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japonais ont créé des dragons qui sont
leurs sont encore obligés de recourir
de véritables merveilles, au double poini
à l'ample manteau des siècles précé-
culion. — Figure de blason.
Draperie collante. — Se dit des
Dramatique. — Se dit, eu pein-
draperies mouillées, collées i la chair,
sant que de petits plis peu saillants. On
dit aussi draperie mouillé!.
lion chez le spectaleur et le passion-
— mal jetée. — Draperies mal
agencées, trop lourdes, tombant en plis
Dramatiser. — Rendre une scène
disgracieux.
— mouillée. — Mode de draperie
sujet. - Ne se prend pas toujours en
statuaires de ^/..-^
Drapé. — Façon dont les figures
aussi^'ar* I"" /■V^^^feà
peintes ou sculptées sont habillées,
arrangées, ou recouvertes de drape-
Draper. — Agencer des draperies
néral de préfé- "^—, Win
sur le modèle vivant oa sur le manne-
quin. — Reproduire, peindre, dessiner
les modèles, des J (Xj\ '■■ '■''[Jl
Draperie. — Se dit en général des
étoffes ou des vêtements de coupe très
ample et formant des plis. Dans la plu-
part des antiques, les draperies, laissai»
des plis large» et des cassures peu nom-
nus, offrent l'aspect de draperie! d'étoile
Quelquefois aussi, on cmplovaii pour
fine et souple, comme mouillée, adhé-
les tuniques des étoffes fines qui for-
rant au corps et ne produisant que de
petits plis. Au mi" siiel», les imagiers
très petits plis.
adoplèrent un parti pris de draperies à
— simulée. — Motif de décoration
plis serrés, égaux et régulièrement dis-
posât. Au mii°, les diapene» tombent
uvanies et se brisent à anni: droit sur
les pieds des statues. Au «,*>, elles dé-
fl^MlH cncea à des parères et
plut franeheroeat les forme» eu corps.
île, elles louent un rûle important dans
MrU les peintures murales les plis sont
l'allure décorative des ligures pelotes ou
inJ-cues par un simple irait et ne sont
sculptées. Les draperies se chi Sonnent,
pas modelés.
s'envolent, portent des ombres éner-
Dresser. — (Arch.) — Elever une
gique* qui accentuent le modelé des
Statue sur son piédestal. Combiner les
f g jrts. Au lis' siècle , pour étoffer
un peu le costume moderne, les sculp<
éJ.tice.
Drille. — (Sculpi.) — Instrument auquel, S l'aide d'un arrêt et d'un archet, un communique un vif mouvement de
trépan, et qui sert à perforer le marbre.
Droit. — Qu
!, .i.vkr
s éleï
cite.
— de reproduction. — Dru reproduire par la gravure ou la ph graphie, dans une intention comi ciale, une œuvre d'art peinte, dessine sculptée ; droit d'éditer des Épreuve
bronze reproduisant un modèle de
ginale n'implique le droit de reproduc-
por trait ou lorsque l'artiste n'a pas fait Jes restrictions en ce sens au moment de l'acquisition. Eu dehors de ces deui
de reproduction d'une de ses œuvres à
autre. Le droit de reproduction et Ici avantages pécuniaires qui peuvent en résulter font partie de la propriété artis-
Druidique. — (Arch. ) — Se dit des monuments élevés à l'époque de! druides, ou anciens prjjlresgaulois et bretons.
Dryade. — Figure mytho logique.
Nymphe des hais et des arbres.
Dur. — Se dit d'un contour sec, d'un
En parlant d'un dessin, ou dira qu'un artiste a le coup de crayon, le pinceau trop dur, pour indiquer que Ici traite sont tiop fortement marque*, que le
Durable. — Se dit des oeuvres d'art ejiquelle» leur mérite assigne une durée ihimilte, q jï resteront dans l'avenir,
l.jr ijitur et seront classées parmi les document! importants de l'histoire de
Dureté. — Se dit d'oppositions de couleurs trop vives, d'un manque d'harmonie et de moelleux dans le modelé,
Eau. - (Blas.) — Figure naturelle.
façon absolue . les eau! », les
L'élément aquatique est représenté en
blason par des Ondes, des Sources, des
Rivières, etc.
Eaux.-(Pcint.(-Und=séléni
Eau-forte. — (Cru.) — Acide
plus importants de la peinture de p
nitrique mélangé d'eau dont les graveurs
Ébarber. — (Grav.) — En
se servent pour faire mordre leurs plan-
laide d'un grattoir spécial, nomn
pour designer l'épreuve même d'une
planche gravée à l'eau-forte.
au burin ou les traits obtenus
— à couler. — (Crav.) — L'eau-
fbrle a couler était fabriquée au siècle
Ebarboir. — (Gra».) — S
grattoir à. lame quadrangulaire
et se composait de vinaigre distillé,
très affilée et suriout s.nns morfii,
de ici ordinaire, de sel ammoniac et
de vert-de-grïs. — On faisait bouillir
ce mélangé et on l'employai! lorsqu'il
après le repassage et qui empë-
était rufroidi. Mais pour que l'eau-fortc
à couler attaque le cuivre, il faut re-
muer constamment la planche et que le
employé pour enlever les aspé-
rités produites sur le papier
façon qu'il pénétre dans les plus pe-
glace en exécutant un calque, et
tons gris très fins. Elle était surtout
employée pour faire mordre les planches
du travail 1 la pointe sèche. Dans
ce dernier cas, le maniement de
— de départ. — Celle eau-forte,
l'ébarboir est asseï délicat. De
employée surtout par les orfèvres, se
plus, en ébarbant plus ou moins
compote d'un mélange de vitriol, de
complètement certaines hachures,
salpêtre et d'alun calciné.
Eaux. — Les eaux sont un des
l'essuyage et au tirage, des elfets
moyens décoratifs les plus magnifiques
delé 1res variables et des tons p
de l'art des parcs et des jardins. On les
moins énergiques.
distribue eu pièces d'eau, bassins, cas-
Ébauohage. — (Ccram.) —
cades, chutes, jets isolés, jets en colon-
mière forme donnée manuellemen
nade, jets obliques, etc. Le parc de
masse d'argile que l'on veut transf
Versailles est un modèle inépuisable des
ressources décoratives que l'on peut
Ébauche. — Travail prépar
trouver dans une savante entente de la
distribution des eaux. — On dit d'une
contours au crayon el en convr
pas couvrir des partie) du tableau qu jusqu'à la lin doivent ies:er transpa rentes et laisser voir le grain ife la toile.
Êbèiueterie. -