IS
BAS
Bas-relief. — (Sculpt.) — Sculpture exécutée sur une surface plane ou courbe,
à laquelle elle adhère.
Dans le moyen relief et dans le haut relief, les motifs se détachent successivemaat davantage; on arrive ainsi à la ronde bosse y où la sculpture n'est plus reliée à aucune surface et permet au spectateur de tourner autour d'elle pour l'envisager sous ses différents aspects.
Basse-oour. — (Arch.) — Dans l'architecture militaire du moyen âge, on désigne par ces mots les cours environnées de tours et de remparts de défense.
On appelait aussi, autrefois, la bassecour un bajrle.
Basse-fosse. — (Arch.) — Cachot pratiqué dans les soubassements des constructions fortifiées du moyen âge.
Certains de ces cachots sont désignés sous le nom de cul-de-basse-fosse.
Basse-lisse. — Procédé d'exécution des tapisseries en laine et en soie dans lesquelles la chaîne est horizontale, tandis que pour les tapisseries de haute-lisse elle est verticale.
Le principal avantage de ce procédé consiste dans la rapidité relative de la main-d'œuvre et, par suite, dans la diminution du prix de revient. D'autre part, il est inférieur à celui de la haute-lisse, au point de vue du style; mais cette infériorité ne frappe que des yeux exercés, et ce n'est que par des détails tout à fait spéciaux qu'il est possible de distinguer les deux sortes de fabrication. Les métiers de basse-lisse sont exclusivement employés à Beauvais et à Aubusson, tandis que ceux de haute-lisse sont demeurés l'apanage des Gobelins.
Basse-taille. — (Sculpt.) — Mot usité dans l'ancien langage pour désigner les bas-reliefs et autres motifs d'ornementation offrant peu de saillie, et pris dans la masse.
Bassin.— (Arch.) — Pièce d'eau dont les contours réguliers sont formés de margelles en pierre ornées de profils. Les bassins entrent pour une grande part dans la décoration des jardins de l'époque de Louis XIV.
— Se dit d'un vase très plat, à larges
bords unis ou découpés, et de forme circulaire ou ovale.
Bastide. — (Arch.) — S'employait autrefois comme synonyme de bastille, et, de nos jours, désigne des sortes de villas ou habitations champêtres du midi de la France.
Bastille. — (Arch.) — Se dit en
architecture militaire de constructions fortifiées, soit en bois, soit en maçonnerie, contribuant à la défense des places fortes. S'est dit particulièrement de la citadelle construite à Paris en i}(>9, agrandie en 1383 et qui, en iSSJ, comprenait huit tours reliées par des courtines de même hauteur et qui, après avoir servi de prison d'Etat, fut détruite en 1789.
Bastille. — (Blas.) — Se dit d'un chef, d'une fasce, d'une bande ou d'une barre crénelée vers la pointe de l'écu. Se dit d'une rangée de créneaux renversés, de fortifications ou de murailles' garnies de tours. Une ville bastillée, un chef bastille de deux, de trois pièces.
Bastion. — (Arch.) — Se dit d'un
duquel on doit pli
eharpenls dn comble
Bâtir. — ÉlBïer
BàUfiBe.
BàtOD. — (Blaa.) bande Iris él roi le, égale au plus au de la largeur ordinaire de la band
— noueax. — (Blas.) — S d'une branche d'arbre écotée, irdire dont on * retranché le: n
- Se dit
: Bâton pastoral.— (Biu.t—Sedit
loral fut pri ■urmoDté d'une pièce transversale, c'était le Taa. Plut tard, il fut
d'un globe. La bSlon
de prieur était porté proceisionnelle-
— péri. — (Blas.) — (Voy. Traverse :t Coliee.)
— romptlB.— (Arch.) — OmemenlB formés d'une moulure à pro-
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Battant. — (Arch.) — Vaniail d' porte ou d'une fenïlre.La feuillure contre laquelle < vient l'appliquer cevan- ,
ballée
fenitre a
On dit aussi une porte baltanle pour désigner une porte mobile dépourvue de fermeture. Les tambours avec doubles portes, destinés à éviter les courants