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SIC

Le ténestrochère est assez fréquemment usité dans les armoiries allemandes.

Senti. — Ce qui est rendu, exprimé avec force ; ce que l'artiste semble avoir éprouvé, étudié avec conscience.

Sépia. — (Peint.) — La sépia employée par les aquarellistes est fournie par la vessie d'un petit mollusque, la seiche (sepia). Elle est d'un ton plus ou moins chaud, selon qu'elle est naturelle ou colorée. La sépia naturelle donne un ton d'un brun roux; la sépia colorée donne le même ton, mais avec une nuance légèrement vineuse et carminée.

On a fait — vers 1830 principalement — un grand nombre de dessins à la sépia.

On appelait ainsi des lavis monochromes dans lesquels on ne se servait que de sépia. Ces lavis, d'aspect assez froid, ont eu jadis leur moment de succès. Parmi bien des œuvres en ce genre qui sont d'une sécheresse désolante, des artistes comme Charlet, Delacroix, ont fait de belles sépias. Aujourd'hui encore quelques peintres emploient la sépia ou le bistre, qui est à peu près de même ton, à l'exécution de croquis lavés, prestement enlevés, et qui, à l'aide de larges touches de sépia franchement posées, indiquent rapidement un effet de lumière. De plus, on utilise parfois le ton chaud du bisire — ou de la sépia — pour tirer des épreuves de planches qui, encrées en noir, seraient d'un effet trop brutal. Telles sont les épreuves du Liber studiorum du célèbre peintre graveur anglais J.-M.-W. Turner; tels aussi certains fac-similés d'anciennes œuvres et même des reproductions de dessins à la plume, de vieux textes dont l'écriture a jauni, et dont le bistre ou la sépia rendent à merveille le ton passé et légèrement jaunâtre.

Sérapéum. — Se disait dans l'antiquité romaine des temples de Sérapis ou monuments égyptiens de Memphis et d'Alexandrie.

Sergent. — Sorte de presse (voy.

ce mot) dont la partie inférieure est

mobile par un système de crans auxquels elle s'accroche par un morceau de fer coudé formant bride, ce qui permet de maintenir serrées, à l'aide de la vis de pression, de% pièces de dimensions très différentes. Le sergent est usité dans les travaux de menuiserie ou d'ébénisterie pour maintenir solidement les parties réunies à l'aide de la colle forte, pour maintenir des assemblages, etc.

On donne aussi quelquefois, avec raison, le nom de serre-joint à cet outil.

' Serré. — Se dit d'un modelé qui serre la forme de très près.

Serrure. — Appareil servant à fermer au moyen d'une clef. Les serrures, aujourd'hui absolument banales, étaient jadis ornées d'entrées d'un précieux travail et au xviii® siècle elles étaient ornementées avec un goût exquis.

Serrurerie. — Art du serrurier; — et aussi ouvrages en fer. Il y a des grilles, des pentures de différentes époques qui sont des chefs-d'œuvre de serrurerie et des merveilles d'art.

Sertir. — Enchâsser une pierre précieuse dans un chaton.

Sertissage. — opération qui a pour but de maintenir et de fixer des pierres précieuses à l'aide de griffes ou lèvres de métal.

Seuil; — (Voy. Baie.)

Sfuxnato. — Se dit dans certains tableaux d'une exécution moelleuse, vaporeuse, de figures dont les contours sont vagues et estompés.

Sgraffite. — Mode de décoration italienne, qui consiste à appliquer sur un fond de stuc noir un enduit blanc de manière à former des dessins. On dit parfois à l'italienne sgraffito^ et improprement graffiti, ce dernier mot s'appliquant aux inscriptions tracées sur les murailles an* tiques. Les graffiti de Pompéi.

SgraffitO. — (Voy. Sgraffite.)

Sioamor. — (Blas.) — Pièce d'ar-

moLrie ayant !a forms d'un cerceau,

SÎDople. — (Blas.J— Couleur «ene.

^-1»»^^ d'un cerdï de lonneau

S'indique en gravure par des bachurel

inclinant de gauche à droite. :

Sirène. — (Blas,) — pièce d'an

^jP^ ployée dans lei blasons.

femme el moitié pois- ?!

On dit aussi ciclamor.

son. Dans un certain \

Siccatif. — {Voy. Huile grasse.)

nombre d'armoiries.

Sidéographie. — An de graver

soit comme pièces

lur fer ou sur acier, procédés usités au xi"

« au XVI" siècle, et remîi en honneur en

pons, on trouve des

sirènes ae peignant et se mirant.

SigiUation. - (Céram.) - Art de

Sobre. — Se dit d'une coloration

décoier le» poteries en imprimantà la sur-

discrète, d'un effet tranquille et calme.

face des vases divers ornements.

SooiétéaartiaUqTies.— ilexisic,

Sigilloeraphie.— Étude, deïcrip-

tant à Paria que dan» plu»ieurs villes

lion el interprétation des sceaux.

des départements, un grand nombre de

Sigle. — Lettre» initiales daignant

certains mol» par abriviation. J..C.. Jè-

les arts, de concourir à leurs progrès,

Sas-Chrisl:I.O.M.,Ioyitipli>nomaxlmo.

d'en étudier l'histoire, d'assurer une

pension auï sociétaires îgés, etc. Beau-

Inme», marques particulière» placées au

coup de ces société» organiient de» ei.

bas des feuilles d'irapre»Bion el destinée»

à faciliter leur aisemblage.

éditent des gravures, etc. Elles s'inti-

portraits formésde tache» noire» sur fond

tulent société des arliBleS, société des

clair dan. lesquels les contours exté-

amis des arts, société libre de,., société

rieurs seoli sont indiqués. — De»»ins,

anislique, etc, etc. Queiquefoi» le mot

profils ombrée formé» par des corps vi-

sociélé est remplacé par le mot union.

par le mot Instilul, par le mot acadimic.

la cathédrale de Paris,

Mais sous quelque titre que ce soit,

aiUoaUaation.— (Arch.) —Opé-

elles ont pour but d'encourager les arts.

ration qui a pour but d'imprégner des

Scole. — (Arch.) — Partie carrée

pierres tendres de silicate» alcalins qui

servant de sou<

leur donnent une grande dureté.

Similigravnre. - Cliché phoio-

édifice, à une co-

zlncographique en relief dans lequel les

lonne, el aussi pe-

Singe. — Nom que parfois, au alècle dernier, graphe, parce qu'il permet! a duire, de copier servilement

Singler. — (Arch.) développer la surface de | bes à l'aide d'un cordeau.

la uillie de la baie d' le iljlc gothique, on pi» de iocIh fudculia,

pi«duial. Oani

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