CLA
gamme claire, qu'un morceau eit peint
époques, a donné lieu à de violentes
de tons clairi pour indiquer que cetlt
réactions et provoqué des discussions
d'une façon bcillanle et lumineuse.
les querelles des anciens et des modernes
Claiivvoir. — (Arcli.) — Motih
sous Louis XiV, des classiques el des
de sculpture découpés à jour et placta
romantiques (voy. romantisme) sous la
dane les panneaux d'un bulïet d'orgue.
Restauration. — On donne enfin le
Clarine. ~ (Blat.) — Se dit de<
nom de cl^sique à des maîtres tels que
j^ figures d'animaux reptéten-
Raphaël, par exemple, dont le talent.
sans être le résultat de l'imitation de
•CgJ^ campaneaucou. Une-ache
l'art grec, eu évoque le souvenir par
Jk^ de gueules clarinée d'azur.
l'extrême pureté et l'exquise perfection
du dessin.
terme de blason serait une sorte d'ono-
OlauBoir. — (Arcb.) — Se dit
matopée rappelant le son clair et ar-
d'une clef de voîte.
gentin des clochettes.
aauatral. — (Arch.) — Se dit des
Clarté. — Trun-purence, limpi-
dite, fclal lumineux. Se dit d'un ciel.
CSaveau.— (flrch.) — Pierre tail-
d'un lointain baignés de lumière.
lée en forme de coin
qui entre dans la ,
classés, figurant sur la liste officielle des
voûtes ou des plaies- ^'
ment historique.)
bandes. Les claveaux
ont six faces; les
faces supérieures et
que et aussi de l'ensemble des œuvres
inférieures se nom-
des artistes classiques.
ClaBsioo-romantiqae. — Se dit
Irados, les deux faces venicaies se nom-
des oeuvres dont le style tient à la fois
ment lèUs et les deux faces latérales
du classique et du romantique.
que des ioints de mortier réunissent aai
Clasaiiiue. — Au sens absolu du
autres claveaux se nomment lits. Les
mot, on donne le nom de classique à la
plus belle époque de l'antiquité grecque,
pair, et le clsveau du milieu, de dimen-
oii des maîtres, tels que Phidias et Po-
sion plus considérable parfais, porte le
lyclète en sculpture, Ictinus en archi-
nom de clef ou ciausoir.
tecture, surent allier dans leurs leuvres
— à orosBettes. — Se dit des
le respect de la vérité, l'observation de
claveaux dont la partie supérieure se
la nature et le culte de la beauté. Si la littérature classique comprend aussi les lettres latines du siMe d'Auguste, dans les arts du dessin, au contraire, l'an romain est considéré comme un art de
décadence. Par analogie, on désigne sous le mSme nom les écoles qui prennent pour modèles les monuments de l'art grec, en observent la régie, s'en inspirent, et mime parfois se bornent à les copier servilement, sans se pénétrer des principe» qui les ont engendrés. — Cet abus de l'imitation, à diverses