I — CAI
CaiUoata«e. — (Cii»m.) — va-
ridé de faïence fine qni tire son nom du caillou entrant dans Ea composilion. Pendant louglempa, on l'a désignée sous le nom irapiopre de porcelaine opaque.
Cailloux. ~ Pierres qui ont l'apparence du cristal comme les caillou» du
la bijouterie.
Caisaa. — (Areh.) — Companimenl creux placé entre les modillons de
Caisaons. — (Arch.) — Comparti-
CadUfl. ^ Se dit de» urandes jarres
inenis ornés de
moulures à leur pour-
CD terre culte en usage
tour el d'un mol
fdesculplureàleur partie
dans l'antiquité. On a yf
cenirale, employés dans la décoration des
trouvé aussi des jarres de »«^ ^^y
plafonds et des
voûtes. Les caissons ont
poterie ponant ce nom, \ M
de départ les vides qni
d'une forme plus effilée. Ce ^^T
exislent entre
vase (- cadus -, xàîk.; ) ^F^
«lail destiné à garder le
irecroisées des
-C^hIHk"^
YÎn, et celui désigné par ie mot . capis p
plafonds: ils
ffl'gl^t
servait à puiier te vin dans un récipient de plus grande dimension.
tfit dea motifs
Gage d'eaoalier. — (Arch.) —
de décoration
^Sr^^^S^
pour des sur-
d'un édifice et lisirwi pour la construc-
faces doni la
udilé ne pouvait s'har-
tion d'un escalier.
certains ensembles d'ar-
— de olooher. — (Arch.) — En.
chileclure. Un
semble de la charpente d'un clocher, el
sont décorées d
e caissons el, à l'époque
auisi vide intérieur formé par les
delaRenaiesan
e, on exécuta des plafond!
quatre murailles verticales servant de
en bois, formé»
base à ce clocher.
■ - d'un édiflo*. - (Arch.t -
■à. logonaux ou
Ensemble des murs exiérieurs détermi-
* ïrr;.*:
CaiUotitaKe. — (Arch.) — Agglo-
mération ou jiixlapQsitiou de cailloux
ronds ou irréguliers, mais toujours d'un
ire desquels on
égal et très petit volume, employés en
adsplail des
pÉvage,dan»lerevetemenlde surface» ver-
pendentifs sculptés qui étaieni par foi «
ticales, dans l'assise d'une construciîon.
dune grande
chessc.
CAL
CAL
Calamistré. — Se dit de teintet léchées, de tons polis, de touches lustrées à Pexcès. Cette expression, peu usitée, a pour étymologie le calamistrum, ustensile de toilette des anciens, fer creux destiné à friser et à boucler les cheveux, à soigner la chevelure.
Galoédoine. — (Art déc.) — Agate d'un blanc laiteux, mélangée ou veinée de diverses couleurs. Employée par les graveurs en pierres fines.
Galoograplie. — Instrument servant à faciliter le tracé des images fournies par la chambre claire et celui des dessins représentant des objets vus en perspective.
Gale. — Petit fragment de bois plat qui sert à redresser l'aplomb de certains objets, à remuer et à poser les pierres de façon à protéger leurs arêtes et que Pon introduit aussi sous la plinthe des statues pour en faciliter le déplacement.
Galibre. — (Arch.) — Découpure
de tôle reproduisant le profil d'une moulure en sens inverse et que l'on « traîne »
sur le plâtre humide pour obtenir les moulures en relief. On donne aussi le nom de calibre aux profils en tôle ou en bois à Taîde desquels on trace sur la pierre les parties à évider pour réserver la saillie des moulures.
Galice. — Vase sacré qui sert à la messe pour la consécration du vin. Le calice, en forme de coupe profonde montée sur un pied, est une des pièces d'orfèvrerie religieuse qui ont le plus vivement sollicité l'imagination décorative des artistes. Certains calices sont ornés de pierres précieuses et d'émaux.
Galix. — Se dit de vases à boire en forme de coupe en usage chez les Grecs, montés sur un pied et pourvus le plus souvent d'anses ou d'oreillons.
Galfeutrer. — (Arch.) — Boucher les fentes d'une muraille ou d'un pan* neau de menuiserie.
Galligraphie. — Art de l'écriture.
C'est dans les manuscrits du moyen âge et de la Renaissance, et aussi dans quelques précieux recueils du xvii® et du XVIII® siècle, qu'il faut chercher les chefs-d'œuvre de la calligraphie française. Les peuples de l'extrême Orient ont également produit de véritables merveilles calligraphiques.
Gallipyge. — Surnom d'une statue de Vénus conservée au palais Farnèse; signifie littéralement aux belles fesses.
Galette. — (Arch.) — (Voy. Voûte en calotte et Calotte sphérique,)
— sphérique. — Se dit .d'une portion de sphère limitée par un plan qui coupe celle-ci, et dont le volume ne peut excéder la demi-sphère. Se dit aussi des voûtes offrant cette forme : une voûte en calotte.
Galque. — Il y a différents procédés usités pour obtenir des calques. Les calques sont indispensables au graveur lorsque celui-ci veut donner une reproduction exacte de l'œuvre qu'il se propose d'interpréter. Il est nécessaire aussi parfois que l'artiste calque. un premier croquis dans lequel il trouve certaines qualités et qu'il ne pourrait identiquement reproduire s'il n'avait recours à cet artifice. Dans l'œuvre des maîtres, on trouve de nombreux calques et décalques, d'idées premières, reprises et modifiées sans cesse par leurs auteurs.
On peut calquer de plusieurs manières :
soit en plaçant l'original sur une vitre en lui superposant une feuille de papier peu épais si cet original est lui-même sur. papier, et en suivant les contours
CAL — '
avEC un crayon, loll en le plaçant lur une tatle sou» une feuille de papier
a«C le crayon ou avec la plume; soil enfin en plaçant l'original sur une planchette et 80U« uue feuille de papierglace ou de gélatine blanche, paifois légèrement colorie en jaune. Dam ce