‹ Lexique des termes d'art (volume 3)Chapitre 71 sur 218 · DEN · texte numérisé non relu

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Dentioule. — (Ârch.) — Motif d'ornementation destiné à rompre les traits de lumière horizontale d'une moulure d'entablement et à projeter des ombres découpées aji- dessous de la saillie produite par la corniche des enta«

blements d'ordre ionique et corinthien.

Les dcnticules sont formés de découpures rectangulaires pratiquées sur un large listel. Ils ont d'ordinaire une hauteur double de leur largeur et sont séparés les uns des antres par un vide ou métatome d'une largeur égale à la moitié d'un denti^ cule.

' ' Dentioule. — Orné de denticules, de très petites dents. Se dit aussi en blason d'une bordure de dents carrées semblables à des dcnticules et placées au pourtour et à l'intérieur d'un écu.

Dépeindre. — Se disait autrefois pour peindre au figuré.

Déposition de oroix. — (Peint.) — Se dit des tableaux religieux représentant Joseph d'Ârimathie et les disciples détachant le Christ de la croix.

' Dépouille. — Pour détacher un

objet en relief du mou)e où il a été fondu ou coulé sans briser celuici, il faut que les parties creuses du moule soient tail-

lées perpendicu- !^^^%.

lairement et non ••mTTipm^^^^^^'^^wmm^ en talus. On dit alors que le moule est

préparé en dépouille^ c'està-dire qu'il est facile de dépouiller, d'enlever l'empreinte. C'est ainsi que l'on

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peut enlever le moule qui a été obtenu ^r la première rosace, tandis que dans le second cas il faut briser la rosace pour détacher le moule ou réciproquement. La première rosace seule est donc préparée en dépouille. De mâme lorsque les trois pièces d'un moule sont numérotées i, 2, 3, c'est la pièce portant le n? i et servant de clef qui permet d'enlever les autres pièces sans les briser, parce qu^elie est préparée en dépouille.

Déraser. — (Arch.) — Raser, abaisser la hauteur d'une muraille, d'un édifice.

Désaoiérage. — (Grav.) — (Voy.

Açiéragie.)

Désargenter. — Retirer, enlever la couche d'argent qui recouvre certains objets de bronze ou de cuivre.

Desoeller. — (Arch.) — Enlever de son scellement.

Desoente. — (Arch.) — Se dit d'une rampe d'escalier et aussi de la voûte rampante sous laquelle on a établi un escalier.

— de oroix. — Se dit des peintures représentant le Christ descendu de la croix. — (Voy. Déposition.)

Desoription. — Se dit de courtes notices placées dans les catalogues d'oeuvres ou d'objets d'art, après la désignation de l'objet. Les catalogues de peintures ou gravures qui accompagnent les biographies de certains artistes sont parfois accompagnés de descriptions. Si ce sont des pièces gravées, on décrit les divers états de ces gravures. — {Voy, Etat,)

Désinvolture. — Attitude libre et dégagée de certaines figures peintes ou sculptées. On dit qu'une figure manque de désinvolture pour indiquer qu'elle est lourde et sans grâce.

Dessertir. — Enlever une pierre fine^ une mosaïque, une petite miniature de sa monture d'orfèvrerie.

Dessin. — Mode de représentation des objets à l'aide de traits au crayon ou à la plume. — On désigne aussi par ce mot l'art même du dessinateur; on dit, par exemple, qu'une figure est d'un

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beaa deuin. On se sert enfin da mot dessin par opposition à celui de couleuiy pour indiquer la prédominance du trait sur le coloris.

Dessin. — (Arch.) — On dit d'un édifice qu'il a été construit d'après les dessins de tel ou tel architecte, pour indiquer que l'édifice a été construit sur les plans tracés par cet architecte.

— à main levée. — Se dit de dessins d'édifices, de machines, d'ornements exécutés sans le secours de la règle ni du compas, et traités parfois avec une grande liberté de main, soit à la plume, soit au crayon.

— au trait. — Dessin qui, ne représentant que les contours des objets, n'indique pas leur modelé ou relief à l'intérieur du contour par des effets d'ombre et de lumière.

