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Emmarohement. — (Arch.) —
Ensemble des marches d'un escalier, et aussi entaille, dans une muraille ou limon, destinée à supporter l'extrémité d'une marche. — (Voy. Ligne cCemmarchement.)
£znxnitrée. — Se dit de certaines tours ou clochers de monuments gothiques dont le couronnement affecte la forme d'une mitre.
Emmurer. — Entourer de murs.
Empannon. — (Arch.) — Chevron raccourci, nécessité par la construction de croupes (voy. ce mot) ; il est assemblé, à sa partie supérieure, avec l'arêtier, et, à sa partie inférieure, avec la plate-forme.
-— dèlardé. — (Arch.) — Empannon d'une croupe en biais dont les faces latérales sont perpendiculaires au plan du toit.
— de long pan. — (Arch.) — Empannon placé sur le plus grand côté d'une toiture.
— déversé. — (Arch.) — Empannon d'une croupe en biais dont les faces latérales ne sont pas perpendiculaires au plan du toit.
Empâté. — (Peint.) — Se dit des portions de tableaux exécutées d'une touche grasse et abondante, où la couleur forme épaisseur.
Empâtement. — (Peint.) — Application abondante, à la surface d'une toile, de pâte, ou de couleur à l'huile très épaisse. L'empâtement a pour but de donner du relief, de l'éclat, de la solidité aux objets représentés. On dit de vigoureux empâtements, des empâtements solides. Il est à remarquer toutefois que les empâtements servent surtout à accuser les parties lumineuses. Les ombres doivent toujours être traitées légèrement sous peine de perdre leur transparence. (Voy. Frottis.) C'est aussi grâce à des empâtements spéciaux, appliqués sur la toile par des procédés particuliers, que certains artistes ont réussi à imiter les terrains rocailleux, les murailles rugueuses, etc.
Empâtement. — (Grav. au burin.) — Préparation des chairs au burin à l'aide de tailles suivies, ou quittées et durtout à l'aide de points ronds ou longs.
Empâter. — Placer les tons, les juxtaposer lorsque la pâte est encore fraîche, de façon à pouvoir les fondre aisément, les dégrader, les mélanger. — Se dit aussi d'une façon spéciale de peindre largement à l'aide de touches abondantes. — Imiter en gravure par des tailles et des points l'empâtement des tableaux.
Empattement. — (Arch.) — Saillie continue au soubassement d'une muraille. La base d'une colonne est aussi un empattement; il en est de même de la base d'un piédestal, d'un pilastre, etc. — Motif d'ornementation formé de pattes ou de feuilles enroulées destinées à relier une plinthe carrée existant à là base d'une colonne, à la moulure placée immédiatement au-dessus. Certaines colonnes ont quatre empattements. D'autres en ont huit. Ces empattements sont fréquents à la base des colonnes au xii' et au commencement du xiii* siècle et portent aussi le nom de griffes.
Empourpré. — Coloré en rouge.
Empreinte. — Reproduction en creux ou en relief directement obtenue sur un objet. L'empreinte d'une médaille, par exemple, est le moule en creux de cette médaille. L'empreinte d'une dalle tumulaire, d'une intaille est une épreuve en relief de cette pierre gravée en creux. — Moule obtenu avec de la cire, du plâtre ou du soufre.
On peut aussi prendre des empreintes en terre glaise, principalement pour des motifs de sculpture; dans ce cas, on les nomme estampages. — (Voy. Estant' page.)
En bannière. — (Blas.) — Se dit des écus de forme carrée comme les bannières des temps féodaux.
- Art d'encadrer
1er à l'aide d'une feuillure, d'une m.
et anMi bordure ter
ani d'enloorage.
laille.