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ECU

n Tranché et du Taillé (voy.

irerposis, relief entre eus par di iliers. On donne aussi parfois ce

lapte un banc à différentes liauteu al permettent au peintre de se dép

Échafauder. — (Arch.) — Eiev

(«c H mut.) Echappade. — (Grav.) -

— (Arch.) — Espace vide ménagé ns une cour pour permettre aux voi-

— d'esoalier. — (Arch.) — Espace

exceptionnelle. fl u xvl < siècle, on les dispose mSrae pour qu'elle» puissent reprincipe des échauguettes a été conservé jusqu'au xvn« siicle.

Echelle. — Proportion adoptée

rvJucii

grani

que l'on choisit plus petite ou plus grande que l'unité métrique, suivant que l'on veut reproduire les objets en rèduc-

— oampanaire. — Ensemble de

— fuyante. — (Persp.) — Linné joignant le point de vue à un des points de la ligne de terre et sur lesquels les distances égales sont représentées surle tableau par des longueurs diminuant au fur et a mesure qu'on se rapproche du point de vue.

— progressive. — Échelle dont les parties décimales sont portées sur des parallèles différentes, ce qui évite la confusion des points de subdivision.

— simple. — Echelle de proportion tracée entre deux parallèles.

— usuelles. — Il est certaines échelles presque universellement adop-

, pour

tcnUe sur le plan par vingt centi i ou J, dam le second* par di ; enfin par cmq ou ;"■•■ P»"'' ' c d'ensemble d'un bâtiment, on eïé

:optée pour la I. — Non

— Instrument formé d'une i train larces. Les hachures

t'impression que des ton! gri>. Pour obtenir des hachure» larges mi;mhp»

et profondes, te traduisant ËlV sur le papier par des traits ^JK d'un noir vigoureux, certains .11 graveur» préfèrent avoir re- >ï

cours à des morsures très prolongées.

EohOpper. — Travailler avec l'c-

traecs des jets sur un objet dont la fonte

i.) — Délruire,

tirage

n édini

i dans les salles un. £o gé-etal, est celui qal doit tre adopté pour le» tableau*, c'est le ■ode d'Jcbiragi loi proJn.t ïc moins de etlets à la surface dts tuiles. Pour U culpture, l'angle formé aitc l'horizon

ue^ possible. n= pas itre supérieur à Éolairoie. — Se dit, dans la p ire de paysages principalement, i

Eolatant. — Luiueuï, brillant.

Éclaté. - [Un.) - Se dit lorsque t division de.l'écu, au lieu

:outour irréguligne brisée,

j,c. - (Voir, c E oie oti quement.

£urre conçue, d'une collée!

chefa-d'o?

il de ùiilK

: chaque époque i est faire preuve d'i irer Raphaël el Tel * tablea

que de s'inspirer de la façon dont anciens drapaient leurs figure?,

les Vénitiens peignaient leurs tableaux, et du charme avec lequel les Hollandais retraçaient de) scènes d'inte-

Eooinçon. — (Arch.) — Triangle forme do deux lignes droites et d'une ligne courbe, existant entre une a

spécifie en disant : Ecole de ou de gravure florentine, par

e faire, à rein le.

-allemande. — An prs

maîtres d'une imagination puissante, a'exprimant par des moyens d'une réa-

— anglaise. — Elle ne date guère que du xïih' siècle, avec Hogarth, le satirique, puis les portraitistes Reynolds et Gainiborougli. Au m»' siècle, elle se

vers : portrait, sir Thomas Lawrence ; paysage, J. Constable, J, Crorue, R.-P.

Bonington, Turner; genre anecdotique,

David Wilkie, W. Mulrea sir Edwin Landseer ; his Maçlise.

École bolonaise. -

e décora

xvi" siècles : le Francis, le Primatice; XVI e et xvii c : ks Carraclit (Louis, Augustin, cl le pi Lia célèbre, Annibal), )• Dominiquin, le Guide, l'Albaiie, le Guer-

— de Crémone. — (Voy. École

— de Mantoue. — (Voy. École lombarde.)

— de Milan. — [Voy. École lombarde.)

— de Modène. — (Voy. École (un-

— de Parme. — (Voy. École lom-

— des beaux-arts. — École officielle de renseignement des beaux-ans en France, fondée en iC t ë par Mazarin et successivement installée à Paris, au

époques

collège des Qua

, pin.

:s-Royal, :

;-Nalioi

ir,|.r. il:

- {Voy. École française.)

— espagnole. — Les peintres les plue célèbres de cette école de réalistes coloristes sont, au xvt" siècle : Alonso Berruguete, Luis de Moralèa, Alonzo Sanchez Cocllo, José fUbera; xvi' et t, Diego Velasquez

Ali

Cano, Francisco Zur

— ferraraise.

Ecole flamande. — Elle et

i Jan Mabuse et Porbus ; Paul ttubens, Van Dyclt, . Snyiera, David Téniers

.ir. xiii" siècle : Cimabue ; xiv' j, Orcagna; xv s : Masaccio, Filippc i Sandro Bonicelli; xvi' : Lnci relli, Léonard de Vinci, Michel-

- française. — Le génie de l'end pour point de départ de l'École

e Fontainebleau, où François 1" uni Léonard de Vinci, André e, Is Primatice et Bentenuto

longue péril

. la

fut à la fois peintre, sculpteur et architecte ; l'émaiileur Léonard Limousin et Bernard Palissy, l'auteur et l'inventeur des rustiques nfigulinesu, doivent aussi occuper une place prépondérante dans l'histoire de l'art français. Après eux viennent : Quentin Varin, le maître de Poussin ; Simon Vouet, Pierre Mignard, Valentin, L. de la Hire, S. Bourdon, J.

Callot, les frères Le Nain, Le Bourguignon, Lesueur, N. Poussin, Stella, Claude Lorrain, Ch. Le Brun, Jean Jouvenet, J.-B. Monnoyer, qui emplissent

gillière, H. Rigaud, Desportes, les Coy.

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