‹ Lexique des termes d'artChapitre 41 sur 96 · DRA — 156 — DUE · texte numérisé non relu

DRA — 156 — DUE

japonais ont créé des dragons qui sont

leurs sont encore obligés de recourir

de véritables merveilles, au double poini

à l'ample manteau des siècles précé-

culion. — Figure de blason.

Draperie collante. — Se dit des

Dramatique. — Se dit, eu pein-

draperies mouillées, collées i la chair,

sant que de petits plis peu saillants. On

dit aussi draperie mouillé!.

lion chez le spectaleur et le passion-

— mal jetée. — Draperies mal

agencées, trop lourdes, tombant en plis

Dramatiser. — Rendre une scène

disgracieux.

— mouillée. — Mode de draperie

sujet. - Ne se prend pas toujours en

statuaires de ^/..-^

Drapé. — Façon dont les figures

aussi^'ar* I"" /■V^^^feà

peintes ou sculptées sont habillées,

arrangées, ou recouvertes de drape-

Draper. — Agencer des draperies

néral de préfé- "^—, Win

sur le modèle vivant oa sur le manne-

quin. — Reproduire, peindre, dessiner

les modèles, des J (Xj\ '■■ '■''[Jl

Draperie. — Se dit en général des

étoffes ou des vêtements de coupe très

ample et formant des plis. Dans la plu-

part des antiques, les draperies, laissai»

des plis large» et des cassures peu nom-

nus, offrent l'aspect de draperie! d'étoile

Quelquefois aussi, on cmplovaii pour

fine et souple, comme mouillée, adhé-

les tuniques des étoffes fines qui for-

rant au corps et ne produisant que de

petits plis. Au mi" siiel», les imagiers

très petits plis.

adoplèrent un parti pris de draperies à

— simulée. — Motif de décoration

plis serrés, égaux et régulièrement dis-

posât. Au mii°, les diapene» tombent

uvanies et se brisent à anni: droit sur

les pieds des statues. Au «,*>, elles dé-

fl^MlH cncea à des parères et

plut franeheroeat les forme» eu corps.

île, elles louent un rûle important dans

MrU les peintures murales les plis sont

l'allure décorative des ligures pelotes ou

inJ-cues par un simple irait et ne sont

sculptées. Les draperies se chi Sonnent,

pas modelés.

s'envolent, portent des ombres éner-

Dresser. — (Arch.) — Elever une

gique* qui accentuent le modelé des

Statue sur son piédestal. Combiner les

f g jrts. Au lis' siècle , pour étoffer

un peu le costume moderne, les sculp<

éJ.tice.

Drille. — (Sculpi.) — Instrument auquel, S l'aide d'un arrêt et d'un archet, un communique un vif mouvement de

trépan, et qui sert à perforer le marbre.

Droit. — Qu

!, .i.vkr

s éleï

cite.

— de reproduction. — Dru reproduire par la gravure ou la ph graphie, dans une intention comi ciale, une œuvre d'art peinte, dessine sculptée ; droit d'éditer des Épreuve

bronze reproduisant un modèle de

ginale n'implique le droit de reproduc-

por trait ou lorsque l'artiste n'a pas fait Jes restrictions en ce sens au moment de l'acquisition. Eu dehors de ces deui

de reproduction d'une de ses œuvres à

autre. Le droit de reproduction et Ici avantages pécuniaires qui peuvent en résulter font partie de la propriété artis-

Druidique. — (Arch. ) — Se dit des monuments élevés à l'époque de! druides, ou anciens prjjlresgaulois et bretons.

Dryade. — Figure mytho logique.

Nymphe des hais et des arbres.

Dur. — Se dit d'un contour sec, d'un

En parlant d'un dessin, ou dira qu'un artiste a le coup de crayon, le pinceau trop dur, pour indiquer que Ici traite sont tiop fortement marque*, que le

Durable. — Se dit des oeuvres d'art ejiquelle» leur mérite assigne une durée ihimilte, q jï resteront dans l'avenir,

l.jr ijitur et seront classées parmi les document! importants de l'histoire de

Dureté. — Se dit d'oppositions de couleurs trop vives, d'un manque d'harmonie et de moelleux dans le modelé,

Eau. - (Blas.) — Figure naturelle.

façon absolue . les eau! », les

L'élément aquatique est représenté en

blason par des Ondes, des Sources, des

Rivières, etc.

Eaux.-(Pcint.(-Und=séléni

Eau-forte. — (Cru.) — Acide

plus importants de la peinture de p

nitrique mélangé d'eau dont les graveurs

Ébarber. — (Grav.) — En

se servent pour faire mordre leurs plan-

laide d'un grattoir spécial, nomn

pour designer l'épreuve même d'une

planche gravée à l'eau-forte.

au burin ou les traits obtenus

— à couler. — (Crav.) — L'eau-

fbrle a couler était fabriquée au siècle

Ebarboir. — (Gra».) — S

grattoir à. lame quadrangulaire

et se composait de vinaigre distillé,

très affilée et suriout s.nns morfii,

de ici ordinaire, de sel ammoniac et

de vert-de-grïs. — On faisait bouillir

ce mélangé et on l'employai! lorsqu'il

après le repassage et qui empë-

était rufroidi. Mais pour que l'eau-fortc

à couler attaque le cuivre, il faut re-

muer constamment la planche et que le

employé pour enlever les aspé-

rités produites sur le papier

façon qu'il pénétre dans les plus pe-

glace en exécutant un calque, et

tons gris très fins. Elle était surtout

employée pour faire mordre les planches

du travail 1 la pointe sèche. Dans

ce dernier cas, le maniement de

— de départ. — Celle eau-forte,

l'ébarboir est asseï délicat. De

employée surtout par les orfèvres, se

plus, en ébarbant plus ou moins

compote d'un mélange de vitriol, de

complètement certaines hachures,

salpêtre et d'alun calciné.

Eaux. — Les eaux sont un des

l'essuyage et au tirage, des elfets

moyens décoratifs les plus magnifiques

delé 1res variables et des tons p

de l'art des parcs et des jardins. On les

moins énergiques.

distribue eu pièces d'eau, bassins, cas-

Ébauohage. — (Ccram.) —

cades, chutes, jets isolés, jets en colon-

mière forme donnée manuellemen

nade, jets obliques, etc. Le parc de

masse d'argile que l'on veut transf

Versailles est un modèle inépuisable des

ressources décoratives que l'on peut

Ébauche. — Travail prépar

trouver dans une savante entente de la

distribution des eaux. — On dit d'une

contours au crayon el en convr

pas couvrir des partie) du tableau qu jusqu'à la lin doivent ies:er transpa rentes et laisser voir le grain ife la toile.

Êbèiueterie. -

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