AUT
d'une figure peinte, dessinée ou sculptée, que les attaches sont bien ou mal étudiées, qu'elles manquent de distinction, etc., qu'elles sont mauvaises, etc., etc.
Atiiourge. — (Arch.) — Support carré, piédestal, pilier ou pilastre. (Voy.
Porte.)
Attique. —(Arch.)— - Partie de l'en-
tablement édifiée au-dessus de la corniche et servant à dissimuler la naissance des toitures. On donne aussi le nom d'â^ tique ad dernier étage d'une façade lorsque cet étage n'a que la moitié ou au plus les deux tiers de l'étage inférieur.
— faux. — (Arch.) — Piédestal, continu ou interrompu, régnant à la base d'un entablement et destiné à rehausser des bases que la perspective de corniches saillantes pourrait masquer à l'œil du spectateur.
Attitude. — (Peint.) — L'attitude, la pose, le mouvement d'une figure doivent toujours être vraisemblables, et en même temps cette attitude doit fournir à l'artiste l'occasion de développer de belles lignes.
Attributs. — (Peint.) — Les attributs en peinture sont des accessoires qui servent à caractériser une scène ou une figure. Dans un portrait, le modèle doit être entouré de livres si c'est un écrivain, de tableaux si c'est un peintre, etc., etc. Mais la discrétion et le tact dans l'art de les choisir n'en sont pas moins les premières qualités de l'art de grouper les attributs. On dit aussi, en style d'art décoratif, un groupe d'at-
tributs, un peintre d'attributs. Dans ce cas, le mot attributs signifie instruments, accessoires caractéristiques.
Aumônière. — Sorte de sac attaché à la ceinture. On dit aussi escarcelle, Aumusse. — Coiffure du moyen âge accompagnant le chaperon.
Auréole. — L'auréole, en terme d'art, est un cercle lumineux entourant la tête des personnages divins ou des saints représentés sur les tableaux ou sur les verrières. Parfois les sculpteurs placent aussi au-dessus de leurs figures des cercles dorés ou ornés d'étoiles pour représenter les auréoles. Mais la véritable dénomination de ces disques est celle de nimbe.
Auréolé. — (Blas.) — Se dit des figures saintes dont la tête est entourée d'une auréole.
Autel. — L'autel des temples antiques était une table de pierre ou de bronze où on plaçait les offrandes à la divinité et parfois aussi une sorte de piédestal orné de bas -reliefs. L'autel des chrétiens est une table bénite, — qui fut dans le principe la tombe des martyrs, — et sur laquelle le
prêtre célèbre l'office de la messe. Les monuments druidiques sont, eux aussi,
Voy. ce. mot..) Puis, 1 Renaiaaan», il. alfcci rcntablement eraprunlée
Sai m- Piètre
de richet balda- - PriKid* qui con-
les linge.
graphie a l'avantage de pouvoir êti ïK*culis par quiconque sait destiner la plume et dans le seni de l'origina mais, excepli! celle de quelque, rtres i
de fournir des «preuves lilhographiqui
Autotypie. — Se dit des .imiligr:
Auvent. — Liger abri formai
1 appenti» et destinée ;onipos4ede volet, en
Ai!*Mi!!
Avant-lettre. — Se dit par abi*-
I des noms d'aulenr». Une belle avantîtlre. — (Voy. Épreuve.)
Avant-mur. — (Bia».) — se dit,
Avant-scène.— (Arcli.) — Partie
on nommait le proicn a désigne p)u> généralement a Ici loge» d'entre -col on ne
Ire supportant les élagea des maisons de style golhiqueel formant saillie sur la me. Certaines fa;ades du moyen Ige offrent de* aïîol-soliers à chaque étage, de (elle façon qu'au sommet el dans les ruellei étroites les pignons se louchaient presque. — (Voy. Encorbellement.)
Avant -terrasae. — (Arch.) — Terrasse placée en avant d'une autre
une hauteur plus élevée.
Avaat-tOit. — (Arch.) — Saillie
Aventurine. — Se dit d'une sorte
! cristallisé ei
Avenue. — Plantation d'arbres le ou plusieurs lignes parallèles, i lée à la dUoration des parce et
incipaJe des chSteaux du siècle dern Avers. — (Numis
). L'av,
lOL) qui
réelle ou
e faïence -moresque
opposé au revers (voy, eil plus spécialement réservé a scription.
Aveugler. — (Arch.) — Clort
Aviver. — (Grav.) — Aviver
d'un outil plus aigu.
A2UlejO. — Carreau ëmailléc de fabrication hiep.
employé comme revélen railles dans certains édifices. Le musée de Cluny possède de grandes plaques émaiiléet de ce genre, antérieures àlafin du xv° siècle el une grande enseigne de fabrique de ces poteries vernissées espagnoles dites Aiulejos et ponant l'inscrîp tiod : Fabrita de A^ulejos,
Axnr. — (Peint-) — Couleur d'un beau bleu rappelani celui du ciel. On
poudre qui fournil le régule de cobalt et pendant longtemps,' l'aïur de Saxi jouissait d'une grande réputation. Dan
c variété
■is, Urge ,
On bodigconuait jadii nombre d'édi en jaune pâle. Badigeon a'emploii mauvaise part pour dénigrer une ] lure fake hàlivement et san> soin.
Ba^ue- — (Arch.) — Moulun
' siècles.
Baguette. — [Arch.) — Moulure ' ml le proiiJ est uu mi-cercle. L'archilecre emploie le plui uveni des baguettes itt, Diaia dans Vibé- !, IcB profils des meubles sont t décori^B de baguctles ornées de
' Meuble ayant l'aspecl
d'un grand colTre et pouvant servir de banc. Le bahut lilalt le meuble domestique le plus usuel du moyen âge. 11 affecta
thique, en arrière d'une balustrade pleine ou à claire-voie bordant un chéneau.
Bahutler. — Artisan du moyen âge qui fabriquait des bahuts.
Baie. — (Arch.) — Ouverture rectangulaire ou de forme curviligne pratiquée dans une muraille. Li partie inférieure des baies servant de porte
croisées appui. Les di
montants ou dossereli
e lora<