‹ Lexique des termes d'artChapitre 33 sur 96 · croisillon horizontal. Le · texte numérisé non relu

croisillon horizontal. Le

fJW KOI par des fleurs de lis.

H S crc ,i a i|| on supérieur est plus

lil On lui donne aussi le

,J CL petit que l'autre. On lui l -J donne aussi le nom de croi*.

"Wp* JÏÏîïïïïSli

1*- patriarcale, de croii double

A » ZSm . i.

Lf ou de croix recroisée. Dans

» bâton ou sceptre de l'es-

cette croix sous le nom de croix de

carboucle de Clèves. Les croi» florencées se rencontrent fréquemment dam les

armoiries espagnoles. On réserve l'ei-

allemandes, suédoises, polonaises, on la

dont les branches se terminent en trèfle.

— de Malte. — Croit à branches

— fourohetée. — (Blas.) — Se

égale*, très évasées au sommet, limitées

mousquets.

Croix frettée. — (Blas.)— Crois renforcée à l'aide de frcltes.

— funéraires. — (Arch.) — Croii édifiées sur du sépultures.

— grecque. — Croîs à quatre branches égales. On représente parfois

As:

tain ta per fréquemment

le plu

- ondée. — (Blas.) — Croii char.

— pattée. — (Blas.)— Croix dont les extrémités sont éva-

branches sont plus larges à 1

Croix processionnelle. Ci oi >

L J 8 - croisée, parcequ'elle a la

les extrémités sont ot- f^*~t

nées de trèfles. (Voj. S t

Croix jtorenofc.JOn dit /^ ""^

On trouve dans certaines ^J F^

armoiries des exemples Mj 3

Croquis. — (Dcss.) — Des maire exÉcuté ou d'après nature, fixer une idée pittoresque. S'il :, tout en étant ai:

aspect vif et séduii

Cru. — (Pcin

- Un ion est

cru lorsqu'il est du

gre, discordant

de

tons qui l'en-

fa

chestre.

Crucifère. —

Arc

h.) - Se dit de

en géniral de

Crucifiement

Représentation

Cruoiforme.-

Crudité.— (P

ni.)

— (Voy. Cru.)

CRY — i36 - CUL

Crypte. — (Arch.) —Chapelle sou-

moulées. La cuisson est simple lorsque

terraine servant de sépulcre, et par

la pâte et la glaçure exigent le même

extension, église souterraine édifice en

degré de cuisson, ces pièces ne passant

^ ■ mémoire des

au feu qu'une fois. La cuisson est double

^ÉsWMWWistlftt premières

lorsqu'on procède à deux opérations:

■r'y.jj^y^^;.;

pâte — qui devient alors le biscuit, —

et la seconde d'obtenir la glaçure, cette

glaçure cuisant à une température in-

férieure à celle de la pâte.

Cuit. — (Peint.) — Se dit de tons

-""""" ■* * mais, au xiv",

très chauds qui semblent, en quelque

cryptes remarquables dans les églises Je

par la lumière.

Saiiit-Dtnis, de Chartres, de Strasbourg,

Cuivrage. — (Grav.) — Les plan-

de Saint -Gervais, à Rouen, et l'église

ches de ïinc, s'usant très vile à l'es-

moderne du Sacré-Cœur,™ construction

suyage, sont revêtues de cuivre par un

à Paris, s'élève au-dessus d'une vaste

procédé de dépôt galvanoplaslique ana-

cryple.

logue à celui de l'aciérage. — (Voy. ce

Cube. — Corps solide régulier à six

faces égales et carrées, ^ — -^

Cuivre. — (Grav.] — Planche de

et placées perpendi- f^^^g!

cuivre mage, planée et polie, dont les

culairement l'une a £ ,•

bords sont taillés en biseau et les coins

l'autre. Cuber une mu- 1 B^

légèrement arrondis, sur laquelle les

raille en maçonnerie, ^--JF*"^

graveurs exécutent leurs travaux. — On

c'est évaluer le volume en mètres et

dit souvent : Tel cuivre est réussi en

fractions de mètre cube.

Cuir.— (An déc.J — Entourage de

— jaune. — (Grav.) — Le cuivre

Ai arv=* «rtoo.^ -appe-

jaune est parfois utilisé pour la gravure

i^MkLjîk ■"" " nin " rieau

à la manière noire, parce que le grain

J-^^UgfflP ae , :ir i t \*^^BI qal «rail con-

de cet alliage est plus réaistantque celui

Cuivriers. — On désignait ainsi au

tout aux ivii" et xvnt' siècles, on fit un

fréquent usage des découpures en forme

— de Cordoue. — (An déc.) —

Cul-de-basse-fosse.— (Arch.)—

Cuirs décorés de motifs d'ornementation

(Voy. Basse-foae.)

eu relief gravés et parfois peints et rehaus-

Cul-de-four. — (Arch.) — Voûte

sés de dorures. On fabrique de nos jours

en forme de demi-coupole.

des imitations de cuirs de Cordoue à

Cul-de -lampe. — (Grav.) — Vi-

gnette terminant un chapitre et dont la

nementation des anciens cuirs et desti-

«tension de toutes compositions oecu-

des sièges.