— aux deux orayons. — Dessin au crayon noir sur papier teinté avec rehauts de crayon blanc, et aussi dessin sur papier blanc dans lequel on se sert de crayon noir pour les draperies et de sanguine pour les chairs.

— aux trois orayons. — Le

dessin aux trois crayons, très usité au siècle dernier, s'exécutait sur papier teinté. Pour les figures, on traitait les vêtements et les parties dans Pombre, avec le crayon noir ; les carnations avec des hachures de sanguine, et les points lumineux, par des touches de crayon blanc. Le dessin aux trois crayons n'est donc qu'une sorte de pastel très simplifié. Il eut son heure de vogue et certains artistes, aujourd'hui oubliés, s'y étaient fait une grande réputation.

— OOUrants. — (Arch.) — Se dit d'ornements peints ou sculptés se répétant sans interruption sur toute la longueur d'une moulure.

— d'après la bosse. — Dessin d'après un plâtre, un marbre, un basrelief ou une figure en ronde bosse.

— d'après le modèle. — Dessin reproduisant un sujet dessiné, lithographie ou gravé.

— d'après nature. — Dessin

d'après le modèle rivant, d'après un site, d'après les objets réels.

Dessin d'arohiteoture. — Dessins reproduisant des édifices, principalement en élévation on en coupe, par les procédés géométriques.

— de fabrique. — Se dit des dessins qui sont exécutés en vue de la fabrication des étoffes décorées, des papiers peints, etc.

— de maohine. — Se dit des dessins au trait ou lavé, ayant pour but de représenter des machines, des pièces de mécanique, etc. — On dit aussi dessin industriel.

— d'imitation. — Se dit du dessin — et surtout des cours de dessin professés dans les écoles — ayant pour but de reproduire et d'enseigner les moyens de reproduire les figures, les paysages et les ornements. Ce terme s'emploie par opposition à ceux de dessin d'architecture et de machine.

— figruratif.— ( Voy. Planfiguratif.)

— géométrique. — (Voy. Dessin linéaire.)

— graphique. — (Voy. Dessin linéaire,)

— - industriel. — (Voy. Dessin de machine,)

— lavé. — Dessin ombré au lavis (voy. ce mot), et spécialement dessin d'architecture ou de machines exécuté à teintes plates ou fondues.

— leuoog^aphique. — Dessin en blanc sur fond noir semblable aux figures qu'on trace à l'aide de la craie sur une ardoise ou un tableau noir.

— linéaire. — Dessin au trait, épure géométrique représentant un édifice en plan, coupe et élévation^ et aussi un fragment d'édifice, de machine, un détail de construction, etc. Quelquefois les dessins linéaires sont lavés à l'encre de Chine ou à l'aquarelle. Dans ce cas, les ombres sont tracées géométriquement et les rayons lumineux suivent des directions parallèles et se dirigent le plus souvent de gauche à droite et sous un angle de 4$ degrés.

Dessin ombré. — Dsiain

lequel, apris avoir indiqui 1e> cont aa irail, on accune la forme et le me à l'aide de hachure», de l'eglonip

— sans maître. — Titre d'ui

cueil de planche» d'après Us mai publié par M"" E. Cav* Ter» iSj formant ua coure de deuin qne l'on vail luivre eani l'aide do profesteu Dessinateur. — Aniite qui

cule des detiini. — Artiale qui »( dc( modèle! décoratif* pour diTcn ge

Destination. -

□ tables'

Dessiner nneaoadémie. — Destiner une ligure uue et entière, eoitd'apràt un plâtre, aoîl d'apréi le modèle vitaut.

Dessous. — (Peint.) — Toni préparatoire! poiét par le peintre de fafon il faire valoir de* touchée altèrieuree. On dit que le» deeioua d'un lableaa eon t eicel-

— (Arch.) — Etages plac^ eoua la Dessue. — (Arch.) — Étagee ptacéa

■ervani i agencer la partie eupérïeure des

— do s'aoe. — (Voy. Dessut tU

perieureûeia n^b.iee,lepla- \|fondderap-

dèeigaer lee m aa-deitua dee semblablee.

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