CER
Gubbio, de Deruto, de Ferrure, etc.
Céramique japonaise. — Trois
AaagiyM) : a° le grés cérame à pile tendre {Banko ynki); j" la porcelaine (Arila, Silo, Kirgonit\u yaki). Le Satsunia montre un décor de figures, de
r un l'un d blanc crémeux très finecraquelé qui fait songer à un de bijouterie d'une exquise perfec-
genti
de» pièces marbrées, Jta vase* d'un violacé i dessins blancs incrustés. La celaine csl une variété de la porcelaii Chine, mais facile à distinguer par I raclère du décor, qui n'est jamais i symétrie absolue et qui, de plus, est dessin et d'an éclat admirables, et
1 dico
- persane.
u paie,
cor bleu turquoise ou bleu de cobalt:
figures géométriques, fleurs, oiseaux, papillons, petits quadrupèdes, lapins, lièvres, gaîclles, antilopes, cavaliers portant un faucon sur le poing, etc. Harmonie la-
- Poterie domestique n.d'un rouge de cire re, à lustre brillant,
lion parfaite. Plastique Excellente : autéuxes, m< liefa, etc.
Céramiste. — Ar mique.
Céramo graphie.
Cerole. — |Blas.) —
i.Lusc
— perlé. — (Blas.) e comte et de vicomte.
Cerner. — Préciser ontour plus que de raiso 'une figure, lorsqu'ils si.i -dire accusés par un tr:
iminuetit le relief. Le c idispcn sable que dans les peintures
aie du réseau de plomb dans les viraux et aide à faire vibrer les teintes ■lates des ligures.
Cèrographie. — Peiuture à la Cèroplastique. — (Sculpt.) —
ique. Certains artistes de la Renaisance ont aussi pratiqué le modelage en
ons d'or. Cet , dont le portrait de Louis XIV ux, par Benoit, cal peut-être le chefeuvre, a été cultivé en France jusqu'à lin du xïiii" siècle. La ctroplasiique eçu de nos jours des applications plus entiKquci qu'artistiques. A côté de remarquables, il suffit
ra|'pu!>
t l'ei
Céruse. — (Peint.)
— Carbonate
plomb pur avec kque
on fabrique le
utc de céruse dit aussi
.-liiii- d'argent.
Cervelas. — Marb
Chabot. — (Bias.)-
Poisson d'eau
i parlantes, représen^ :s chabots.
Chaînage. — (Arch.) — Manière dt
l'aide Je pièces de bronîc (antiquité), de longrînes en buis (moyen agi), on de
Chaîne. — (Arch.) — Pile en
Chaire èpiaoopale. — Siège du:
évéque placé dans le chœur de l'église ca IhéJrale, depuis le xn" siècle. Il cxisl
ituB Je !pi(>snïi]iK'S. La chaire d'A>ignoi on marbre blanc veiné, ci la cathedra!.
Toul possède une chaire en pierre di i' siècle. A partir du xiv" siècle Ici s en étoffes furenl remplacés par Jei
chaires furent comprises dans leu Iles entourant le chœur, seulement la ile ou chaire épiscopale èlait souvent a riehemenl décorée que les autres.
i édifia
la maçonnerie dea murai struil en même temps ou;
— d'encoignure. — (Arch.) — Chaîne placée i l'angle d'une i
Chaînette.
s l'inllue
lorsque
elap.
mëm
horizontale. Cette courbe reiour-
Chairs.
- Se dit de la conleu
st fréquemment employée dans le
cl de la façon don
tracé
des arcs, voûtes, etc.
m ladite, do
I elle est rendue.
Chaire àprèoher. — Soi hune avec siège, élevée au-dessus du sol et du haut de laquelle les prédicateurs insu ui sent les fidèles. Dans les églises du moyeu
ivent des chaire» épiscopales
s et panaches en bois sculpté.
— extérieure. — Chaires en pierre
construites en plein air, dons certaina ci-
metières ou certains cloîtres, on adossées
au* murs extérieurs d'une église. Telles
du cloître de Saint- Dié (xv.« iiéçle|, du prèau des Carmes, etc. La chaire du réfectoire de Saint-Ccrmain-des-Préi était une
chaire intérieur-', mais elle était cou si ri li le corps avec T
siècle, ou se servit de chaires fixes et appli-
va.l Html
quées aux piliers des églises ou contre les
EMTtni la
murailles. Puis elles furenl surmonté;*
d'abal-voix en forme de dais. Au xvt', au
xvi i" et au xvm c siècle, les chaires fu-tnt
Chaise
conçues dans le style particulier de chaque
époque, et quelques-unes peuvent être ci.
vaitfréquem
téei comme des modèles defanlaisies allé-
avec bras e
goriques et théâtrales. Les chaires de cer-
en avant de
.-lit» de* epmjue* -
Chaiae. *i*fe.] — At»emo:o,jc
de poutre» en carré servant de buse à la cage d'un clocher en charpente.
— à porteurs. — Véhicule fort mité
s clKlil
* IOHgM
peinture! et de motifs de sculpture 1
table» chefs-d'œuvre d'art décorai if.
— ourule. — Siège incruité d'ivo réserva aux grands magistrats de la f
: principaux graveurs
Ch;il cographique. -
U'iu
«ur.i; Mu»ec chalcographique.
Chulootypie. — (Grav.) — Procédé
par l'Allemand Heims en iHci.
