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venté au xviii* siècle et à l'aide duquel on reproduisait mécaniquement et d'à* près nat<ure des portraits de profil.
Physionotype. — Appareil inventé en 183$, servant à fabriquer des empreintes. Il consistait en une plaque métallique armée de tiges mobiles qui, enfoncées plus ou moins, suivant les saillies de l'original, déterminaient une surface ondulée que l'on pouvait reproduire à l'aide d'une matière malléable.
Phytoohromotjrpie. — Procédé à l'aiJe duquel on obtient, par la pression, des empreintes sur papier ou sur bois de plantes, de fleurs ou de feuillages préalablement enduits de couleur d'aniline.
Picotements. — (Grav.) — On
obtient des picotements, c'est-à-dire des accidents voulus offrant l'aspect de taches irrégulières parsemées de points, en tamponnant le cuivre à l'aide d'un tampon inégalement chargé de vernis qui laisse le métal à nu en certains endroits.
Ces picotements sont usités surtout pour ' le rendu des terrains, des vieux pans de murailles, etc.
Pièoe. — ( Grav. sur bois. ) — liOrsqu'il faut exécuter un changement dans une planche déjà gravée ou réparer une erreur, on creuse dans le bloc une ouverture carrée dans laquelle on enfonce au maillet un petit cube de bois préalablement enduit de colle forte.
Après en avoir bien dressé la surface, on grave à nouveau sur ce petit bloc.
Piécettes. — (Arch.) — Orne-
. ment de moulures à
IFVVT^H profil convexe, consis-
KjBl^flft^ t^nt ^^ petits disques
" • entièrement aplatis ou
à demi renflés et représentés enfilés comme les perle» d'un chapelet.
Pied. — Se dit de la partie la plus basse d'un vase, lui servant de support et formé ordinairement d'un profil de moulure reposant parfois sur une petite plinthe carrée.
— Ancienne mesure de longueur égale à trente-deux centimètres et demi environ.
Pied. — (Phot.) — Support de hauteur variable sur lequel on place la chambre noire. On donne le nom de pied de voyage, soit à de crosses cannes fendues en trépied, soit à des systèmes de même forme très légers et se démontant facilement. On appelle pied d'atelier un support très solide auquel, grâce à différents systèmes d'engrenage, on peut imprimer des mouvements précis et dans plusieurs plans, qui peuvent supporter des chambres noires d'un poids considérable et offrent une stabilité parfaite.
— de fontaine.— (Arch.) — Se dit des gros balustres soutenant des vasques.
— droit. — (Arch.) — Partie verticale d'une muraille supportant une arcade ; — et aussi grands côtés verticaux de l'ouverture d'une baie. On dit aussi dans ce sens :
jambages. Dans le style roman, on donne parfois aussi le nom de pied-droit, ou de pilastre aux piliers carrés ou prismatiques, dépourvus de colonnettes sur leurs angles.
Piédestal. — (Arch.) — Support,
ordinairement carré, pourvu de moulures, de base et de corniche de couronnement. La partie carrée porte le nom de dé. Pour placer les statues dans les jardins, on exécute parfois des piédestaux cylindriques ou à pans coupés.
PiédOUOhe. — Socle de petite di-
mension et de forme spéciale suppor-
PIE
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tant un buste. Les piédoaches consistent généralement en une grande moulure creuse, ornée en haut et en bas de moulures saillantes. Depuis quelques années, certains statuaires ont mis à la mode des bustes coupés brusquement et posés sur des piédouches carrés — en marbre ou en velours — formés de cubes sans moulure aucune et portant parfois un cartouche avec inscription.
Pierre. — (Arch.) — Parties de roches silicatées, quartzeuses ou calcaires employées dans les constructions et qui, taillées régulièrement sur toutes leurs faces, prennent le nom de pierres de taille.
— à aigniiser. — Pierre dure à l'aide de laquelle les graveurs ébauchent grossièrement les pointes d'outils qu'ils achèvent d'aiguiser à l'émeri.
— à brunir. — (Dor.) — Pierre dure, transparente et polie, taillée en dent de loup ou en coude et adaptée à un manche en bois.
— à Teau. — (Céram.) — (Voy.
Pierre verte,)
— alignées. — (Arch.) — Nom donné aux monuments celtiques se composant de rangées de monolithes. Les alignements de Caruac forment onze lignes parallèles et couvrent une surface de plusieurs kilomètres.
— branlante. — Monument celtique formé de deux blocs dont l'un est
placé sur l'aurff.-^,}jb^ trs dans une
h «r -jai^^B position d'équi-
parfois il suffit d'une impulsion très faible pour le faire entrer en oscillation.