Cuisson.— (Céram.) — Opération

texte, quelle que soit d'ailleurs la forme

de la vignette.

pour les durcir, Ici pièces de poterie

— (Sculpt.) — Motif d'ornementation

culs-de-lampe sont d'une richesse prodigieuse. A l'époque de la Renaissance, ils »c composent presque uniformément

Cul-de-Bao. — Impasse. — Ru

Culée. — (Arch.) — Massif de ma ;onnerie servant * recevoir la retombé

— d'arc-boutant. — (Arch.) -

, à des feuillage., à des enroucic. Les culots, formes ordiit de feuilles d'acanthe, varient les styles et les époques, sans appartenir au même type géné-

Gulotté. — Terme d'argot. — On dit qu'un tableau est culotté pour indiquer que le temps )'a revêtu d'une teinte générale iaune foncé et bistré. Ce mot de l'argot artistique est évidemment inspiré du ton bistro que donne au»

pipes savamment fumées un nculottage • habile.

Curieux. — Se disait encore an

tionneurs d'objets d'art et de « curîo-

Curiosité, — Goût, passion des

objets d'art. — Se dit aussi de ces objets euï-mêmes : « Le gofit, le commerce de la curiosité. « Le mot s'emploie également au pluriel : Les objets anciens,

Curviligne. — Formé de lignes courbes.

Custode. — On désigne ainsi le couvercle d'un baptistère, le dais d'un tabernacle, les rideam d'un m jî Ire-autel,

de pavillon recouvrant le ciboire.

Custodie. — Se disait autrefois de

Cuvettes. — (Grav.) — Au lieu de

Cyolopéen. — Style

L(» monumenia cyclopéon a usai pÉlasgiquea. D'une jiijMiiitsLiui! prCacnlant ui

CYM

Cymaise. — (Peint.) — La grande

Cylindrique.

d'un cylindre. On dit auaai, mais ne* Cymagraphe — (flrch.) — la-

Daguerréotype. — Procédé,

plaq

ide. Par

(voy. ce met) ™ et fixées à l'hypc le daguerréotype on cblenait directement des épreuve* positives, mais il fallait répéter l'opération sur le modéil autant de fois qu'on désirait d'épreuves.

Les li liesses du modelé étaient bien «upérieurcs à celles dci photographies; cependant I

formés de deuj arcades ogiv; eloppattt sur une surface rel onsidérable. Enfin au m'.

n cléutticu des ejiflees mi

Certains dallages de l'époque rot ■ont formés de plaques de marbre porphyre; au moyen âge, on rehaus-

Dalle. — (Arch.) — Pierre lar peu épaisse servant à paver.— Rése plat à la bue des toits, datM « -•>"

Daller. — (Arch.) - }

pose d'au dallage.

Dalmatiquo. — Vêterr: e -.

sans manches, mais coavraol lépaale c la partie supérieure des bras.

Damas. — Etoffe de lame ou de soie

Damasquinage. — Suite d'ope

Damasquine. — (An déc.) —

Dessins décoratif! métalliques, appliqué:

à la surface d'objets en fer ou en acier Les dessins éiant creusés à l'eau-fortc

Damasquiné.— Se dit né ta lliques se détachant i Damasquiner. — Fa

iamasqainage. Damasquineur. — Ariiito ,

Damasquinure. — (Voy. Damt

Danse macabre — Série de figuis, de groupes, pointa. sculptés, Jessinis a gravés, représentant la Mort, qui, se

danse de» morts

Dé ambulatoire. — (Arcb.) — Nef

celle d'Holbein

e comme un chef-

ei terminée parfuis par une grille.

Débillarder. — (Arch.) — Abattre

s.etsurtoutde fa-

Décadenoo. — On dit que l'art

IF défini de symï-

bsence d'un parti

produit plus que dé! œuvres inférieures

à Cilles d'une date encore récente. L'ei-

ment affirmée.

pression s'applique aussi— mais parfois

- Motif d'orne-

à tort — à certaines œuvres conçues et

Dé o aie o manie. — Art de décodessins imprimés avec des couleurs spéciales, qui, humidifiées, >e décalquent à

cliant des feuilles de papier sur lesquelles Déoalque. — Décalquer, c'est renouvelle surface. On peut cependant décalquer sans avoir fait le calque préa-

poteti

éraoussée d

cier ou d'ivoir

, on

sur le papie

qui »

décalque. Ou a

à l'aide d'un calque

de b

gravure, ce qui a l'inc

de constitue

un travail de

plus

pour

artiste, mais

l'avantage de n

pas

abîme

la gravure

Les décalques

que

l'orig

lui. Dans le

ledêcalque pourrait

être en sens in

erse,

nmencer à décalquer chaque

lorsque le

papie

c) ai E

glace ou p I le procède

ipior cêlamic,

"ëm!

ployé

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ur. qui ont b

soin

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