Chalet. — (Arch.) — Habitation champêtre ornée de balcons, de galerie»
Turc faisant saillie sur tes façades.
Chaleur de coloris. — (Peint.) — Qualité de coloration due à l'emploi -: toaa ctiauJs, transparent» et d'un effet brillant.
Chamarrures. — Ornomentsbiiarres et de mauvais goût.
Chambranle. — (Arcli.) — Bordure peu aaillanlc, unie ou formée d'un ensemble de moulure», suivant les con-
Chambranle à oru. — (Aicb. |
Chambranle dépourvu de !
plinilie. On dit aussi diami-i-anls p
rapport au profil du chambranle.
Chambre. — (Arch.) — Pièce d'u appartement, d'une maison; et priucipi lement «Ils où l'on place un lil.
— à feu. — (Arch.) — Chambre « te trouve une cheminée.
— claire. — (Dess.) — Prisme
l'aide duquel on projette sur nne feuilli de papier une image des objets exté.
rieurs. Toute la difficulté 3 se servir de la chambre claire consiste en ce que le dessinateur doit avec le même rayon viiuel regarder l'image a travers le prisme et suivre aussi la pointe de son crayon
On donne aussi le nom de caméra lucida à cet appareil invente par Woilaslon en
principales de chambres obscures. L'ui
tiquemenl close dans laquelle un borna peut être assis à l'aise et devant une 1;
ne. Dan
: véritable
lant les rayons lumineui et les forçant à traverser une lentille ce Ij.un qu'ils viennent déposer sur te papier blaue placé dcwr.1 l'artiste une image réelle
contours avec le ersyon. L'autre système de chambre noirs, plus portatif et plus commode, se nomme chambre en pavillon, parce çue l'appâte;! d'optique est p:ice au sommet d'un trépied au-
■>ur duquel
sont des rideaux de tente
Champlevage.— Opération qui a
qui enveloppent l'artiste, de façon à
pour but d'évider les poinçons des mon-
le placer dam l'obscurité et à lui per-
naies et de creuser les plaques de mé-
tal destinées à être ^maillées ou iucrun-
osée la feuille de papier blanc.
Champlevé. — Se dit principale-
Chamois. — (Art déc.) — Cou-
ment d'une plaque de mitai creusée ou
évidée. — (Voir Émail.)
Champ. — (Peint.) — Le fond sur
Champlover. — (Email.) — Creu-
ser suivant un contour donné, dans le
une aquarelle ou une miniature. Les ma-
champ d'une plaque de mitai destinée i
tières propres a servir de champ «ont
êtreémaillée, une concavité: pour recevoir
nombreuses, telles sont : la toile, le
l'émail. Les bords du champlevé doivent
papier, le bois, le marbre, l'albâtre, la
être aussi nets et aussi perpendiculaires
coquille d'eeuf redressée par l'humidité
que possible, de façon que l'on puisse
(spécialement pour la miniature], le vélin,
champlever de nouveau à une 1res petite
— (Blas.) — Fond de l'écu.
Champ (de). — (Arch.) — Four une
surface par un mince filet de meta! à
façon qu'elle pose sur le côté étroil.
Chanoel. — (Arch.) — Dans les
Champ (du). — (Blas.) — Se dit
églises catholiques, parties du choeur voi-
d'une pièce de même émail que celui
du champ ou fond de l'écu.
cres et sous-diacres assistant le prêtre
— prendre du ohamp. — Se
qui officie. Le chance! est quelquefois
fermé par une balustrade. — Lieu éga-
pour en mieux saisir l'ensemble: on dit
lement fermé d'une balustrade où l'on
aussi recul, dans ce sens, prendre du
déposait le sceau de l'État. On dit aussi
canal.
Champagne. — (Blas.) — Tiers
Chandelier d*eau. — (Arch.) —
de l'ion pris a la partie
inférieure. La Cham-
pagne est une espèce de
Chanfrein. — (Arch.) — Petite sur-
une de ces ligures peu
XIWlMbW usitées en France, maie
o a "d'uo 1 ""aun'eau a eu \
T* fréquemment employées,
des, de même que la plaine, la poisle-
tn-pointe, le gousset, etc.
Champêtre. — (Arch.) — Se dit
des constructions légères, servant d'habi-
tations d'été et placées an milieu dépares,
blesser: l'angle droit '
de forêts, ou dans un sile pittoresque.
est remplacé par deux angles obtus.
Champi. — (Dcss.) — Papier que
— (Arm.) — Pièce d'armure proté-
l'on tend sur un châssis, pour servir de
geant la tC-te d'un cheval de guerre depuis
fond oui dessins d'architecture.
Champignon. — Sorte de dame
Changement à vue. — (Art théâ-
couvert d-
nbricationssur lequel bouil-
tral.)— Changement de décoration s'exé-
CHA Chantier. — (Artic-
les chevrons. On dit aussi èclianlignolle.
Chantourner. — ( Arch.) — Évider,
découper différentes matières et spOciale-
Chape. — Vêtement ecclésiastique ordinairement fait d'une étoffe rigide pins ou moins riche. Sorte de long manteau sans plis que portent les officiants calho-
— (Sculpt.) — Enveloppe de plâtre réu-
Chapé.— (fllas.) — Se eriencftflpe,c'est-3-dire
ieu des lianes. Le ch.ipé