On donne aussi à ces monuments le nom de Pierre folle, à^ pierre qui danse, etc.
— couverte. — Nom donné parfois à certains dolmens, — (Voy. ce mot.)
— d'attente. — Pierre saillante laissée alternativement d'assise en assise sur un parement de muraille, de
façon que, lors de la construction d'un mur au même alignement, on puisse relier les assises de la nouvelle construction à celles de Tancienne.
Pierre d'autel. — Pierre bénite enchâssée au milieu de la table d'autel et sur laquelle officie le prêtre.
— de fiel. — (Peint.) — La pierre de fiel donne un ton assez semblable à celui de la terre de Sienne naturelle.
Mais elle est également employée par les miniaturistes et les peintres d'éventails qui, à l'aide d'une solution fort étendue de pierre de fiel, rendent la surface du vélin sur lequel ils .trar vaillent moins rebelle aux teintes qu'ils appliquent.
— d'Italie. — Schiste argileux à grain très serré, dont les artistes des siècles derniers se servaient fréquemment pour exécuter leurs dessins.
— fichée. — Monument celtique formé d'une pierre de forme allongée, plantée verticalement en terre. On leur donne aussi les noms de Peulvan ou de Menhir, et suivant les localités, on dit aussi Pierre fiche, pierre fitte, pierre levée, pierre fixée, pierre latte, pierre debout, haute borne, pierre droite, chaire au diable, etc., etc.
— fine. — Pierre précieuse naturelle.
— gravée. — Pierres fines gravées en creux ou en relief.
— noire. — Sorte de schiste ou d'ardoise assez friable dont les artistes se servaient avant l'invention du crayon noir dit crayon Conté*
— précieuse. — Pierre dure employée dans les bijoux et les objets d'art.
— tombale. — Pierres gravées généralement en creux, recouvrant des sépultures et placées au niveau du sol ou encastrées dans des murs verticaux.
Il existe un grand nombre de pierres
a ino]n:ii ige el di l> Renait-
marquabk caractère de grandeur.
Pierr» verte. — (c*r»m.) — Grét
r faien
: peinl
Uge. — (Voy. ce mot.) — On dit a Pierre à l'eau.
— vertes. — (Arch.) — Pierreê
Pignon. — (Arch.) — Partie ei rieure d'un mune terminant en poi Dani le> (!dific«a EOlhiquei, la dec< tien dei plgnont eti parlicnUèren •otgnte. Il «tait nuiii d'uiage que
placé parallèle m enl à la rt pression • poitéder pigno
— à redana. — Pignon» don càtti, au lieu de présenter des lignes tes, offrent une »é-
n de Belgique
Pilastre. — (Arch.) — Support
jnne* tracé! sur plan carré.
Pile. — (Arch.) — Mauif de ma-
— Cûw d'une monnaie oppo»éàla/a«.
- (flia..) - (Voy. F/gores.) Pilier, — (Arch.) — Suppoiti Ter- Parti-
- i l'épCKjue du slyle ogival primaire.
xiï« liiele, ils sont supponéa par .
■ocles en aoinbre fgal à celui des coli
dépourvus de cliapiteaux et toimii
maliire. — (Voy. Broyon et Mohlls.) Pilotis. — (Arcb.) ~ Ensemble
de pieux enfoncéi dans le sol, donl les êtes sont réunies par u a grillage n charpente servant detalacliicifl pour fonder le» maçon-
dessus des autres. Enfin du xvi' si nt richement décorés de sculpti
qu'à l'époqne précédente.
Pinacothèque. — Se disai thénei, de la. salie des Propylées
souv
agei conuruiLs
Pinoelior. — (Peim.) — vase en
dans l'eau sont as
fer-blanc offrant deux compartiments.
Pioaole. —
(Arch
) — Petit clo-
Dans l'un on met del'hjile, dans l'autre
cheton en form
de
de l'esjence de térébenihine pour net-
pyramide à baie
po-
toyer les pinceaux. C'est en pressant les
lygonaie. Dans le
slyle
pinceaux contre le rebord du pincelier
acles
que l'on accumule dans un des compar-
sont remplacé»
sou-
timents le résidu auquel on donne le nom
vent par desamor
d'or-couleur.
menla très simplei
ii>e(aaxii<»ièc
Piox. — Abréviation du mot latin
pinacles se lerm
nenl
pinxil, qui suit le nom de l'auteur d'un
parfois par une
tableau reproduit en gravure, en litho-
deefine. Au xiii
, il»
graphie, en photographie, en photogra-
ches
vure, etc.
et se terminent e
py-
Piquer. — Rehausser un modelé
ramidesdonllesa
pelilea touche» énergiques et d'une cou
chets el parfois
flan-
leur intense. Détacher de» ornements
quées 3 leurs bas
sd.p
litcs pyramides.
bien clair sur un fond bleu plus (oucé a
Aamv'.ilssoiit
'unee
ïCessiYé légèreté,
l'aidé de piqués d'un bleu intente.
