Science qui a pour but, à l'aide d'un tracé géométrique seul, de représenter les corps selon les différences d'aspect, de proportions et de dimensions que leur

mpose leur éloignement.

— ordinaire. — Tracé perspectif qui a pour but de représenter sur une surface plane les objets tels qu'ils apparaissent à l'œil des spectateurs.

— pratiçpie. — Théorie simplifiée de la perspective et ayant pour but de représenter les objets usuels tels que nous les voyons fréquemment.

— spéculative. — Perspective théorique qui a pour but de rechercher la comparaison des différents aspects sous lesquels on aperçoit les objets suivant la position qu'ils occupent par rapport à l'œil du spectateur.

Pétard. — Tirer un pétard, c'est, en langage d'atelier, en argot de rapin, produire une œuvre d'uûe singularité voulue et destinée à attirer l'attention du public sur son auteur. On dit aussi qu'un tableau est « trop pétard » pour indiquer que l'œuvre est peinte dans des tons éclatants et outrés qui s'éloignent complètement de la vérité.

Petit-biùsaon. — Fusain noir et assez dur servant à accentuer les traits de force dans un dessin.

Petite nature. — Se dit de figures de dimensions intermédiaires entre celles de la figure humaine grandeur nature et de la figure jdemi- nature, — (Voy. Deminature. Plus grand que nature.)

Petite onde. — (Arch.) — (Voy.

Doucine.)

Petit papier. — Se dit d'ouvrages imprimés, de volumes dont les marges sont étroites. — (Voy. Grand papier.)

Petites branches d'ogive. —

(Arch.) — Nervures se détachant des branches d'ogive et rejoignant les extrémités inférieures des clefs pendantes.

Petits maîtres. — Se dit d'une nombreuse pléiade d'artistes peintres, sculpteurs et graveurs qui, sans occuper le premier rang, tiennent une place ho-

norable et indiscutable dans l'histoire de l'art.

Pétrissage. — (Céram.) — Préparation de la pâte obtenue à l'aide du battage ik la main, dn battage mécanique ou du marchage. •

Peulvan. — (Voy. Menhir,)

Phalange. — (Anatom.) — Os des doigts de la main et du pied.

Phare. — (Arch.) — Se dit des tours, tourelles ou constructions de forme élancée, élevées au bord de la mer ou sur les fives de larges fleuves, et portant au sommet des fanaux destinés à guider les navigateurs. A l'entrée des ports bâtis par les Romains étaient souvent de hautes tours servant de phare, construites à l'imitation du célèbre phare d'Alexandrie qui, rappelant les bûchers d'apothéose, était formé de pyramides tronquées placées en retraite les unes au-dessus des autres.

Parfois aussi on se sert, comme phare, de figures colossales : tel était le colosse de Rhodes et tel est, en Amérique, la statue de La Liberté, par Bartholdi, exécutée en cuivre repoussé : un fanal étant placé au sommet.

Phelloplastique. — Art de reproduire en liège des monuments célèbres, des ensembles de ville, dont les dimensions sont obtenues à l'échelle de réduction. Les vues de ports de mer appartenant au musée de marine et exposées au Louvre sont des chefs* d'œuvre de phelloplastique. L'invention de ce procédé est due à Agostino Rosa (1780).

Photooalque. — Sorte de chambre noire dans laquelle on obtient, à l'aide d'une combinaison de miroirs, une image sur une glace dépolie placée horizontalement, ce qui permet d'en exécuter le calque aisément.

ji.

PHO

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