Piqués..— (Voy. Piquer.) — (Grav.) — Accidenta au r VCD ut pendiDl la mortare ei offrant aur l'épreuve
étaient décor
ees av
c une ex
ren
chesM.
Piaé, -
Maçon
comp
me dans 1
de planches f
une sorte d
aéch
r à l'air.
FithoB. .
de
de forme aaa
phore» de g
imensinn.
ma
pendant plue
el plus profo
fabriquait da
l'aspect de petits point» noirs irréguliers
dit Théophile Gautier. —Se dit de tout
et dus à on mauvais vemiswge.
ce qui aéduil, charme par un agence-
Pilpiet. —(Arch.) — Petite perche,
petit ialon enfoncé dana le toi pour in-
banalité. — Det ruines, det chaumières
diquer un alignement, une direction.
irèi piiloresquea. — En général, tout
Pirouette». — (Arch.) — Orne-
menl de moulures à profil conveie, con-
FlaoaE«. — Moyen de décoratioo
sistant en une lorle de perle de forme
dans les ouvrages d'ébéniiterie, qui con-
oblongue enfilée à un cordon. SouvenI
siste à découper des boia diversement
tes pirouettea alternent avec des perles
ou det piéatle,. — {Voy. cea mots.)
Piscine ( A rch.)— Réservoirs an-
d'acajou caractérjaent une époque de
l'art du mobilier. — On donne aussi le
aint contenant
nom de placage, en architecture, ani
de l'eau; eunées auK ablu-
revîtementa de marbre, aui parement»
lenieTt'"d'épaiM'ei"murailÎM en "m^çon^
t tiona et placSes
, dans les égliaea
Place. — (Arch.) — Emplacement
' golhiquet, ac-
destiné a recevoir de. constructions ; el
' coléee aux pi-
auBîi, va.le lieu public découvert, en-
, lier. de. église.
touré de bâtiment., d'édifices, parfiri»
(x.i- .iècle) ou
décoré de fontaines, de monument..
encadrée, dans
— (nÛBc en). — Se dit en peinture.
s. Les Bl
cuper
« à la d<
coration d'une façade ne peuvent Etre
bien appréciées qu'aprèsleurmiae en place.
Plafond. — (Peint.) — Peinture
décorant la surface plane on concave
— (Arch.) — Surface supérieure d'un
'corfj"ou .
ge et à l'Ci s plafonds
1 plafi
PLA
Plafond (faux). — (Arch.) — (Voy. Faax plancher.)
I^afoilliag«. — Action de plafonner.
Plafonnement.— Se dit de figures peinlM et de»infe> tuivant uns peripec-
> — PLA
Plan. — (Arch.) — Se dit de det^n* g«om<trique( en général, et en parlicuiicr des deaeini repréieatam la projection l'un édifice sur un plan la trace de cei murailki tur le eol. — Se dit auaai de projiti d'archi lecture, de dettïn* induitrlela.
— (Art thairai.) — {Voy. Coulisse.)
— OOté. — (Arch.) — Plan couvert de cotes. — (Vo;. ce mol.)
— de front. — (Perepect.) — Plan paraDèle au tableau.
— Ûg:nratif. — Pian dam lequel le> idiHcu, tH relief de terrain aont rcpréjentéiaoualeur aipeel réel, comme
mail avec une perspective apjciale dam le genre dei vuea caïaliirea. — (Voy.
Perspective cavalière.)
— fliyant. — (Perapect.) — Plan
Plafonneur.— Artisan qai eiïcute
ayant pour bâte une ligne fuyante.
lei plafonds en pl9lre.
— géométral.- fPerap.) — {Voy.
Plaine. — (Biat.) — Nom de la
Géoméiral.)
Champagne diminuée. — (Voy. ce mot
— horizontal. — Se dit du pisn
e. Figures.)
parallèle au cSté inférieur du tableau
Plain-pied. - (Arch.) - Se dit
et perpendiculaire au plan de ce tableau
d'une s£de d'oppaitements dont le aol
appelé plan vertical.
en au même niveau. Un aalon et dea
— minute. — (Arch.) — Plan du
galeriea de plain-pied.
dessin géométrique relevé sur le terrain.
Plan. — Se du en art dea différentes
Kirraces verticales parallèles à la surface
de dilférenls calques des reproduclioD*
de la toile et qui, par un effet de pci-
esacte. de ce plan qui est le de«in
apective, représentent la distanc- qui
type.
— vertloal.— (Perapect.) — (Voy.
éloignés de l'œil du spectateur. Une fi-
Vertical.)
gure qui n'est pa» i son plan; qui est
Planage. — opération qui â pour
trop prés ou trop loin. Des plans qui
but de dresacr les plaques de méwl des-
ne aonl pas assez scccnlués.
tinées aux gravear*. — (Voy. Planeurs.)
PLA
PLA
Planche. — (Grav.) — Plaque de métal ou bloc de bois destiné à ia gravure. Se dit aussi d'épreuves gravées ou lithographiées. Une très belle planche ; un ouvrage orné de planches.
— à olaire-Toie. — (Grav.) — Se dit de planches gravées en taille-douce, offrant à leur milieu une ouverture réservée. Certains ouvrages du xviii* siècle sont illustrés ainsi de planches dont l'entourage reproduit un certain nombre de motifs d'ornementation , au milieu desquels on a intercalé des vignettes ou des cartes en taille-douce. On dit aussi passe-partout, — (Voy. ce mot.)
— usée. — (Grav.) — Les planches usées par de trop grands tirages donnent des épreuves pales, lorsque ce sont des planches gravées en taille-douce ; ce qui s'explique tout naturellement par l'usure des tailles. Lorsque, au contraire, on tire des gravures sur bois, les planches usées donnent des épreuves très noires f parce que les tailles s'empâtent, se grossnsent et se confondent.
Plancher. — (Arch.) — Parquet en bois grossier.
— (faux). — (Arch.) — Plafond établi au-dessous du plafond réel, de façon à diminuer la hauteur d'un appartement. On dit aussi /aux plafond.
Planchette. — (Arch.) — Tablette à bords rectangulaires bien dressés.
Lorsque Ton veut exécuter un dessin, on fixe une feuille de papier sur cette planchette, soit à l'aide de punaises, soit à l'aide de colle. — Se dit aussi d'une
tablette montée sur uu irépieJ et servant à relever des plans sur le terrain. Le levé des plans par cette méthode porte le nom de levé à la planchette. — (Voy. Alidade.) Planeurs. — Ouvriers qui préparent les cuivres destinés aux graveurs.
Les planeurs livrent la planche planée^ c'est-à-dire bien droite et polie, brillante
comme un miroir. De plus, les planeurs aident le graveur dans les travaux de repoussage et d'effaçage. Ils baissent de ton certains plans trop mordus en frappant à l'aide de marteaux de bois, de façon à tasser le métal et à diminuer la largeur des hachures; ils effacent complètement certaines parties d'un cuivre en ménageant le reste du travail et en repoussant le métal à l'endroit oii le graveur doit graver à nouveau. Pour cela, les planeurs se servent d'un compas dit d'épaisseur, qui leur permet de repousser le métal sur }'étau, à l'envers de la partie effacée.
Plantation. — (Art déc.) — Se dit de la manière de poser un décor sur la scène. La plantation consiste à disposer les premiers plans, les coulisses, de façon à masquer les entrées et les sorties nécessaires au service de la scène. L'agencement des plantations, la science du clair-obscur et le dessin perspectif sont les éléments essentiels de la décoration théâtrale. Dans le décor du deuxième acte des Huguenots (par Lavastre), l'escalier du château de Chenonceaux est un exemple du grand effet que l'on peut obtenir par la plantation. On emploie quelquefois les plantations obliques pour accentuer les effets de perspective, de profondeur : telle était l'avenue d'obélisques et de pylônes de l'un des décors d* Aida y tel le décor du troisième acte de la Reine de Chypre (peint par Chéret).
Pla<iue. — Plaques de verre sur lesquelles on obtient des épreuves photographiques dont la dimension est de o^jS^ sur o™,i8 environ. Ces dimensions étant généralement admises, on désigne sous le nom de demi-plaque et de quart de plaque les épreuves ayant pour dimension G"",! 8 sur o™,ij et o™,ii sur o"',9 environ. On désigne aussi parfois les plaques sous le nom de plaque entière, et les épreuves de très grande dimension sous le nom d'extra-plaque.
— spéciale. — Se dit de sujets spéciaux, de motifs d'ornementation gravés sur une plaque de cuivre, et décorant le
PLA